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Message par N'Magicfly Ven 26 Mar - 17:39

Ça pue! Et tous ces magistrats qui trempent la dedans; on va finir par croire qu'il y a des gros pb dans notre justice.


Anticor, coups bas et financements douteux

L’association anticorruption, qui a relancé les affaires Richard Ferrand et Alexis Kohler, est en pleine tempête politique. Révélations.

 Par Aziz Zemouri
Publié le 26/03/2021 à 10h35 - Modifié le 26/03/2021 à 12h07

[size=40]«Anticor est devenue une officine politique », s'indigne Jean-Pierre Steiner, un de ses administrateurs, commissaire de police et ancien limier de la brigade financière. Des faits troublants sont à l'origine de son courroux et d'une fronde interne à l'ONG anticorruption.
Pour comprendre, il faut remonter à la plainte contre Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée, déposée en 2018 par Anticor et derrière laquelle pourrait se cacher un certain Hervé Vinciguerra. Ce riche homme d'affaires, dont la holding est basée au Luxembourg, est le principal mécène de l'association, dont il fournit jusqu'à 11 % du budget. À l'époque, l'homme souhaite aider Arnaud Montebourg, qui se verrait bien succéder à Emmanuel Macron. Ils se connaissent depuis 2015, et Vinciguerra détient 3,48 % du capital de Bleu, Blanc, Ruche.
Hervé Vinciguerra est en contact avec Jean-Christophe Picard, le président d'Anticor d'alors, et les deux hommes décident, en 2018, de s'attaquer à Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée et intime du chef de l'État. L'idée germe dans le contexte de la mise en cause du rôle d'Emmanuel Macron dans la vente controversée d'Alstom à General Electric. Anticor saisit la justice sur ce dossier en mars 2018 et le rapport d'enquête parlementaire est remis en avril 2018. Arnaud Montebourg y attaque durement son successeur à Bercy. Picard propose ainsi en mai 2018 au conseil d'administration d'Anticor de déposer plainte contre Kohler pour « prise illégale d'intérêts » et « trafic d'influence ». La mère de Kohler est la cousine germaine de la fondatrice de l'armateur MSC, avec lequel l'État négociait alors que Kohler dirigeait la branche transport de l'Agence des participations de l'État à Bercy.
Divergences. Pour financer sa procédure, Anticor lance un appel aux dons : le 25 mai 2018, un virement d'Hervé Vinciguerra d'un montant de 20 000 euros arrive sur le compte LCL de l'association anticorruption. Le 29 mai 2018, la plainte est déposée. Pour le financier, qui a commencé par nier auprès du Point l'existence de ce virement, avant de le confirmer, c'est une coïncidence : « Je ne participe pas à un combat politique en faveur d'Arnaud Montebourg. J'ai simplement été séduit à un moment par son discours anticorruption », assure-t-il. Des propos qui font sourire Maxime Renahy, qui l'a croisé lors de réunions pour la création de Blast, un nouveau site Internet d'enquête, et selon qui Vinciguerra a coutume de dire : « On a toujours un maître derrière soi. » 
« Le don de 20 000 euros n'était absolument pas ciblé. Il a été reçu bien après la décision du conseil d'administration de déposer plainte dans l'affaire Kohler », déclare pour sa part Élise Van Beneden, présidente actuelle d'Anticor, qui n'était pas aux manettes en 2018. Étrangement, l'association n'a pas sollicité son avocat habituel sur ce dossier, Jérôme Karsenti, mais Me Jean-Baptiste Soufron, dont c'était la première collaboration avec Anticor. Ce dernier n'est pas un inconnu pour Arnaud Montebourg. Alors ministre du Redressement productif, il avait annoncé, avec Fleur Pellerin sous sa tutelle, la nomination de Jean-Baptiste Soufron comme secrétaire général du Conseil national du numérique le 5 juillet 2012. « Hervé Vinciguerra, que je connais et estime, a effectivement souhaité m'apporter son soutien financier dans le cadre d'une possible candidature à l'élection présidentielle. En raison de sérieuses divergences de vues, nous avons renoncé à ce projet d'un commun accord, il y a deux mois », déclare Arnaud Montebourg au Point.

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  • Anticor ---> Corompu 21462766-21462940-g-jpg_7791035
    Appui. L’ex-président d’Anticor, Jean-Christophe Picard, venu soutenir Arnaud Montebourg à La Fête de la rose.

  • Anticor ---> Corompu 21462766-21462941-g-jpg_7791036
    Petits arrangements. Élise Van Beneden (en noir), présidente d’Anticor, et Éric Alt (à sa g.), son vice-président (ici, à Nantes, en 2019), ont nié connaître l’identité d’Hervé Vinciguerra. 



Complot. Dans sa lettre de démission à Anticor, en juin 2020, Françoise Verchère, opposante historique au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes et Prix éthique Anticor 2017, s'indignait de ce don « fléché » : « Plus grave encore est pour moi l'histoire des dons. […] J'avais dans un coin de la tête ce don important - 15 000€ ? 20 000€ ? - fléché sur l'affaire Kohler, dont je ne savais pas d'où il venait. » Interrogé sur ce financement ciblé, le magistrat Éric Alt, vice-président d'Anticor, avait répondu que la souscription n'avait rapporté que 185 euros. Au conseil d'administration du 20 février 2021, Éric Alt, qui s'opposait au dépôt d'une plainte contre l'un de ses détracteurs, justifiait ainsi sa position, selon le compte rendu du conseil d'administration que Le Point a pu consulter : « … il risque d'y avoir des effets pervers [à un dépôt de plainte, NDLR] avec des investigations sur nos ressources. Le ministère risque d'obtenir de nombreuses informations sur l'association. » 
Ces arrangements avec la vérité minent Anticor depuis plusieurs mois. Pour la direction, il s'agit d'un complot ourdi pour ternir sa réputation en vue d'empêcher le renouvellement de l'agrément qui lui permet de se constituer partie civile dans les affaires sensibles. De même, et alors qu'ils travaillent dans des professions assermentées, Élise Van Beneden, avocate, et son vice-président Éric Alt, magistrat, n'ont pas hésité à mentir en mai 2020 devant la commission d'enquête parlementaire sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire en prétendant ne pas connaître l'identité de Vinciguerra. Sa contribution financière a pourtant débuté en 2017, avec 5 000 euros. Puis, en 2018, c'est 20 000 euros. Rien en 2019. En 2020, 64 000 euros.
« C'est Jean-Christophe Picard, président de 2015 à 2020, qui a introduit Vinciguerra à Anticor, rappelle Graziella Stefana, trésorière de l'ONG de 2019 à 2020. En janvier 2020, je m'aperçois d'un virement de 5 000 euros. J'interpelle Picard, qui me répond : "C'est un gars qui a plein de fric, il ne sait pas quoi en faire, il n'y a pas de souci."J'ai commencé à tiquer quand le deuxième virement de 5 000 euros est arrivé. Quand Élise Van Beneden et Éric Alt affirment qu'ils ne connaissent pas le nom du donateur, c'est un mensonge. C'est moi, alors trésorière, qui ai mis fin à la pratique de ces dons fléchés. » Marcel Claude, alors membre du conseil d'administration, se souvient de vives discussions : « On voulait savoir qui était le donateur. On avait débattu durant une heure et demie pour finalement accepter un don de François Ruffin de 1 000 euros. Mais pour Hervé Vinciguerra, c'était "circulez, y a rien à savoir"… » 


Déflagration


« Ah ouais, c'est cool ! » lâche Élise Van Beneden, la patronne d'Anticor, quand elle apprend que l'argent d'Hervé Vinciguerra, qui a fait fortune grâce aux paradis fiscaux, ne pourra pas être tracé (identifié) lorsqu'il investira dans Blast, le site d'investigation fondé par les journalistes Denis Robert et Maxime Renahy, dont elle est l'administratrice. Ce dernier lui fera part de son malaise après lui avoir rendu compte de ses conversations avec le financier. On y apprend notamment que Vinciguerra a investi dans l'info pour promouvoir la candidature… d'Arnaud Montebourg.

Opaque. Anticor ne s'attaque pas seulement à des figures nationales. L'association agit aussi contre des édiles locaux : « Nous ne pouvons réclamer à l'élu local une transparence que nous n'appliquons pas à nous-mêmes », écrivait le magistrat Alain Bressy, aujourd'hui retraité, en octobre 2020, dans sa lettre de démission du CA. Plus tôt, le vérificateur aux comptes d'Anticor, membre du comité d'éthique de l'association, adressait un signalement au procureur de la République de Paris. Il avait refusé de certifier les comptes car le poste « bénévolat » demeurait totalement opaque malgré ses demandes d'éclaircissements auprès d'Élise Van Beneden. En représailles, le vérificateur a été débranché de l'association.
Selon nos informations, plusieurs membres de la direction sont visés par des plaintes. La secrétaire générale d'Anticor, Édith Talarczyk, référente en Moselle, est accusée d'avoir utilisé l'association à des fins partisanes. Elle est soupçonnée d'être aussi l'autrice anonyme d'une missive accusatrice durant la dernière campagne électorale dans la commune de Terville. Laurent Dublet, membre de la direction, fait aussi l'objet de poursuites. « Ce sont des procédures bâillon. Le dossier Talarczyk a été examiné par notre comité d'éthique, qui l'a classé sans suite », déclare Élise Van Beneden.
Diversion. Plus grave encore : une procédure ouverte au parquet de Dax met en cause la connivence entre un haut magistrat parisien et Anticor dans un but électoraliste. Un collègue d'Éric Alt au tribunal judiciaire de Paris, Serge Mackowiak, 64 ans, ancien procureur adjoint à Paris, aujourd'hui avocat général à la cour d'appel, aurait usé de son influence, de son statut de magistrat et de sa boîte mail professionnelle pour pousser Anticor à agir contre le maire sortant de Capbreton, alors que lui-même… se présentait à l'élection municipale en mars 2020. « Il a saisi Anticor en février 2018, deux ans avant l'élection, et n'avait pas encore décidé de se présenter aux municipales de mars 2020 », affirme Jean-Pierre Versini-Campinchi, son avocat.
Toujours est-il qu'Anticor a bel et bien rédigé un tract et saisi le procureur pour un marché public supposément douteux. Le parquet a classé l'affaire. Mais, aujourd'hui, c'est le magistrat et Jean-Christophe Picard qui font l'objet d'investigations de la police judiciaire de Bordeaux. Anticor conteste le classement sans suite notifié en octobre 2019 et souhaite saisir un juge d'instruction : « Une manœuvre de diversion, selon Jean-Pierre Steiner, ex-référent local d'Anticor. C'est la présidence d'Anticor qui avait saisi directement le procureur à l'époque sans enquête locale préalable, comme c'est la règle en général. » 
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pas bien Re: Anticor ---> Corompu

Message par Diviciac Ven 26 Mar - 17:45

Ca ne serait pas un article du Point , des fois ? 
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pas bien Re: Anticor ---> Corompu

Message par N'Magicfly Sam 27 Mar - 16:47

Anticor met au pas ses lanceurs d’alerte

L’assemblée générale de l’association anticorruption s’ouvre ce samedi alors que les médias ont révélé de nombreuses turpitudes.

JEREMIE LUSSEAU / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Aziz Zemouri
Publié le 27/03/2021 à 11h30 - Modifié le 27/03/2021 à 12h49

L'assemblée générale d'Anticor s'est ouverte ce samedi matin alors que plusieurs médias, dont Le Point, ont révélé coups bas et manipulations qui écornent son image. Élise Van Beneden, 34 ans, avocate et présidente d'Anticor, et le magistrat Éric Alt, 58 ans, son vice-président, sont accusés d'« épuration idéologique » et de « verrouillage de l'appareil ».
La fronde vient de l'intérieur de l'association. Elle a commencé bien avant les discussions autour du renouvellement de son agrément. Cette procédure, qui lui permet de se constituer partie civile en justice, est en effet un prétexte utilisé par la présidente d'Anticor pour justifier ce qu'elle nomme une « campagne de déstabilisation ». Elle se défend : « La vérité, c'est que nous dérangeons énormément parce que nous avons porté plainte contre des personnalités politiques puissantes et que nous sommes en train de travailler sur le financement de la campagne 2022. »



« Éviter les saisines partisanes »


Tout commence en fait en 2019. Un groupe d'administrateurs de l'ONG anticorruption se met en tête de réformer ses statuts. Son instigateur, Alain Bressy, juge d'instruction à la retraite, souhaite que l'interdiction faite au président de détenir un mandat électif et d'avoir une responsabilité dans un parti politique soit élargie aux membres du conseil d'administration et aux référents locaux.

« On voulait éviter les saisines partisanes, surtout localement lorsqu'un référent pouvait avoir des griefs personnels contre un élu local », explique Marcel Claude, à la tête de la liste Transparence, le groupe réformateur d'Anticor, écarté depuis. Certains membres d'Anticor jouaient en effet sur les deux tableaux : avec leur casquette Anticor, ils saisissaient la justice contre leurs rivaux politiques, ce qui déclenchait des poursuites pénales à leur encontre pour procédure abusive. C'est le cas d'Édith Talarczyk, secrétaire générale d'Anticor, qui mène une bataille depuis près de dix ans contre le maire de Terville-en-Moselle, dont elle fut la première adjointe.
L'idée de faire évoluer les statuts avait germé avant l'université des adhérents à Nantes en septembre 2019. Jean-Christophe Picard, président jusqu'en février 2020, avait alors demandé aux responsables de l'association de se déporter de leur responsabilité en cas de candidature aux élections municipales de mars 2020, et donc de ne pas prendre la parole à cette réunion très médiatisée. Comme souvent, à Anticor ou ailleurs, le président ne s'était pas appliqué cette recommandation à lui-même ! Rebelote lors du dernier conseil d'administration, que Jean-Christophe Picard présidera en février 2020. Il annonce sa candidature à la mairie de Nice sur une liste d'opposition à Christian Estrosi, quelques jours plus tard…



La direction refuse la mise à plat des statuts


Curieusement, quelques mois plus tôt, en décembre, il avait publié un ouvrage avec un bandeau signé « Par le président d'Anticor ». On ignore si cette promotion a été inventoriée dans ses comptes de campagne. « Monsieur Picard me fait vous dire que la campagne de la liste sur laquelle il figurait en 5e position aux élections municipales a été entièrement financée par l'apport personnel de la tête de liste, dans le strict respect des règles électorales, indique Élise Van Beneden. Pour dire les choses clairement : cette liste n'a reçu aucun don ! Ses comptes de campagne ont été approuvés par la CNCCFP. »

La réforme des statuts devait être mise à l'ordre du jour du dernier conseil d'administration présidé par Picard, afin d'être soumise aux votes puis aux adhérents à l'assemblée générale, ce samedi. D'autorité, la direction d'Anticor a refusé, malgré son inscription à l'ordre du jour, de remettre à plat les statuts. En février 2020, un clivage naît entre partisans de la réforme et les conservateurs, représentés par la direction. Les 5 000 adhérents n'en sauront rien. Dans la newsletter qui leur est envoyée, on ne retrouve aucune trace de cette discussion avortée.
Le Point publie de larges extraits de la lettre de démission de l'ancien magistrat instructeur Alain Bressy, envoyée à la direction en octobre 2020. Si l'ex-juge quitte ses responsabilités au sein d'Anticor, il affirmait rester adhérent, car « il partage toujours ses valeurs fondatrices ».


La lettre d'Alain Bressy
« Vous en rêviez depuis longtemps, au moins depuis le CA de juin 2019 au cours duquel j'avais osé évoquer un certain nombre de dysfonctionnements à Anticor dont : le profond déséquilibre décisionnel entre le Bureau [dirigé par la présidente et son vice-président, NDLR] et le CA, le caractère inadapté, flou, avec des contradictions juridiques des statuts, l'inexistence d'un règlement intérieur garant d'un fonctionnement interne transparent, le défaut de réflexion sur la nature, de la portée de la notion de conflits d'intérêts pour les cadres d'Anticor et la problématique de leur engagement politique, une pratique opaque des dons [révélée par Le Point deux ans plus tard, NDLR]. […]
Onze administrateurs contre dix avaient voté en faveur de la mise en place d'un groupe de travail sur ces sujets. […] devait suivre la proposition d'un débat avec les adhérents lors de la prochaine assemblée générale ou la suivante tant les positions du Bureau avec le groupe se révélaient opposées et méritaient donc un débat collectif d'ensemble. […] Le président Picard nous surprenait deux jours après son dernier CA en annonçant sa démission pour cause de campagne municipale à Nice sur la liste d'une personnalité par ailleurs très décriée par certains médias.
Le Bureau imaginait alors un stratagème pour éliminer ses opposants, soit la moitié du CA. La proximité de l'assemblée générale et sa dématérialisation en raison de la pandémie permettaient au Bureau de provoquer des élections au CA en révoquant les administrateurs félons. Cette révocation n'est bien sûr pas prévue par les statuts. Dans une logique démocratique, le conseil d'administration démissionne et les électeurs choisissent ensuite. […] De fait, la machinerie a bien fonctionné : jetés, les opposants !
L'ancien magistrat que je suis était, certes, courroucé, écœuré surtout, mais attentif à la suite.
[…] La lecture du projet de la présidente pour réformer est le point d'achèvement de mes espoirs. Il confirme l'engagement d'Anticor, et surtout du Bureau, de révoquer sans débat tel un Politburo, de réduire les obstacles qui veulent faire de la politique, de continuer l'opacité de la pratique des dons tout en introduisant une dose de salariat pour certains membres du CA, de se jouer de la transparence avec un règlement interne fantôme, de permettre au membre du Bureau de cumuler leur mandat et partant de démontrer la prééminence du Bureau [de la direction, NDLR] sur le conseil d'administration [dotée de 21 membres, NDLR].
Nous ne pouvons réclamer à l'élu local une transparence que nous n'appliquons pas à nous-mêmes [souligné par l'auteur, NDLR]. […] des administrateurs ont été révoqués sur des fondements curieux selon une procédure pour le moins peu ou pas contradictoire. Un comble pour une association qui milite pour le droit ! »
L'ex-juge d'instruction n'est pas tout à fait exhaustif. Pour parvenir à leurs fins et emporter la majorité contre le groupe des réformateurs, Élise Van Beneden et Éric Alt ont permis à un « administrateur » (qui, au regard des statuts, n'en était pas un car il n'était pas à jour de cotisation) de participer au vote. Les partisans de la direction et du statu quo l'ont alors emporté à 11 voix contre 10. Saisi le 9 décembre 2020, le tribunal judiciaire de Paris devra dire si cet arrangement est conforme au statut de l'ONG anticorruption.
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