Le témoignage accablant d'un colonel de gendarmerie

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Message par Diviciac le Lun 8 Avr - 12:36


Gilets jaunes : un colonel de gendarmerie dénonce des violences policières

Plana Radenovic Il y a 3 heures

Dans une enquête diffusée lundi sur la chaîne d'information BFMTV, un haut gradé questionne l'action des CRS à Paris le 1er décembre, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes.
Une scène de guérilla urbaine dans le quartier des Champs-Élysées. Des cris, des CRS qui rouent de coups les manifestants retranchés à l'intérieur du Burger King. Ces terribles images, au cœur d'un documentaire diffusé lundi sur BFMTV, ont été filmées le samedi 1er décembre 2018, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes. Les yeux plongés dans la vidéo qui défile sur une tablette tendue par les journalistes, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo le reconnaît : "Ce sont des violences policières."
Une parole forte et inédite, en forme de mea culpa. Qui plus est prononcée par un haut gradé - il commandait ce jour-là les gendarmes mobiles dans la capitale. La voix off nuance : "La section de CRS mise en cause avait fait onze heures de service autour de la place de l'Étoile avant cette intervention dans le fast-food."
Une déclaration de Castaner à l'origine du documentaire
Quelques instants plus tard, commentant l'action de la BAC et ses interpellations musclées à l'intérieur des cortèges, le colonel Di Meo s'affranchit également de toute langue de bois : "Ce sont des unités qui ont un emploi de la force moins mesuré, moins structuré que ne peuvent l'avoir des unités spécialisées dans le maintien de l'ordre." Intitulée Police, au cœur du chaos, cette enquête d'une heure aligne les images chocs et interroge méticuleusement la stratégie de maintien de l'ordre.
"On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril"

Ce même 1er décembre, à la suite de la "prise" de l'Arc de Triomphe par des insurgés, Christophe Castaner avait souhaité la réviser en profondeur. Le ministre de l'Intérieur avait promis de mettre fin à un dispositif consistant à diviser les cortèges tout en évitant d'aller au contact avec des individus violents. C'est d'ailleurs cette déclaration qui est à l'origine de ce long format. Natacha Rios et Benoit Sarrade, journalistes pour l'émission Grand Angle, ont souhaité "décrypter, aller plus loin" que le suivi hebdomadaire du mouvement social.
Après trois mois d'investigations, de recherche d'interlocuteurs qui témoignent parfois anonymement, les deux réalisateurs s'étonnent : "On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril." Trois semaines après l'incendie du Fouquet's, le débat sur le maintien de l'ordre reste brûlant. Lundi soir, une discussion est prévue en plateau, après la diffusion du reportage. Des représentants des forces de l'ordre côtoieront des Gilets jaunes. Encore.


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Message par Diviciac le Lun 8 Avr - 12:38

Diviciac a écrit:
Gilets jaunes : un colonel de gendarmerie dénonce des violences policières

Plana Radenovic Il y a 3 heures

Dans une enquête diffusée lundi sur la chaîne d'information BFMTV, un haut gradé questionne l'action des CRS à Paris le 1er décembre, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes.
Une scène de guérilla urbaine dans le quartier des Champs-Élysées. Des cris, des CRS qui rouent de coups les manifestants retranchés à l'intérieur du Burger King. Ces terribles images, au cœur d'un documentaire diffusé lundi sur BFMTV, ont été filmées le samedi 1er décembre 2018, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes. Les yeux plongés dans la vidéo qui défile sur une tablette tendue par les journalistes, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo le reconnaît : "Ce sont des violences policières."
Une parole forte et inédite, en forme de mea culpa. Qui plus est prononcée par un haut gradé - il commandait ce jour-là les gendarmes mobiles dans la capitale. La voix off nuance : "La section de CRS mise en cause avait fait onze heures de service autour de la place de l'Étoile avant cette intervention dans le fast-food."
Une déclaration de Castaner à l'origine du documentaire
Quelques instants plus tard, commentant l'action de la BAC et ses interpellations musclées à l'intérieur des cortèges, le colonel Di Meo s'affranchit également de toute langue de bois : "Ce sont des unités qui ont un emploi de la force moins mesuré, moins structuré que ne peuvent l'avoir des unités spécialisées dans le maintien de l'ordre." Intitulée Police, au cœur du chaos, cette enquête d'une heure aligne les images chocs et interroge méticuleusement la stratégie de maintien de l'ordre.
"On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril"
 
Ce même 1er décembre, à la suite de la "prise" de l'Arc de Triomphe par des insurgés, Christophe Castaner avait souhaité la réviser en profondeur. Le ministre de l'Intérieur avait promis de mettre fin à un dispositif consistant à diviser les cortèges tout en évitant d'aller au contact avec des individus violents. C'est d'ailleurs cette déclaration qui est à l'origine de ce long format. Natacha Rios et Benoit Sarrade, journalistes pour l'émission Grand Angle, ont souhaité "décrypter, aller plus loin" que le suivi hebdomadaire du mouvement social.
Après trois mois d'investigations, de recherche d'interlocuteurs qui témoignent parfois anonymement, les deux réalisateurs s'étonnent : "On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril." Trois semaines après l'incendie du Fouquet's, le débat sur le maintien de l'ordre reste brûlant. Lundi soir, une discussion est prévue en plateau, après la diffusion du reportage. Des représentants des forces de l'ordre côtoieront des Gilets jaunes. Encore.


https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/gilets-jaunes-un-colonel-de-gendarmerie-dénonce-des-violences-policières/ar-BBVIBsn?ocid=spartanntp



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Message par Lili-Rose le Lun 8 Avr - 13:18

Il n'y a pas de nom, ou je ne l'ai pas vu.
Au fait, ce que font les flics actuellement, ils relèvent les immat des voitures garées dans les ronds points pour les intepreller plus tard en espérant qu'ils soient en alcoolémie voire autre.
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Message par Diviciac le Lun 8 Avr - 13:23

Lili-Rose a écrit:Il n'y a pas de nom, ou je ne l'ai pas vu.
Au fait, ce que font les flics actuellement, ils relèvent les immat des voitures garées dans les ronds points pour les intepreller plus tard en espérant qu'ils soient en alcoolémie voire autre.

"le colonel de gendarmerie Michael Di Meo"


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Message par Nestor le Lun 8 Avr - 13:27

Diviciac a écrit:
Gilets jaunes : un colonel de gendarmerie dénonce des violences policières

Plana Radenovic Il y a 3 heures

Dans une enquête diffusée lundi sur la chaîne d'information BFMTV, un haut gradé questionne l'action des CRS à Paris le 1er décembre, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes.
Une scène de guérilla urbaine dans le quartier des Champs-Élysées. Des cris, des CRS qui rouent de coups les manifestants retranchés à l'intérieur du Burger King. Ces terribles images, au cœur d'un documentaire diffusé lundi sur BFMTV, ont été filmées le samedi 1er décembre 2018, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes. Les yeux plongés dans la vidéo qui défile sur une tablette tendue par les journalistes, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo le reconnaît : "Ce sont des violences policières."
Une parole forte et inédite, en forme de mea culpa. Qui plus est prononcée par un haut gradé - il commandait ce jour-là les gendarmes mobiles dans la capitale. La voix off nuance : "La section de CRS mise en cause avait fait onze heures de service autour de la place de l'Étoile avant cette intervention dans le fast-food."
Une déclaration de Castaner à l'origine du documentaire
Quelques instants plus tard, commentant l'action de la BAC et ses interpellations musclées à l'intérieur des cortèges, le colonel Di Meo s'affranchit également de toute langue de bois : "Ce sont des unités qui ont un emploi de la force moins mesuré, moins structuré que ne peuvent l'avoir des unités spécialisées dans le maintien de l'ordre." Intitulée Police, au cœur du chaos, cette enquête d'une heure aligne les images chocs et interroge méticuleusement la stratégie de maintien de l'ordre.
"On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril"
 
Ce même 1er décembre, à la suite de la "prise" de l'Arc de Triomphe par des insurgés, Christophe Castaner avait souhaité la réviser en profondeur. Le ministre de l'Intérieur avait promis de mettre fin à un dispositif consistant à diviser les cortèges tout en évitant d'aller au contact avec des individus violents. C'est d'ailleurs cette déclaration qui est à l'origine de ce long format. Natacha Rios et Benoit Sarrade, journalistes pour l'émission Grand Angle, ont souhaité "décrypter, aller plus loin" que le suivi hebdomadaire du mouvement social.
Après trois mois d'investigations, de recherche d'interlocuteurs qui témoignent parfois anonymement, les deux réalisateurs s'étonnent : "On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril." Trois semaines après l'incendie du Fouquet's, le débat sur le maintien de l'ordre reste brûlant. Lundi soir, une discussion est prévue en plateau, après la diffusion du reportage. Des représentants des forces de l'ordre côtoieront des Gilets jaunes. Encore.
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Message par Nestor le Lun 8 Avr - 13:30

Réveillez moi dans un p'tit quart d'heure siouplai ...
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Message par plume06 le Lun 8 Avr - 13:35

Nestor a écrit:
Diviciac a écrit:
Gilets jaunes : un colonel de gendarmerie dénonce des violences policières

Plana Radenovic Il y a 3 heures

Dans une enquête diffusée lundi sur la chaîne d'information BFMTV, un haut gradé questionne l'action des CRS à Paris le 1er décembre, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes.
Une scène de guérilla urbaine dans le quartier des Champs-Élysées. Des cris, des CRS qui rouent de coups les manifestants retranchés à l'intérieur du Burger King. Ces terribles images, au cœur d'un documentaire diffusé lundi sur BFMTV, ont été filmées le samedi 1er décembre 2018, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes. Les yeux plongés dans la vidéo qui défile sur une tablette tendue par les journalistes, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo le reconnaît : "Ce sont des violences policières."
Une parole forte et inédite, en forme de mea culpa. Qui plus est prononcée par un haut gradé - il commandait ce jour-là les gendarmes mobiles dans la capitale. La voix off nuance : "La section de CRS mise en cause avait fait onze heures de service autour de la place de l'Étoile avant cette intervention dans le fast-food."
Une déclaration de Castaner à l'origine du documentaire
Quelques instants plus tard, commentant l'action de la BAC et ses interpellations musclées à l'intérieur des cortèges, le colonel Di Meo s'affranchit également de toute langue de bois : "Ce sont des unités qui ont un emploi de la force moins mesuré, moins structuré que ne peuvent l'avoir des unités spécialisées dans le maintien de l'ordre." Intitulée Police, au cœur du chaos, cette enquête d'une heure aligne les images chocs et interroge méticuleusement la stratégie de maintien de l'ordre.
"On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril"
 
Ce même 1er décembre, à la suite de la "prise" de l'Arc de Triomphe par des insurgés, Christophe Castaner avait souhaité la réviser en profondeur. Le ministre de l'Intérieur avait promis de mettre fin à un dispositif consistant à diviser les cortèges tout en évitant d'aller au contact avec des individus violents. C'est d'ailleurs cette déclaration qui est à l'origine de ce long format. Natacha Rios et Benoit Sarrade, journalistes pour l'émission Grand Angle, ont souhaité "décrypter, aller plus loin" que le suivi hebdomadaire du mouvement social.
Après trois mois d'investigations, de recherche d'interlocuteurs qui témoignent parfois anonymement, les deux réalisateurs s'étonnent : "On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril." Trois semaines après l'incendie du Fouquet's, le débat sur le maintien de l'ordre reste brûlant. Lundi soir, une discussion est prévue en plateau, après la diffusion du reportage. Des représentants des forces de l'ordre côtoieront des Gilets jaunes. Encore.
endormi
Qu'est-ce qui t'ennuie ? le témoignage du colonel ? tu devrais l'écouter pourtant,n'est-il pas le mieux placé pour parler des bourrins ? il ne va pas se taire parce-que tu as mal aux yeux...


Le témoignage accablant d'un colonel de gendarmerie  45108110













 
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Message par Diviciac le Lun 8 Avr - 13:40

Nestor a écrit:Réveillez moi dans un p'tit quart d'heure siouplai ...

Pourquoi ? Vous pouver continuer à dormir tant que vous le voulez...


La peste néo-libérale, qui démantèle la protection sociale et les services publics, nourrit la "lèpre nationaliste" qui monte en Europe. (B.Hamon )
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Message par Lili-Rose le Lun 8 Avr - 15:09

Diviciac a écrit:
Lili-Rose a écrit:Il n'y a pas de nom, ou je ne l'ai pas vu.
Au fait, ce que font les flics actuellement, ils relèvent les immat des voitures garées dans les ronds points pour les intepreller plus tard en espérant qu'ils soient en alcoolémie voire autre.

"le colonel de gendarmerie Michael Di Meo"


Il prend de gros risques....
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Message par Nadou le Lun 8 Avr - 19:06

« Déplacé », tranche David Michaux, qui considère que les commentaires de ce haut gradé, sur le travail de ses collègues, « ne vont pas arranger les relations entre gendarmes et policiers ». « Il va y avoir de l'ambiance, c'est sûr », prédit le chef de file de l'UNSA-Police. « Ces mises en causes passent très mal, d'autant qu'on aurait, nous aussi, parfois des choses à dire sur le travail de nos collègues », fulmine David Michaux, qui cite l'affaire Rémi Fraisse (le militant écologiste tué par une grenade sur le chantier du barrage de Sivens en 2014) et le démantèlement de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
« Balance », « fouteur de m... » : sur les réseaux sociaux, les commentaires des CRS sont beaucoup plus explicites. « Franchement, ce reportage est vraiment gênant pour nous, qui cherchons à être exemplaires. Comment en est-on arrivé là ? Que s'est-il passé pour que ça dégénère à ce point ? Je n'en sais rien, car, comme toujours, avec ce type d'images, nous n'avons pas le départ de l'action », observe David Michaux. «  Mais nos amis de la gendarmerie auraient pu avoir la décence d'attendre la fin de l'enquête avant de nous mettre en cause, surtout de manière aussi directe.  »
https://www.lepoint.fr/societe/violences-policieres-sur-les-champs-elysees-les-critiques-du-gendarme-passent-mal-08-04-2019-2306404_23.php


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Message par Diviciac le Lun 8 Avr - 20:28

Nadou a écrit:« Déplacé », tranche David Michaux, qui considère que les commentaires de ce haut gradé, sur le travail de ses collègues, « ne vont pas arranger les relations entre gendarmes et policiers ». « Il va y avoir de l'ambiance, c'est sûr », prédit le chef de file de l'UNSA-Police. « Ces mises en causes passent très mal, d'autant qu'on aurait, nous aussi, parfois des choses à dire sur le travail de nos collègues », fulmine David Michaux, qui cite l'affaire Rémi Fraisse (le militant écologiste tué par une grenade sur le chantier du barrage de Sivens en 2014) et le démantèlement de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
« Balance », « fouteur de m... » : sur les réseaux sociaux, les commentaires des CRS sont beaucoup plus explicites. « Franchement, ce reportage est vraiment gênant pour nous, qui cherchons à être exemplaires. Comment en est-on arrivé là ? Que s'est-il passé pour que ça dégénère à ce point ? Je n'en sais rien, car, comme toujours, avec ce type d'images, nous n'avons pas le départ de l'action », observe David Michaux. «  Mais nos amis de la gendarmerie auraient pu avoir la décence d'attendre la fin de l'enquête avant de nous mettre en cause, surtout de manière aussi directe.  »
https://www.lepoint.fr/societe/violences-policieres-sur-les-champs-elysees-les-critiques-du-gendarme-passent-mal-08-04-2019-2306404_23.php

Ce serait peut-être une bonne idée : si au lieu d'éborgner les jeunes et de matraquer les vieux, les flics et les gendarmes prenaient l'habitude de se foutre sur la gueule entre eux, ça aurait l'avantage de faire s'affronter deux équipes aux harnachements comparables.
Parce qu'on a beau dire, la vieille à mains nues contre un CRS caparaçonné, casqué, et armé de matraque, de grenades et de LBD , elle n'a pas vraiment sa chance.


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Message par Fontsestian le Mar 9 Avr - 7:35

Diviciac a écrit:
Gilets jaunes : un colonel de gendarmerie dénonce des violences policières

Plana Radenovic Il y a 3 heures

Dans une enquête diffusée lundi sur la chaîne d'information BFMTV, un haut gradé questionne l'action des CRS à Paris le 1er décembre, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes.
Une scène de guérilla urbaine dans le quartier des Champs-Élysées. Des cris, des CRS qui rouent de coups les manifestants retranchés à l'intérieur du Burger King. Ces terribles images, au cœur d'un documentaire diffusé lundi sur BFMTV, ont été filmées le samedi 1er décembre 2018, lors de la troisième journée de mobilisation des Gilets jaunes. Les yeux plongés dans la vidéo qui défile sur une tablette tendue par les journalistes, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo le reconnaît : "Ce sont des violences policières."
Une parole forte et inédite, en forme de mea culpa. Qui plus est prononcée par un haut gradé - il commandait ce jour-là les gendarmes mobiles dans la capitale. La voix off nuance : "La section de CRS mise en cause avait fait onze heures de service autour de la place de l'Étoile avant cette intervention dans le fast-food."
Une déclaration de Castaner à l'origine du documentaire
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"On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril"
 
Ce même 1er décembre, à la suite de la "prise" de l'Arc de Triomphe par des insurgés, Christophe Castaner avait souhaité la réviser en profondeur. Le ministre de l'Intérieur avait promis de mettre fin à un dispositif consistant à diviser les cortèges tout en évitant d'aller au contact avec des individus violents. C'est d'ailleurs cette déclaration qui est à l'origine de ce long format. Natacha Rios et Benoit Sarrade, journalistes pour l'émission Grand Angle, ont souhaité "décrypter, aller plus loin" que le suivi hebdomadaire du mouvement social.
Après trois mois d'investigations, de recherche d'interlocuteurs qui témoignent parfois anonymement, les deux réalisateurs s'étonnent : "On ne pensait pas que le mouvement serait encore d'actualité début avril." Trois semaines après l'incendie du Fouquet's, le débat sur le maintien de l'ordre reste brûlant. Lundi soir, une discussion est prévue en plateau, après la diffusion du reportage. Des représentants des forces de l'ordre côtoieront des Gilets jaunes. Encore.


Ce sont les risques du métier pour les crétins jaunâtres, lorsque comme eux on fout délibérément le bordel il faut s'attendre à la saine réaction des forces de maintien de l'ordre.


Heureusement que nos flics sont là et qu'ils font leur boulot sinon nous aurions un pays à feu et à sang.


Je ne peux pas tout, je ne réussis pas tout mais je refuse de m'y résoudre. Emmanuel Macron.
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