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Histoire secrète des guerres biologiques

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Histoire secrète des guerres biologiques Empty Histoire secrète des guerres biologiques

Message par Invité Sam 10 Juil - 10:01

L'intraçable arme biologique !

"Chaque matin nous sommes à la veille de la fin des temps."


On peut utiliser les microbes pour le meilleur ou pour le pire, pour prévenir et combattre les maladies ou les propager.

L'histoire secrète des guerres biologiques - Patrick Berche

Histoire secrète des guerres biologiques Th?id=OIP.UTNRc-EwHbyqh_urtq1YHwAAAA&w=160&h=160&rs=1&qlt=80&o=6&dpr=1.25&pid=3

(Les armes biologiques, particulièrement dangereuses, exigent des États qui les produisent la plus grande discrétion – pour ne pas dire le mensonge et la désinformation. Le secret qui les entoure permet tout : l'éthique est bafouée au nom de l'efficacité, des expérimentations humaines sont réalisées sous couvert de raison d'État.
Des premiers pas de la recherche biologique française pendant la Première Guerre mondiale aux attaques à l'anthrax de 2001, du " cocktail diabolique " américain en pleine Guerre froide aux armes biolétales soviétiques, des cobayes humains du Dr Ishii dans les années 1930 aux armes " ethniques " visant spécifiquement les populations noires d'Afrique du Sud durant l'apartheid, L'Histoire secrète des guerres biologiques brosse de notre siècle une fresque d'épouvante.
Savants fous, médecins tortionnaires ou chefs militaires mégalomanes sont les personnages de ce récit horrifiant... dans lequel tout est vrai. Patrick Berche, membre du Conseil scientifique de défense, révèle des scandales que politiques et militaires ont soigneusement enfouis.)
mies en temps 
Les Etats ont mené et mènent encore des attaques biologiques non seulement contre les troupes en temps de guerre mais aussi contre les populations grâce à des recherches de plus en plus poussées menées dans des laboratoires forcèment secrets.

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Message par Invité Sam 10 Juil - 10:06

La variole l'une des plus redoutables armes biologiques contre l'humanité a accéléré le génocide des Indiens dans les Caraïbes lorsqu'on a fait venir à partir de 1503 des esclaves d'Afrique où cette maladie était endémique. Eradiquée depuis 1980 certaines souches n'ont cependant pas été détruites et sont conservées secrètement dans divers laboratoires à travers le monde. 

En 1979 sur demande de l'OMS de nombreux pays acceptent de détruire le virus de la variole à l'exception de la Grande Bretagne, de la Chine, de l'Afrique du Sud, des Etats Unis et de lex URSS. Comment expliquer que des pays décident tout simplement de conserver un virus mortel capable de décimer la population mondiale à la moindre erreur de manipulation ?

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Message par Invité Sam 10 Juil - 10:16



Le virus du Covid s’est-il transmis naturellement à l’homme, ou un laboratoire, comme le P4 installé à Wuhan, pourrait-il être à l’origine d’une fuite accidentelle ?
Bonne question.
Reste l’hypothèse d’une fuite intentionnelle attribuable à une opération de guerre biologique, « l’ultime argument des rois ».
Ci-après, passage en revue de quelques lectures pour en savoir plus.
Au long du confinement, il y aura eu le temps de commander quelques livres, une petite bibliothèque, sur un sujet dont on entendait peu parler et qui semblait pourtant toucher de près à la situation très curieuse que l’humanité découvrait d’un coup, une pandémie et les mesures l’accompagnant, port de masques, tests, et donc ce fameux confinement, sorte de grève générale universelle, arrêt soudain de la machine monde, rien de moins. On appelait ça « guerre bactériologique », jusqu’à préciser l’objet en l’appelant « guerre biologique », puisque cette discipline s’intéresse autant à certains champignons et non moins qu’à des bactéries et à des… virus.
Où il est question d’exterminer… cinq milliards de personnes…
Voyons un peu ces livres, qui semblaient jusque-là des essais de futurologie dont on ne comprenait pas bien le sens, et qui désormais en sont lourds. Comme je cherchais de la documentation sur le sujet, on me recommanda un vieux film (moi qui n’en vois que si peu), L’Armée des douze singes, où il est question d’exterminer… cinq milliards de personnes. C’est beaucoup. Non moins réaliste dans les cartons de la guerre biologique.
Au hasard, un premier livre surnage, Les Menaces biologiques, sous-titré « Biosécurité et responsabilité des scientifiques ». Il s’agit d’un ouvrage collectif de trois auteurs pour le compte de l’Académie des sciences, édité en 2008. Un deuxième, publié en 2019 et préfacé par un général, Les armes de destruction massive et leur interdiction, certes moins bon, n’est pas plus rassurant. De même, le chapitre consacré à « l’armée et la guerre biologique » dans Ces OGM qui changent le monde, publié en 2004, n’est pas moins inquiétant. Où l’on comprend combien la génétique a pu bouleverser les perspectives de cette véritable « arme de destruction massive », pour laquelle plus rien ne semble impossible.
Plus ancien, publié en 1967, Vietnam, guerre chimique et biologique, donne un aperçu sur ces réalités. En introduction de son cinquième chapitre, sur la « guerre bactériologique », son auteur, Michel Sakka, résume le sentiment qui est le nôtre : « Lorsqu’on lit les ouvrages ou les articles qui ont trait à cette question, et que l’on constate la minutie, la somme de recherches effectuées pour trouver les germes les plus résistants, les plus virulents, les plus toxiques, ceux qui provoquent l’épidémie la plus mortelle, la plus rapide, la plus extensive, l’on peut se demander si on rêve. » Plus ancien encore – publié en 1935 chez Charles-Lavauzelle & Cie, s’autoqualifiant d’« éditeurs militaires » –, La Guerre bactériologique par Auguste Sartory, éminent professeur – pour lequel existe une fiche Wikipédia –, qui rendait compte des « beaux travaux » du professeur Trillat. « Beaux » ? Le mot surprend, surtout quand on a lu ce rapport qui détaille les techniques de propagation, et les maladies épidémiques étudiées, les plus virulentes, bien sûr, peste et choléra, polio ou encéphalite… Auguste Trillat ayant surtout révolutionné l’étude des moyens de diffusion, principale difficulté pour cet art militaire-là.

L’autre grand livre de cette bibliographie, français celui-là, est l’œuvre de Patrick Berche, L’histoire secrète des guerres biologiques, sous-titrée « Mensonges et crimes d’État », publié en 2009. Coauteur du rapport de l’Académie des sciences paru en 2008, ce grand professeur aura ainsi produit la meilleure synthèse des connaissances sur le sujet. Seul hic, il n’aura pas lu La Guerre biologique, aventures françaises, paru en 2017 aux excellentes Éditions matériologiques, œuvre d’Étienne Aucouturier, professeur en Sorbonne. 

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Message par Invité Sam 10 Juil - 10:23

B2 NAMOUS 


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Message par Invité Sam 17 Juil - 18:16





[size=62]Un scientifique fabrique un virus mortel[/size]

[size=30]Le chercheur japonais Yoshihiro Kawaoka vient de recréer un virus particulièrement virulent qui a tué près de "500 000 personnes[/size]

Publié le 02/07/2014 à 22h59Histoire secrète des guerres biologiques F-2724322-jpg_2363496_660x287








C'est une information relatée ce matin par le quotidien britannique, The Independent. Le Japonais Yoshihiro Kawaoka, chercheur en virologie à l'université du Wisconsin, aux États-Unis, vient de reconstituer une version mutante du virus H1N1, aussi appelé grippe A et qui avait fait 200 000 victimes en 2009 et près de 500 000 en tout. Issu de l'oiseau et du porc, ce virus ne tue presque plus aujourd'hui, car notre système immunitaire est capable de se défendre contre lui. La version mutante du H1N1, créée par le scientifique, serait quant à elle capable d'échapper aux anticorps qui permettent normalement de neutraliser le virus et résisterait ainsi au vaccin existant.
Une expérience folle et dangereuse ? "Il s'est servi d'un virus de la grippe dont on sait qu'il est transmissible à l'homme, et l'a manipulé de telle manière qu'il laisserait la population mondiale sans défense si jamais il s'échappait du laboratoire", s'alarme un scientifique.








Ce n'est pas la première fois qu'un de ses travaux est décrié, voire condamné par certains spécialistes. En juin, il était parvenu à reconstituer un virus à 97 % similaire à celui de la grippe espagnole qui avait tué entre 50 et 100 millions de personnes en 1918 et 1919.


Anticiper les risques


Pourtant, l'objectif de ces études a été validé par le Comité de biosécurité du Wisconsin. Et pour cause, Yoshihiro Kawaoka cherche à identifier les possibles mutations naturelles du virus qui lui permettraient alors d'échapper au système immunitaire.

D'ailleurs, pour John Oxford, professeur en virologie interrogé par le Guardian, de telles souches mutantes existent bel et bien. "Probablement chez un canard en Sibérie, heureusement pour nous, mais si par hasard elles se rapprochaient, nous serions en danger." C'est pourquoi le Japonais souhaiterait anticiper ces risques, en fabriquant des vaccins plus résistants.

Mais le problème réside dans la manipulation de ces dangereux virus en laboratoire. "Quand le résultat potentiel est une pandémie, même un risque minime doit être fortement considéré", explique l'épidémiologiste américain Marc Lipsitch. Selon lui et d'autres chercheurs de Harvard et de Yale, en prenant dix laboratoires menant ce type d'expériences pendant dix ans, la probabilité qu'une personne soit infectée est de 20 %. Des accidents qui font écho aux événements d'avril 2014, quand l'Institut Pasteur a égaré 3 000 tubes contenant le virus du Sras, une maladie respiratoire dangereuse.

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Message par Forcheville Sam 17 Juil - 21:42

Plume a écrit:La variole l'une des plus redoutables armes biologiques contre l'humanité a accéléré le génocide des Indiens dans les Caraïbes lorsqu'on a fait venir à partir de 1503 des esclaves d'Afrique où cette maladie était endémique. Eradiquée depuis 1980 certaines souches n'ont cependant pas été détruites et sont conservées secrètement dans divers laboratoires à travers le monde. 

En 1979 sur demande de l'OMS de nombreux pays acceptent de détruire le virus de la variole à l'exception de la Grande Bretagne, de la Chine, de l'Afrique du Sud, des Etats Unis et de lex URSS. Comment expliquer que des pays décident tout simplement de conserver un virus mortel capable de décimer la population mondiale à la moindre erreur de manipulation ?

Parler de guerre biologique à propos de Cortes est aventureux, il y avait une guerre certes mais une banale guerre coloniale. Ce n'est que par inadvertance que cette variole a été transmise, elle n'a pas été mise au point dans un laboratoire secret d'Espagne dans un but génocidaire: les conquistadors n' y avaient aucun intérêt. 
Je pense qu'en plus ce sont les européens qui ont transmis cette variole, elle était présente en Europe et même à la Cour des rois, il n' y a pas eu besoin des esclaves africains pour cela.
Et c'est justement à cause du génocide(involontaire) des indiens, qu'il a fallu faire appel à une main d'oeuvre exogène.


La stratégie consiste à continuer à tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions
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Message par Invité Dim 18 Juil - 11:06

L'hypothèse de l'échappement acciderntel d'un laboratoire ! 


Dans le journal du CNRS le virologue Etienne Decroly directeur de recherche dau CNRS fait le point sur les différentes hypothèses étudiées ... 


On retiendra que le premier SARS-CoV (2003) est sorti quatre fois de laboratoires lors d'expérimentations ! les laboratoires de l'Institut de virologie de Wuhan étudiaient les mécanismes de franchissement de la barrière d'espèce.


Le docteur Etienne Decroly alerte sur les expériences de "gain de fonction" ou de "gain d'infectuosité" de souches virales qui sont menées aujourd'hui dans les laboratoires P4 !


https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-question-de-lorigine-du-sars-cov-2-se-pose-serieusement


Près d'un an après que l'on a identifié le coronavirus SARS-CoV-2, les chercheurs n'ont toujours pas déterminé comment il a pu se transmettre à l'espèce humaine. Le virologue Étienne Decroly fait le point sur les différentes hypothèses, dont celle de l’échappement accidentel d’un laboratoire.
Tandis qu’on assiste à une course de vitesse pour la mise au point de vaccins ou de traitements, pourquoi est-il si important de connaître la généalogie du virus qui provoque la pandémie de Covid-19 ?
Étienne Decroly1 : SARS-CoV-2, qui a rapidement été identifié comme le virus à l’origine de la Covid-19 est, après le SARS-CoV en 2002 et le MERS-CoV en 2012, le troisième coronavirus humain responsable d’un syndrome respiratoire sévère à avoir émergé au cours des vingt dernières années. On connaît désormais bien cette famille de virus qui circulent principalement chez les chauves-souris, et dont le transfert zoonotique provoque épisodiquement des épidémies chez l’humain. Il est donc crucial de comprendre comment ce virus a passé la barrière d'espèce et est devenu hautement transmissible d’homme à homme. L’étude des mécanismes d’évolution et des processus moléculaires impliqués dans l’émergence de ce virus pandémique est essentielle afin de mieux nous prémunir des émergences potentielles de ces virus, et pour élaborer des stratégies thérapeutiques et vaccinales.
Dès les premières semaines de la pandémie, alors qu’on ne savait encore pas grand-chose du virus, sa probable origine animale a très vite été pointée. Pourquoi a-t-on d’emblée privilégié cette piste, et a-t-elle été confirmée depuis ?
É. D. L’origine zoonotique des coronavirus, qui infectent près de 500 espèces de chauves-souris, était déjà bien documentée à partir des émergences précédentes. Dans la nature, des populations de chauves-souris partagent les mêmes grottes, et différentes souches virales peuvent alors infecter simultanément le même animal, ce qui favorise les recombinaisons génétiques entre virus et leur évolution. Certaines souches sont parfois aptes à franchir la barrière d’espèce.

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