: les mondialistes confrontés à leurs erreurs

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: les mondialistes confrontés à leurs erreurs

Message par ledevois le Dim 8 Juil - 9:15

Leur haine fait pitié : c’est celle des désespérés. Nicolas Dupont-Aignan a subi la rage de Laurent Ruquier et de sa bande, samedi soir sur France 2. Pour avoir moqué leur "petite caste", qui louange l’immigration pour la galerie, le président de Debout la France s’est fait lyncher par la meute "progressiste". Ainsi se comportent les mondialistes. Ils vivent comme une insulte les repliements qui leur donnent tort. Jusqu’alors, ces petits-maîtres se contentaient de réfuter les réalités, en disqualifiant les observateurs. Cependant les évidences sont devenues énormes. Certes, le discours officiel persiste à soutenir que les arrivées de clandestins ne constituent pas un problème migratoire, ou que la critique de l’emprise islamiste en France est un populisme hérité du nazisme. Mais ces bobards font rire. Les propagandistes ont la méchanceté des vaincus. Ce soir-là, Dupont Aignan a gagné. C’est aussi à ces petits signes que se lit l’effondrement d’une époque.
C’est la panique chez les faussaires. Même Jacques Toubon, Défenseur des droits, en oublie ses leçons de rigueur. Dans le JDD, il déclare : "Partout la peur, l’idée de submersion - fausse, le solde migratoire en France est nul sur les périodes des trente dernières années - guident les opinions et les choix politiques." Or ce solde, c’est-à-dire la différence entre les entrées et les sorties, est de 60 000 environ. Il a longtemps été à 100 000. Surtout, Toubon oublie de préciser que ce chiffre est principalement dû au départ des Français les plus diplômés, tandis que les arrivants sont des étrangers moins formés. Bref, la France continue d’exporter des bac + 5 et d’importer des bac - 5. En 2015, elle a enregistré 364 000 entrées, contre 297 000 départs. Reste que les bidonneurs n’ont pas fini d’abuser les esprits et de moquer les " peurs", tout en craignant "la parole libérée".
Dans ce contexte tendu, le chef de l’État souffle sur les braises quand il compare le populisme à "une lèpre qui monte". (La suite ici)
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