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Dangereux et inquiétant , même pour la France -Macron veut envoyer des troupes -

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   Dangereux et inquiétant , même  pour la France -Macron veut envoyer des troupes - - Page 3 Empty Re: Dangereux et inquiétant , même pour la France -Macron veut envoyer des troupes -

Message par N'Magicfly Lun 24 Jan - 18:31

Crise en Ukraine : sur quelles bases les Etats-Unis et le Royaume-Uni accusent-ils la Russie de vouloir déstabiliser Kiev ?
Washington a sanctionné quatre officiels ukrainiens soupçonnés de collaborer avec les services secrets russes, tandis que Londres accuse la Russie de chercher à "installer un dirigeant prorusse à Kiev". 


"La situation est imprévisible et peut se détériorer à tout moment." Voilà l'analyse alarmiste livrée par le département d'Etat américain sur la crise en Ukraine, au moment d'enclencher l'évacuation de proches de ses diplomates en poste à Kiev, face à la menace russe. Le ministère des Affaires étrangères britannique a lui aussi justifié, lundi 24 janvier, le retrait d'une partie du personnel de son ambassade à Kiev.
Londres et Washington accusent publiquement la Russie de vouloir ébranler le pouvoir en Ukraine en préparant "une attaque". Des dizaines de milliers de soldats russes ont ainsi été placés à la frontière séparant les deux pays. Quels sont les arguments du Royaume-Uni et des Etats-Unis pour justifier leurs accusations, rejetées en bloc par le Kremlin ?

Des liens entre des officiels ukrainiens et les services secrets russes



Le département du Trésor américain* a été le premier à s'exprimer jeudi dernier sur ces tentatives de déstabilisation, imposant des sanctions contre quatre officiels ukrainiens – dont deux parlementaires – pour leur collaboration avec les services secrets russes (FSB). "L'action d'aujourd'hui vise à cibler, discréditer et exposer l'effort de déstabilisation en cours de la Russie en Ukraine", a déclaré le Trésor américain.

"Les services de renseignement russes, y compris le FSB, recrutent des citoyens ukrainiens à des postes clés pour accéder à des informations sensibles, menacer la souveraineté de l'Ukraine, puis exploiter ces responsables ukrainiens pour créer de l'instabilité avant une éventuelle invasion russe."


Les deux parlementaires ukrainiens sanctionnés, Taras Kozak et Oleg Volochine, sont accusés d'être "au cœur" d'une stratégie des services secrets russes : le recrutement d'ex et d'actuels officiels ukrainiens "pour se préparer à prendre le contrôle du gouvernement ukrainien et à contrôler les infrastructures du pays avec une force russe d'occupation", affirment les autorités américaines. Taras Kozak, à la tête de plusieurs chaînes d'informations en Ukraine, est notamment soupçonné d'avoir soutenu le projet du FSB "de dénigrer" certains conseillers proches du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
Ces élus appartiennent au parti de Viktor Medvedtchouk, politicien ukrainien prorusse, déjà sanctionné par les Etats-Unis et qui maintient "des liens étroits" avec le Kremlin, selon Washington. Comme le rappelle RFI, Vladimir Poutine est le parrain de la fille de cet oligarque, inculpé en mai dans son pays, avec Taras Kozak, pour trahison nationale.
De telles accusations "étaient déjà connues par le passé, ce n'est pas une nouveauté. Ce sont des secrets de polichinelle", souligne auprès de franceinfo Christine Dugoin-Clément, chercheuse pour la chaire "normes et risques" à l'IAE Paris-Sorbonne Business School, et pour le think tank CapEurope, spécialiste de l'Ukraine.

Des "cyberopérations répétées" contre des infrastructures ukrainiennes


Les deux autres officiels visés par le Trésor américain sont d'anciens fonctionnaires ukrainiens. Volodymyr Oliynyk, qui a fui l'Ukraine vers la Russie, est suspecté d'avoir rassemblé des informations sur les infrastructures essentielles en Ukraine pour le compte du FSB. De son côté, Vladimir Sivkovich, ancien secrétaire adjoint du Conseil ukrainien de la sécurité nationale et de la défense, "a travaillé en 2021 avec un réseau d'acteurs du renseignement russe". Objectif, selon le Trésor américain : influencer l'opinion publique ukrainienne pour qu'elle reconnaisse une cession officielle de la Crimée à la Russie. Le département américain évoque également des "cyberopérations répétées contre les infrastructures essentielles ukrainiennes, qui font partie des tactiques hybrides russes pour menacer l'Ukraine".
La Russie est "connue pour ses pratiques de déstabilisation et de renseignement assez fortes", confirme Christine Dugoin-Clément. Trouver les preuves de ces tentatives de désinformation, cyberattaques, ou d'infiltration du pouvoir peut être "extrêmement compliqué". "Mais le financement des personnalités ou des partis prorusses, qui diffusent des discours prorusses, cela peut se voir", souligne la spécialiste de l'Ukraine. Si le département du Trésor peut évoquer ces opérations, "c'est qu'ils ont de toute manière de quoi l'asseoir". "Ils assument la portée de leurs déclarations", explique la chercheuse.

Des signes que le Kremlin veut "installer un pouvoir prorusse à Kiev"


Londres a à son tout dénoncé, samedi, "le projet du Kremlin d'installer un pouvoir prorusse en Ukraine", assurant disposer d'informations selon lesquelles Moscou envisagerait en outre "d'envahir et d'occuper l'Ukraine", selon les termes d'un communiqué* du ministère britannique des Affaires étrangères. Le nom de l'ancien député ukrainien Ievgeniï Mouraïev est d'ailleurs évoqué comme "candidat potentiel" à la tête de l'Etat ukrainien. Le ministère fait aussi état de "liens" entre les services secrets russes et "de nombreux anciens hommes politiques ukrainiens (...) en contact avec des agents du renseignement russe impliqués dans la préparation d'une attaque en Ukraine".
Il cite Serguiï Arbouzov, vice-Premier ministre sous la présidence du prorusse Viktor Ianoukovitch entre 2012 et 2014, ou Andriï Klouïev, prédécesseur d'Arbouzov entre 2010 et 2012 et ancien directeur de cabinet de Viktor Ianoukovitch. Deux autres noms sont évoqués : Vladimir Sivkovich, déjà cité par le Trésor américain, et Mykola Azarov, Premier ministre ukrainien entre 2010 et 2014.
Ces différentes figures ciblées font partie "de l'ancienne sphère" du pouvoir en Ukraine, "particulièrement prorusse, avec des accusations de corruption", observe Christine Dugoin-Clément. "Ils ont été aux manettes jusqu'à Maïdan", la révolution qui a mené au départ de Viktor Ianoukovitch vers la Russie en 2014. Les liens de ces anciens responsables avec le renseignement russe ont "toujours été l'une des inquiétudes des Ukrainiens et du gouvernement ukrainien", poursuit la chercheuse.

"La Russie et l'Ukraine ont des histoires mêlées, avec des populations mêlées. Ce risque d'influence et d'ingérence politique est ancien. Les spécialistes ukrainiens en parlent depuis des années."
[size=13]Christine Dugoin-Clément  
à franceinfo
[/size]

En réaction aux accusations britanniques, Kiev a déclaré avoir à cœur de démanteler toute organisation prorusse sur le sol ukrainien. Ievgeniï Mouraïev, présenté comme "candidat potentiel", a lui-même réagi sur Facebook, appelant à cesser de "nous diviser entre prorusses et pro-occidentaux" tout en plaidant pour de "nouveaux dirigeants politiques" guidés par "les intérêts nationaux de l'Ukraine et du peuple ukrainien". La Russie, elle, a continué de rejeter vivement ce qu'elle nomme des "absurdités".

N'Magicfly

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Message par ledevois Mar 25 Jan - 10:06

N'Magicfly a écrit:Crise en Ukraine : sur quelles bases les Etats-Unis et le Royaume-Uni accusent-ils la Russie de vouloir déstabiliser Kiev ?
Washington a sanctionné quatre officiels ukrainiens soupçonnés de collaborer avec les services secrets russes, tandis que Londres accuse la Russie de chercher à "installer un dirigeant prorusse à Kiev". 


"La situation est imprévisible et peut se détériorer à tout moment." Voilà l'analyse alarmiste livrée par le département d'Etat américain sur la crise en Ukraine, au moment d'enclencher l'évacuation de proches de ses diplomates en poste à Kiev, face à la menace russe. Le ministère des Affaires étrangères britannique a lui aussi justifié, lundi 24 janvier, le retrait d'une partie du personnel de son ambassade à Kiev.
Londres et Washington accusent publiquement la Russie de vouloir ébranler le pouvoir en Ukraine en préparant "une attaque". Des dizaines de milliers de soldats russes ont ainsi été placés à la frontière séparant les deux pays. Quels sont les arguments du Royaume-Uni et des Etats-Unis pour justifier leurs accusations, rejetées en bloc par le Kremlin ?

Des liens entre des officiels ukrainiens et les services secrets russes





Le département du Trésor américain* a été le premier à s'exprimer jeudi dernier sur ces tentatives de déstabilisation, imposant des sanctions contre quatre officiels ukrainiens – dont deux parlementaires – pour leur collaboration avec les services secrets russes (FSB). "L'action d'aujourd'hui vise à cibler, discréditer et exposer l'effort de déstabilisation en cours de la Russie en Ukraine", a déclaré le Trésor américain.

"Les services de renseignement russes, y compris le FSB, recrutent des citoyens ukrainiens à des postes clés pour accéder à des informations sensibles, menacer la souveraineté de l'Ukraine, puis exploiter ces responsables ukrainiens pour créer de l'instabilité avant une éventuelle invasion russe."


Les deux parlementaires ukrainiens sanctionnés, Taras Kozak et Oleg Volochine, sont accusés d'être "au cœur" d'une stratégie des services secrets russes : le recrutement d'ex et d'actuels officiels ukrainiens "pour se préparer à prendre le contrôle du gouvernement ukrainien et à contrôler les infrastructures du pays avec une force russe d'occupation", affirment les autorités américaines. Taras Kozak, à la tête de plusieurs chaînes d'informations en Ukraine, est notamment soupçonné d'avoir soutenu le projet du FSB "de dénigrer" certains conseillers proches du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
Ces élus appartiennent au parti de Viktor Medvedtchouk, politicien ukrainien prorusse, déjà sanctionné par les Etats-Unis et qui maintient "des liens étroits" avec le Kremlin, selon Washington. Comme le rappelle RFI, Vladimir Poutine est le parrain de la fille de cet oligarque, inculpé en mai dans son pays, avec Taras Kozak, pour trahison nationale.
De telles accusations "étaient déjà connues par le passé, ce n'est pas une nouveauté. Ce sont des secrets de polichinelle", souligne auprès de franceinfo Christine Dugoin-Clément, chercheuse pour la chaire "normes et risques" à l'IAE Paris-Sorbonne Business School, et pour le think tank CapEurope, spécialiste de l'Ukraine.

Des "cyberopérations répétées" contre des infrastructures ukrainiennes




Les deux autres officiels visés par le Trésor américain sont d'anciens fonctionnaires ukrainiens. Volodymyr Oliynyk, qui a fui l'Ukraine vers la Russie, est suspecté d'avoir rassemblé des informations sur les infrastructures essentielles en Ukraine pour le compte du FSB. De son côté, Vladimir Sivkovich, ancien secrétaire adjoint du Conseil ukrainien de la sécurité nationale et de la défense, "a travaillé en 2021 avec un réseau d'acteurs du renseignement russe". Objectif, selon le Trésor américain : influencer l'opinion publique ukrainienne pour qu'elle reconnaisse une cession officielle de la Crimée à la Russie. Le département américain évoque également des "cyberopérations répétées contre les infrastructures essentielles ukrainiennes, qui font partie des tactiques hybrides russes pour menacer l'Ukraine".
La Russie est "connue pour ses pratiques de déstabilisation et de renseignement assez fortes", confirme Christine Dugoin-Clément. Trouver les preuves de ces tentatives de désinformation, cyberattaques, ou d'infiltration du pouvoir peut être "extrêmement compliqué". "Mais le financement des personnalités ou des partis prorusses, qui diffusent des discours prorusses, cela peut se voir", souligne la spécialiste de l'Ukraine. Si le département du Trésor peut évoquer ces opérations, "c'est qu'ils ont de toute manière de quoi l'asseoir". "Ils assument la portée de leurs déclarations", explique la chercheuse.

Des signes que le Kremlin veut "installer un pouvoir prorusse à Kiev"




Londres a à son tout dénoncé, samedi, "le projet du Kremlin d'installer un pouvoir prorusse en Ukraine", assurant disposer d'informations selon lesquelles Moscou envisagerait en outre "d'envahir et d'occuper l'Ukraine", selon les termes d'un communiqué* du ministère britannique des Affaires étrangères. Le nom de l'ancien député ukrainien Ievgeniï Mouraïev est d'ailleurs évoqué comme "candidat potentiel" à la tête de l'Etat ukrainien. Le ministère fait aussi état de "liens" entre les services secrets russes et "de nombreux anciens hommes politiques ukrainiens (...) en contact avec des agents du renseignement russe impliqués dans la préparation d'une attaque en Ukraine".
Il cite Serguiï Arbouzov, vice-Premier ministre sous la présidence du prorusse Viktor Ianoukovitch entre 2012 et 2014, ou Andriï Klouïev, prédécesseur d'Arbouzov entre 2010 et 2012 et ancien directeur de cabinet de Viktor Ianoukovitch. Deux autres noms sont évoqués : Vladimir Sivkovich, déjà cité par le Trésor américain, et Mykola Azarov, Premier ministre ukrainien entre 2010 et 2014.
Ces différentes figures ciblées font partie "de l'ancienne sphère" du pouvoir en Ukraine, "particulièrement prorusse, avec des accusations de corruption", observe Christine Dugoin-Clément. "Ils ont été aux manettes jusqu'à Maïdan", la révolution qui a mené au départ de Viktor Ianoukovitch vers la Russie en 2014. Les liens de ces anciens responsables avec le renseignement russe ont "toujours été l'une des inquiétudes des Ukrainiens et du gouvernement ukrainien", poursuit la chercheuse.

"La Russie et l'Ukraine ont des histoires mêlées, avec des populations mêlées. Ce risque d'influence et d'ingérence politique est ancien. Les spécialistes ukrainiens en parlent depuis des années."
[size=13]Christine Dugoin-Clément  
à franceinfo
[/size]

En réaction aux accusations britanniques, Kiev a déclaré avoir à cœur de démanteler toute organisation prorusse sur le sol ukrainien. Ievgeniï Mouraïev, présenté comme "candidat potentiel", a lui-même réagi sur Facebook, appelant à cesser de "nous diviser entre prorusses et pro-occidentaux" tout en plaidant pour de "nouveaux dirigeants politiques" guidés par "les intérêts nationaux de l'Ukraine et du peuple ukrainien". La Russie, elle, a continué de rejeter vivement ce qu'elle nomme des "absurdités".

 Mon pauvre --- si tu connaissais l'Ukraine comme moi tu changerais d'opinion -- c'est le maghreb l'ukraine avec des gens aux yeux bleus -- 
 Tchernobyl tu  connais , mais aussi l'avion aux couleurs  asiatique , tu connais certainement pas d'autres avions décendu dans le même principe d'erreur par les Ukrainiens -- 
 Et oui c'est très dangereux d'installer des missiles en Ukraine parce qu'il y aura toujours un con qui appuira sur le bouton provoquant une 3 ième guerre mondiale --


Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Message par Sapeur Lipopète Mar 25 Jan - 10:25

Chacun baisse son froc pour voir celui qui a la plus grosse. Je pense que ça n'ira pas plus loin !
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Message par ledevois Mar 25 Jan - 11:20

Sapeur Lipopète a écrit:Chacun baisse son froc pour voir celui qui a la plus grosse. Je pense que ça n'ira pas plus loin !

 L'otan c'est la parlote sans connaitre les intérets de la Russie qui tend des pièges à la con --
 
 A savoir que la 1 ère puissance militaire du monde c'est la Chine amie de la Russie --- y'à pas bon les emmerder -


[size=48]Quelles sont les plus grandes puissances militaires du monde ?[/size]
Chine

[size=14]SUIVRE CE THÈME
[/size]
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:copyright: Pixabay

Militairement, les États-Unis, la Russie et la Chine écrasent complètement les autres pays, selon une étude.

JÉRÉMY DOCTEUR Publié le 19/01/2022 à 12h25 - Mis à jour le 24/01/2022

À la guerre comme à la guerre. Dans une très récente étude publiée en début d’année 2022, Global Firepower a établi un classement des pays les plus puissants dans le domaine militaire. Au total, 140 pays sont représentés dans ce palmarès. Un certain nombre de critères ont été pris en compte, explique le site spécialiste dans la data Statista : l’armement, l’industrie, le matériel disponible, les aspects financiers (budgets, dettes), les ressources naturelles ou encore les forces en nombre, qu’elles soient navales, au sol ou dans les airs. Un indice est ressorti de ces 50 variables différentes : plus le pays est proche de 0, plus sa puissance militaire est forte.

La France septième, avec 200.000 soldats disponibles


Trois pays caracolent en tête. Il s’agit des États-Unis (0,045), de la Russie (0,050) et de la Chine (0,051). Quatre pays asiatiques se classent dans les dix premiers, cela s’expliquant par l’accroissement des tensions dans la région, vis-à-vis de la Chine ou de la Corée du Nord par exemple, mais aussi deux nations européennes. L’Inde est quatrième (0,098), devant le Japon (0,120), la Corée du Sud (0,126), la France (0,128), le Royaume-Uni (0,138), avec le Pakistan (0,157) et le Brésil (0,169) qui complètement le top 10.

⋙ Une vingtaine de pays s'engagent à coopérer pour adapter leurs armées au changement climatique

Statista pointe une différence notable entre le nombre de soldats disponibles et le classement global. La Chine compte, selon le bilan de Global Firepower, 2 millions de forces prêtes au combat, contre 1,4 million aux États-Unis et 850.000 en Russie. L’Inde, en revanche, totalise 1,5 million de personnels actifs. La France en compte 200.000, la Corée du Sud 600.000 par exemple.

https://www.geo.fr/geopolitique/quelles-sont-les-plus-grandes-puissances-militaires-du-monde-207973


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