La France : déclin ou décadence ?

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Message par ledevois le Ven 20 Sep - 18:38

 La décadence de la France vient de ses déclins successifs.
Déclin économique,
Déclin identitaire,
Déclin culturel,
Déclin patriotique.
Certes nous sommes soigner,loger ,nourris….mais ceci à quel prix ?
Perdue notre indépendance,diluée notre identité dans le Golem mondial,cancérisé notre culture dans le cul cul média grotesque et porno,effacés nos repères moraux,perdu notre libre arbitre au profit des parleurs experts en rien et penseurs officiels en tout,carbonisés nos intelligences créatrices,explosé notre lien social…
Nous ne sommes plus que des indifférents à tout et à tous,courbant l’échine au destin standardisé ou exploiteurs canailles…
Notre nation s’est dissoute sous les boutoirs des dogmes matérialistes et des lâchetés nationalistes.
Oui alors,dans ces conditions il sera plus que probable que nous versions,encore,dans ces turpitudes et ce magma engloutira notre glorieuse civilisation..
Regardons simplement à quoi rêvent les français…alors on comprend tout le reste !


Déclin et décadence, les deux mots n’ont pas la même signification. Le déclin est généralement temporaire, la décadence ne l’est pas.

Il est évident que la France au sein de l’Occident chrétien, lui-même très atteint, est, à terme, un pays en fin de parcours. Il ne se relèvera pas.

Ce pays a été construit en plus d’un millénaire par l’Église catholique et la monarchie dont l’ennemi principal a été pendant des siècles l’Angleterre – au moins jusqu’en 1904, date de ce qu’on a appelé « l’entente cordiale ». Assurément, les étapes de cet inexorable abaissement sont discutables. Les historiens en débattent. On peut cependant le faire partir du Traité de Paris (1763) qui, sous les coups de l’Angleterre, fit perdre à la France la quasi-totalité de ses conquêtes coloniales, l’Inde et l’Amérique, lui laissant quelques modestes territoires épars, permettant ainsi à la Grande-Bretagne de devenir la première puissance du monde. Elle le restera jusqu’à la deuxième guerre mondiale.

La Révolution de 1789 fut, en tout cas, l’indiscutable confirmation et l’amplification de la décadence de la France. Elle fut le révélateur d’une mentalité destructrice, faite d’un ensemble d’idées fausses qui perdurent jusqu’à ce jour. Des têtes coupées par dizaines de milliers, des tentatives de génocide, des destructions sans nom donnant au monde le spectacle d’un peuple anarchique et cruel. Le fils du roi mourut de mauvais traitements. Lesquels ? Brutalité, torture, viol… C’était un enfant.
Et tout cela pour aboutir à une épopée conduite par un Génois de mère corse, récemment française, qui, avec génie certes, gagna des batailles mais perdit la guerre. La grande coalition européenne et anti-française occupa Paris, les Russes en tête, ivres du matin au soir, dans la grande tradition slave. Puis, ce fut la Commune de Paris en 1871, sous les yeux de l’occupant prussien, pour arriver à la Grande Guerre qui commença le 3 août 1914 pour se terminer le 8 mai 1945 (car première et deuxième guerres mondiales, ce fut la même guerre, un immense suicide entre des peuples de même civilisation, de même religion, de même culture, qui aurait pu être évité) et dont, aujourd’hui, pour ce qui est de la première guerre mondiale, 95 % des Européens ignorent la cause : l’assassinat de l’archiduc héritier d’Autriche-Hongrie à Sarajevo, le 28 juin 1914.


60 millions de victimes, militaires et civils, des destructions gigantesques (pour sauver Dantzig ?), l’Allema­gne écrasée sous des millions de tonnes de bombes démocratiques. La France vaincue en 1940, mais libérée en 1944, ne fut pas épargnée. En 1914, la guerre se déroula sur son sol et la Libération tua 30 000 civils, rasa un certain nombre de villes et engendra une guerre civile que les historiens ont fort bien décrite, sans oublier quelques autres prouesses des libérateurs considérant, comme les Allemands qui en avaient bien profité, la France comme un vaste bordel – malheur aux vaincus ! –, à tel point que le général Eisenhower, commandant en chef des armées alliées, fit condamner en cour martiale 162 militaires américains auteurs de viols, dont 139 noirs exécutés par pendaison. On trouvera tous les détails de ces hauts faits dans l’ouvrage que vient de publier l’historienne américaine Marie-Louise Roberts, de l’université de Chicago.

Plus grave encore fut, à partir de 1918, l’inoculation du marxisme-léninisme dans la mentalité française et, très logiquement, en 1944, la légitimation de la gauche qui, depuis lors, gouverne la France avec des appellations diverses, sous la surveillance des syndicats dont le plus important est communiste.

À cela s’ajoute une idée-force en constante application : la lutte des classes complétée par la « haine du travail » – du moins chez beaucoup – pour reprendre une expression de François Bayrou.

La droite dont une partie s’était compromise avec le national-socialisme allemand est alors marquée à jamais. Même en 2013, être à droite, c’est être « collabo » et fasciste. Le résultat est là aujourd’hui : une faillite totale et l’une des causes évidentes de la disparition programmée de notre pays dont le territoire millénaire sera à la fin du siècle un espace afro-islamique agité de tueries et livré à la délinquance, comme c’est le cas, depuis la décolonisation, dans toute l’Afri­que, au Proche et au Moyen-Orient.

Déjà, la plus grande mosquée d’Europe est à Évry, dans la banlieue de Paris, circonscription du ministre de l’Intérieur ! 12 millions d’étrangers habitent en France, sous des statuts divers, dont beaucoup ne vivent que de subventions sociales, parfois aussi de pillages et de vols. Des territoires entiers paraissent ne plus être français. La faute a été commise en 1974, lorsque Giscard et Chirac ont instauré le regroupement familial.

J’ajoute que la IIIe République, instaurée à une voix de majorité en 1873, n’a pas produit, à ma connaissance, de personnalités exceptionnelles, sauf peut-être Paul Descha­nel qui, se prenant pour un chat, grimpait aux arbres dans les jardins de l’Élysée. Il finit dans une maison de santé…

La France n’étant plus la France, la culture française s’altère chaque jour davantage et il en sera ainsi plus encore dans les décennies qui viennent. Dans l’enseignement primaire, des classes entières sont issues de l’immigration dont les élèves parlent chez eux arabe ou une langue sub-saharienne. En 1926, un recensement avait établi que vivaient en France métropolitaine 796 noirs. En 2013, ils sont 3 millions et il en arrive chaque jour de nouveaux, souvent analphabètes. Cet intarissable mouvement grossit les rangs d’une jeunesse infantilisée par la télévision en permanence, les vacances à répétition, l’alcool et la drogue, causes d’un banditisme qui sévit partout. Cette désastreuse évolution est cadenassée par le déni permanent. Le seul fait d’exprimer l’évidence vaut exclusion et condamnation…

En conclusion, je citerai un fait divers qui, en réalité, a une signification dépassant largement l’anecdote. Pour représenter Ma­rianne, symbole de la République, l’administration des Postes avec la bénédiction du Très-Haut domicilié à l’Élysée, a choisi, non pas une jolie Française, mais une Ukrainienne, Inna Shevhenko, chef de file des Femens aux seins nus. Elle en fut très flattée. On la comprend. Et, toute heureuse, elle lança : « Désormais, tous les homophobes, les extrémistes et les fascistes devront lécher mon c… pour envoyer une lettre. » Oh, marquise, quelle distinction ! C’est cela, aujourd’hui, la France.
https://www.les4verites.com/societe/la-france-declin-ou-decadence



 
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