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Le terrorisme de l'ultra gauche

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Le terrorisme de l'ultra gauche Empty Le terrorisme de l'ultra gauche

Message par Magicfly le Ven 11 Déc - 19:01

Ultra, c'est pour les différencier de l'extrême gauche ou pour nous faire croire que l'extrême gauche c'est des gentils? Les BB on les met où dans l'ultra ou dans l'extrême? Et depuis des années on nous fait croire que c'est l'extrême droite la plus dangereuse.

Ultra-gauche : sept membres sont soupçonnés d'avoir voulu commettre une action violente
Neuf personnes ont été interpellées mardi en région parisienne, dans l'agglomération toulousaine et en Dordogne. Deux d'entre elles ont été relâchées.

Sept membres de l'ultra-gauche sont soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente, avec armes et engins explosifs.

Ils étaient ce vendredi 11 décembre en cours de présentation à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen pour "association de malfaiteurs terroriste", selon une source judiciaire, confirmant une information de BFMTV.


Toujours selon cette source, neuf personnes ont été interpellées mardi en région parisienne, dans l'agglomération toulousaine et en Dordogne, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en avril. Deux d'entre elles ont été relâchées sans poursuite à ce stade.
Lors des perquisitions, des armes et des produits pouvant entrer dans la composition d'engins explosifs ont été retrouvés, selon une source proche du dossier. Ces personnes "sont soupçonnées d'avoir voulu préparer un passage à l'acte violent et notamment, possiblement, de s'en prendre à des policiers. Ce projet reste encore à déterminer", a expliqué la journaliste de BFMTV. Une source proche du dossier a confirmé à l'AFP qu'il était encore trop tôt pour dire si ces personnes voulaient attaquer des policiers.

Des attaques en 2008 et 2017

Le député LR Eric Ciotti a aussitôt réagi à l'annonces de ces arrestations sur son compte Twitter. "Des terroristes d'extrême gauche voulaient s'en prendre à des policiers ! Ils s'attaquent à l'uniforme de la République qui est le dernier obstacle à leur dictature et leur soif de chaos", a-t-il écrit.


Avant cette affaire, la dernière saisine connue de la justice antiterroriste pour des faits liés à l'ultra-gauche remonte à l'affaire de Tarnac en 2008, pour des soupçons de sabotage de lignes TGV. Mais les qualifications terroristes, objet d'un âpre débat, avaient été abandonnées par la justice avant le procès.

Fin 2017, la revendication par des groupes d'ultra-gauche de trois incendies de casernes de gendarmerie avaient suscité des déclarations inquiètes de l'exécutif sur une possible résurgence de velléités terroristes de cette mouvance.

Début 2020, le procureur de Grenoble avait demandé, en vain, au parquet antiterroriste de se saisir des actions revendiquées par l'ultra-gauche, une quinzaine d'incendies dans sa région commis en trois ans, visant la gendarmerie et différentes institutions (mairie, église, services publics).
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Message par Magicfly le Dim 13 Déc - 16:52

...suite   ....pour ceux que ça intéressent


Syrie, SDF, fiché S : l'inquiétant profil du chef du groupe d'ultragauche

Florian D., 36 ans, fait partie des sept militants mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste » criminelle, détaille « Le Parisien ».


 Par LePoint.fr (avec AFP)
Publié le 13/12/2020


Après un coup de filet, mardi dernier, à travers la France, on en sait davantage sur le profil de Florian D., considéré comme le « meneur » des sept militants de l'ultragauche mis en examen vendredi 11 décembre pour « association de malfaiteurs terroriste » criminelle. Cinq d'entre eux ont été placés en détention provisoire, selon une information de l'Agence France-Presse, qui s'appuie sur une source judiciaire.

D'après Le Parisien, cet homme de 36 ans est originaire du centre de la France et a combattu aux côtés des Kurdes au Rojava, une zone kurde autoproclamée autonome dans le nord-est de la Syrie. Comme de nombreux ressortissants étrangers, dont des Français, il a pris les armes aux côtés des combattants kurdes des YPG dans la lutte contre l'organisation État islamique.

Des interpellations à travers la France




Après un retour en France au début de l'année 2018, il n'avait pas de domicile fixe connu et serait actuellement sans emploi, écrit le journal francilien. Il est par ailleurs connu des services de renseignement pour son appartenance à la mouvance anarcho-autonome. À ce titre, il faisait l'objet d'une fiche S. Un autre membre du groupe mis en cause pourrait lui aussi avoir combattu auprès des Kurdes, poursuit Le Parisien. Un des sept individus mis en examen a également reconnu le projet du groupuscule de s'en prendre à des policiers, gendarmes ou militaires.

Ces sept personnes – six hommes et une femme âgés de 30 à 36 ans – sont soupçonnées d'avoir voulu préparer un projet d'action violente. Elles avaient été interpellées mardi en région parisienne, dans l'agglomération toulousaine, en Dordogne et en Ille-et-Vilaine, et placées en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en avril. Deux autres personnes interpellées en même temps ont, depuis, été libérées, sans poursuites à ce stade.





Comment la haine de la police soude l'ultragauche




Ces militants profitent des manifestations contre les violences policières pour se rassembler et imposer le chaos.



 Par Clément Pétreault
Modifié le 17/06/2020 

«Un flic, une balle, justice sociale »« Police partout, justice nulle part »« Police fasciste, médias complices ». En manif aussi, les modes passent, mais le style reste éternel… Samedi 13 juin, place de la République, ont retenti les slogans désormais classiques « Tout le monde déteste la police ! » ou « Suicidez-vous ! » en direction des forces de l'ordre. Si la haine du flic est née en même temps que la police, elle s'est longtemps cantonnée aux militants de la mouvance anarchiste. Aujourd'hui, la détestation fait tache d'huile et s'étend à un ensemble disparate de collectifs aux contours flous et aux intentions parfois contradictoires. Trotskistes, zadistes, animalistes, antispécistes, antiracistes décoloniaux, black blocs ou Gilets jaunes… La lutte contre les violences policières est devenue le dernier totem agrégeant les radicaux de tous bords. L'insupportable supplice de l'Américain George Floyd et le mouvement d'indignation qui s'est ensuivi aux États-Unis pèsent évidemment dans la balance, mais le substrat politique hexagonal est depuis bien longtemps travaillé par ces questions.
Les débats autour de l'usage de la force publique ou des discriminations dans la police n'ont jamais suscité d'engouement populaire, « mais le terme fourre-tout de "violences policières" mobilise très nettement », relève Éric Delbecque, expert en sécurité intérieure et auteur des Ingouvernables. De l'extrême gauche utopiste à l'ultragauche violente (Grasset). Pour l'essayiste, « accepter le terme de "violences policières", c'est perdre la guerre des mots, car cette expression désigne un système de violences organisées par un régime non démocratique ». Il existe des manquements déontologiques, des fautes, des usages non adaptés de la force publique… « mais en aucun cas des "violences policières"organisées de manière systémique », avance-t-il.



Alliances anti-élites. Dans ces périodes aux colères erratiques, l'ultragauche recrute à nouveau. Les occasions ne manquent pas : avant les actuelles manifestations contre les violences policières, il y a eu Notre-Dame-des-Landes, la loi El Khomri, les Gilets jaunes, la réforme des retraites… « Les militants de l'ultragauche ne se rendent pas compte que les gens qui viennent vers eux ne partagent rien de leur idéologie. Ils ont pour seul point commun le désir de chaos. Or, lorsqu'on instrumentalise la rancœur, c'est le début du chemin vers les rouges-bruns », alerte Éric Delbecque, qui estime que, si l'ultragauche est persuadée d'organiser la lutte, elle est en réalité dépassée. « Elle est dans cette situation si bien décrite par Jean Cocteau : "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur." » Ces alliances anti-élites obligeront l'ultragauche à révéler son visage profondément antidémocratique, aux antipodes de la gauche sociale, généreuse et émancipatrice, qu'elle prétend servir. « Arrivera aussi le moment où les Gilets jaunes, qui réclament le renforcement de l'État, comprendront qu'ils ne peuvent pas s'entendre avec des militants d'extrême gauche qui rêvent de le désagréger », prévient l'observateur averti des radicalités politiques.
Sur la plateforme Cerveaux non disponibles, qui se présente comme « un média d'information anticapitaliste et antiraciste, ouvert à la culture libre et à la contre-culture en général », on retrouve quantité de publications et d'argumentaires antipolice, notamment une vidéo d'Elsa Dorlin, professeure de philosophie à Paris-8 et autrice de Se défendre. Une philosophie de la violence (La Découverte). Cette spécialiste des questions de race, de genre et de classe considère comme établie l'idée d'un État et d'une police structurellement racistes : « On est dans une guerre où la violence de l'État est niée pour laisser impunies les actions de la police et transformer le mot "violence" en un terme moralement disqualifiant, afin de rendre tous les mouvements de résistance politiquement indéfendables. On préfère qualifier d'ultraviolence les bris de verre d'une banque, d'un fast-food ou d'une sculpture de plâtre, mais on nie la violence totale à l'égard des centaines, des milliers de personnes blessées, mutilées, tuées par la police française. […] Le déni permet à toute une classe de continuer à tirer bénéfice de ces privilèges avec une collaboration active à un pouvoir de mort. » Elle évoque aussi la « colonialité » qui animerait l'imaginaire de la police, dont les techniques de maintien de l'ordre « consistent en des interpellations racistes ».Une source très renseignée souligne que ces sites et ces discours « remarquablement bien construits » entretiennent « un contexte de brouillage général des idéologies et des acteurs ». Une bonne partie des Gilets jaunes sont devenus des Gilets rouges, analyse-t-elle. « On relève aussi d'autres phénomènes intrigants comme la métamorphose spectaculaire de Maxime Nicolle, alias "Fly Rider", qui s'est mis à tenir un discours presque cohérent et construit sur le sujet des violences policières. Comme on croit assez peu à l'intelligence spontanée, on suppose qu'il a été pris en main par des types de l'ultragauche. »
Convergence des luttes. Des plateformes qui entretiennent le flou sur leur identité politique tout en se consacrant à l'observation de la police, il y en a de plus en plus. Le sociologue et chercheur au CNRS Sebastian Roché a dénombré une trentaine de groupes mobilisés autour du thème des violences policières : « Il y a parmi eux des collectifs qui observent et comptent les violences policières, des groupes engagés politiquement, d'autres qui luttent contre la nature coercitive d'un État libéral ou qui sont organisés autour de la mémoire de leurs proches. Ces groupes ne sont pas coordonnés, ils n'ont pas le même agenda, pas la même composition sociologique ou ethnique. Aujourd'hui, nous assistons à la rencontre de tous ces groupes », explique-t-il.


Qui sont les antifas ?



Nouvelle obsession de Donald Trump, qui les considère comme une organisation terroriste, les antifascistes ou « antifas » consistent en une nébuleuse de groupes affinitaires d'inspiration anarchiste ou communiste, prônant l'action directe pour combattre l'extrême droite sous toutes ses formes. Ainsi, les antifas n'hésitent pas à s'en prendre directement aux forces de police lors des manifestations.
Si la détestation de la police sert de ciment à une famille politique éclectique, c'est que « la violence policière constitue l'expérience commune de la lutte entre des groupes politiquement éloignés », explique Pierre-François Mansour, auteur du chapitre « La "question décoloniale" et l'islamisme : universités, quartiers populaires et milieu militant » dans Les Territoires conquis de l'islamisme, de Bernard Rougier (PUF). Pour lui, le mouvement des Gilets jaunes a été récupéré par des cadres formés par la gauche radicale, antifasciste et antiraciste, autant de militants politisés capables d'initier une convergence des luttes autour de l'expérience des violences policières. Comme on a pu le vérifier lors de la dernière manifestation place de la République à Paris, on retrouve d'ailleurs, dans l'orbite du comité La Vérité pour Adama, des militants comme Youcef Brakni ou Taha Bouhafs, qui travaillent de longue date sur la convergence des luttes, notamment à travers de nombreux déplacements de terrain pour susciter des alliances. Aussi, lors des manifestations de cheminots, on a vu Assa Traoré publier une vidéo avec le syndicaliste Sud-Rail Anasse Kazib pour appeler à la manifestation.
Toujours dans cette idée d'amorcer une convergence des luttes, l'acte 36 des Gilets jaunes du 20 juillet 2019 s'est d'ailleurs déroulé à Beaumont-sur-Oise en soutien au « combat Adama ». L'appel à la mobilisation relayé par le site Révolution permanente était à l'époque sans équivoque : « Nous, Gilets jaunes, habitants de quartiers populaires, collectif de soutien aux exilé-e-s, habitants de territoires en lutte, syndicalistes, collectifs écologistes, paysan-ne-s, antinucléaires, collectifs antifascistes, organisations nationales, appelons tout le monde à converger à Beaumont-sur-Oise. » Le message pour faire la jonction avec les quartiers était alors simple : « Nous sommes Gilets jaunes depuis quarante ans », expliquait alors Youcef Brakni.




« Milice macronienne ». 




La convergence des luttes tant espérée pourrait cependant bien se fissurer sur la question identitaire. Pour le Gilet jaune Christophe Chalençon, qui appelle régulièrement les généraux de l'armée à marcher sur Paris, aucune convergence des luttes n'est possible avec le comité Adama : « Soyons sérieux, Mme Traoré a dit que les Gilets jaunes étaient un mouvement de fascistes, je ne peux pas cautionner cela ! » explique-t-il au Point, avant de préciser qu'il ne met pas tous les gardiens de la paix dans le même panier, même si, pour lui, « les gens de la BAC [brigade anticriminalité, NDLR] » constituent une « milice macronienne, le dernier rempart capable d'empêcher la chute du pouvoir politique de Macron ». Sa conclusion devrait cependant mettre d'accord toutes les composantes de l'ultragauche : « Le cancer de notre époque, ce sont les partis politiques. »
Le mouvement autonome et le mouvement antifasciste œuvrent à la jonction des colères entre décoloniaux et ultragauche, sur le principe que tout ce qui va à l'encontre de l'État est utile. Les antifas et les autonomistes sont considérés comme des alliés utiles par les décoloniaux, lesquels suscitent cependant une certaine méfiance chez les premiers, qui fonctionnent selon un mode d'organisation trotskiste avec des cadres conscientisés et militants de longue date : « Pour les décoloniaux, le grand récit, c'est que les policiers sont des assassins. Ils ne veulent pas qu'un incident de manifestation transforme les policiers en victimes et vienne perturber le grand récit de l'oppression. C'est probablement là une limite de leur collaboration », analyse Pierre-François Mansour, pour qui « les antifas rêvent d'un monde sans police, alors que les décoloniaux préféreraient une police désarmée façon Minneapolis. Ils se disent qu'en instaurant le bon rapport de force ils pourraient y parvenir ». La récente sortie médiatique de Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite une police « aussi désarmée que possible pour qu'elle inspire le respect », indique qu'à défaut d'une convergence des luttes la convergence de points de vue avec les décoloniaux est un horizon possible
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Message par Athos13 le Dim 13 Déc - 16:57

Moi qui croyait -bêtement- que le seul danger "terroriste" venait de l'extrême-droite !
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Message par Magicfly le Lun 14 Déc - 18:15

Autres éléments d'enquête sur les mis en examens:

Révolution colombienne et spécialiste des feux d'artifice

Il y a également Manuel H., qui se serait rendu en Colombie et qui aurait des liens avec l'ELN, groupe révolutionnaire rival des FARC et que le gouvernement colombien considère comme terroriste, précise le média. Les forces de l'ordre ont retrouvé un livre intitulé "Comment créer et entraîner une unité milicienne" dans ses affaires. Enfin, Le Point mentionne aussi Simon G., habitant à Vitry-sur-Seine et artificier à Disneyland. Un point commun lie chacun de ces suspects : tous auraient constamment essayé de réunir de nouveaux adeptes.  

Après le terrorisme islamiste et d'extrême-droite, cette menace est nouvelle pour le Parquet national antiterroriste (PNAT). Le Point précise qu'il est difficile de savoir si une action violente était imminente, mais que la DGSI, grâce aux écoutes menées, le craignait sérieusement.
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Message par Athos13 le Mar 15 Déc - 9:52

Menace "nouvelle" ? Mais nos policiers ont la mémoire courte... Action Directe, c'était quoi ? L'extrême-droite ?
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