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LREM : l'étiquette honteuse qui fait perdre.

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LREM : l'étiquette honteuse qui fait perdre. Empty LREM : l'étiquette honteuse qui fait perdre.

Message par Diviciac le Mer 1 Juil - 11:05

LREM : l'étiquette honteuse qui fait perdre. BB15WKRU


Municipales : l’étiquette LREM, un effet repoussoir…





 
Stéphane VERNAY.
 
Il y a 3 heures




L’investiture du mouvement de la majorité présidentielle n’a pas aidé ses candidats. Presque tous les députés et ministres qui se présentaient aux couleurs LREM ont été battus.


La République en marche s’était fixée pour objectif d’avoir 10 000 élus locaux adhérents à l’issue des municipales. Un objectif atteint, à en croire les calculs de Stanislas Guerini, le délégué général du mouvement. Pour le reste, c’est la Bérézina !


Tourcoing, seule grande ville LREM










La seule grande ville que LREM puisse réellement revendiquer à l’issue du scrutin, c’est Tourcoing, 97 000 habitants, où le ministre de l’Action et des Comptes publics a été élu au premier tour, le 15 mars. Gérald Darmanin l’a emporté avec 60,88 % des suffrages exprimés, mais correspondant aux voix de 15,05 % des inscrits du fait de l’abstention.


Seulement vingt autres villes de plus de 30 000 habitants figuraient au tableau de chasse des centristes (LREM, MoDem et UDI) à l’issue du second tour. Et toutes celles de plus de 50 000 habitants ont été remportées par des candidats investis par l’UDI (Amiens, Aubervilliers, Drancy, Issy-les-Moulineaux, Lorient, Bayonne) ou MoDem (François Bayrou à Pau). LREM ne peut revendiquer aucune grande ville sachant qu’Édouard Philippe, vainqueur au Havre, ou Christophe Béchu, réélu à Angers, n’en sont pas adhérents.

Déconfiture pour les députés têtes de liste

La déconfiture du mouvement apparaît plus féroce encore à la vue des résultats de ses députés têtes de liste. Ils étaient 22 en lice (dont trois ont quitté le parti du fait de désaccords liés aux investitures, comme Cédric Villani) mais seul Olivier Gaillard a été élu maire, à Sauve, commune de 1 900 habitants dans le Gard, où il s’était présenté… sans étiquette.


Déception pour les ministres

Même déception du côté des ministres. Dix d’entre eux étaient candidats, six ont certes gagné, mais pas grâce à la marque LREM. Franck Riester, vainqueur à Coulommiers, est Agir. Geneviève Darrieussecq (Mont-de-Marsan) et Marc Fesneau (Marchenoir, Loir-et-Cher) sont MoDem. Édouard Philippe, élu au Havre, n’a plus de parti, et les ex-Républicains Gérald Darmanin (Tourcoing) et Sébastien Lecornu (Vernon, Eure) auront probablement plus bénéficié de la confiance de leurs anciens électeurs que de leur statut de ministre de la majorité.
A contrario, Gabriel Attal a été battu à Vanves, Jean-Baptiste Djebbari a perdu à Limoges, Marlène Schiappa et Agnès Pannier-Runacher ont été lourdement défaites dans les XIVe et XVIe arrondissements de Paris. Et on peut ajouter à cette série de déroutes celles, particulièrement humiliantes, des anciens ministres Gérard Collomb et Agnès Buzyn, à Lyon et Paris. L’étiquette LREM, faiseuse de députés en 2017, n’a porté aucune de ces personnalités. En 2020, elle a vraisemblablement plombé leurs candidatures.


Si le pays était "bien gouverné"  Very Happy les ministres et députés au pouvoir n'auraient pas subi une telle déculottée 

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Message par ledevois le Mer 1 Juil - 12:02

Diviciac a écrit:
LREM : l'étiquette honteuse qui fait perdre. BB15WKRU


Municipales : l’étiquette LREM, un effet repoussoir…





 
Stéphane VERNAY.
 
Il y a 3 heures




L’investiture du mouvement de la majorité présidentielle n’a pas aidé ses candidats. Presque tous les députés et ministres qui se présentaient aux couleurs LREM ont été battus.


La République en marche s’était fixée pour objectif d’avoir 10 000 élus locaux adhérents à l’issue des municipales. Un objectif atteint, à en croire les calculs de Stanislas Guerini, le délégué général du mouvement. Pour le reste, c’est la Bérézina !


Tourcoing, seule grande ville LREM












La seule grande ville que LREM puisse réellement revendiquer à l’issue du scrutin, c’est Tourcoing, 97 000 habitants, où le ministre de l’Action et des Comptes publics a été élu au premier tour, le 15 mars. Gérald Darmanin l’a emporté avec 60,88 % des suffrages exprimés, mais correspondant aux voix de 15,05 % des inscrits du fait de l’abstention.


Seulement vingt autres villes de plus de 30 000 habitants figuraient au tableau de chasse des centristes (LREM, MoDem et UDI) à l’issue du second tour. Et toutes celles de plus de 50 000 habitants ont été remportées par des candidats investis par l’UDI (Amiens, Aubervilliers, Drancy, Issy-les-Moulineaux, Lorient, Bayonne) ou MoDem (François Bayrou à Pau). LREM ne peut revendiquer aucune grande ville sachant qu’Édouard Philippe, vainqueur au Havre, ou Christophe Béchu, réélu à Angers, n’en sont pas adhérents.

Déconfiture pour les députés têtes de liste



La déconfiture du mouvement apparaît plus féroce encore à la vue des résultats de ses députés têtes de liste. Ils étaient 22 en lice (dont trois ont quitté le parti du fait de désaccords liés aux investitures, comme Cédric Villani) mais seul Olivier Gaillard a été élu maire, à Sauve, commune de 1 900 habitants dans le Gard, où il s’était présenté… sans étiquette.


Déception pour les ministres



Même déception du côté des ministres. Dix d’entre eux étaient candidats, six ont certes gagné, mais pas grâce à la marque LREM. Franck Riester, vainqueur à Coulommiers, est Agir. Geneviève Darrieussecq (Mont-de-Marsan) et Marc Fesneau (Marchenoir, Loir-et-Cher) sont MoDem. Édouard Philippe, élu au Havre, n’a plus de parti, et les ex-Républicains Gérald Darmanin (Tourcoing) et Sébastien Lecornu (Vernon, Eure) auront probablement plus bénéficié de la confiance de leurs anciens électeurs que de leur statut de ministre de la majorité.
A contrario, Gabriel Attal a été battu à Vanves, Jean-Baptiste Djebbari a perdu à Limoges, Marlène Schiappa et Agnès Pannier-Runacher ont été lourdement défaites dans les XIVe et XVIe arrondissements de Paris. Et on peut ajouter à cette série de déroutes celles, particulièrement humiliantes, des anciens ministres Gérard Collomb et Agnès Buzyn, à Lyon et Paris. L’étiquette LREM, faiseuse de députés en 2017, n’a porté aucune de ces personnalités. En 2020, elle a vraisemblablement plombé leurs candidatures.


Si le pays était "bien gouverné"  Very Happy les ministres et députés au pouvoir n'auraient pas subi une telle déculottée 


La gouvernance de notre pays c'est n'importe quoi -- Si  Sarkosy  était dépensier faut dire que Macron c'est bien pire -- 


Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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