les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et préparées à l'avance ?

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les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et préparées à l'avance ? Empty les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et préparées à l'avance ?

Message par Nadou le Ven 25 Jan - 11:36

les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et 
préparées à l'avance ?

Ce sont souvent les représentants d'associations de maires qui ont été choisi pour interpeller le président. Si les préfectures étaient au courant des thématiques abordées, les textes n'ont pas été envoyés à l'avance.






Question posée par Xavier le 18/01/2019



Bonjour,
Nous avons reformulé votre question, la voici en intégralité: «Est-il vrai qu’avant la rencontre de Macron avec les maires, plusieurs d’entre eux ont été priés de choisir des sujets et des questions prédéfinies et que certains ont refusé ? En résumé, Macron connaissait-il les questions par avance ?»




















C’est un article du Point, publié la semaine dernière, avant la première rencontre d’Emmanuel Macron avec des maires dans l’Eure, qui a lancé la polémique. En amont du débat, l’hebdomadaire interroge plusieurs maires qui assurent qu’on leur a suggéré le thème des questions à poser au président, voire demandé d’envoyer le texte de la question pour qu’elle soit validée, et exigé des maires coordinateurs de choisir chacun deux maires pour poser deux questions.


Une vidéo publiée la semaine dernière par le maire insoumis de Grabels (Hérault), René Revol, a remis une pièce dans la machine. Il dénonce le fait qu’il n’ait pu intervenir lors du débat de Souillac en Occitanie. Et déclare: «Pour chacun des 13 départements, il y avait deux ou trois intervenants par département. Et qui choisissait les intervenants par département? Les préfets du département».

Dans un précédent article, CheckNews vous a expliqué comment ont été choisis les maires invités lors des rencontres d’Emmanuel Macron à Bourgtheroule en Normandie le 15 janvier, et à Souillac en Occitanie le 18 janvier. Grosso modo, ce sont les représentants des associations de maires et de maires ruraux de chaque département qui ont soumis une liste d’invités à chaque préfecture.
Sur le choix des questions posées, les préfectures ont demandé, dans un premier temps, qu’il y ait deux prises de parole par département. Dans un second temps, les prises de parole étaient spontanées: les maires qui souhaitaient s’exprimer devaient attendre que Sébastien Lecornu, le ministre de la Cohésion des territoires qui copilote l’organisation de ce grand débat, leur confie le micro, de façon aléatoire.





Les questions ont-elles été soufflées par la préfecture?








Pour cette première phase de questions-réponses, certains maires lisaient un texte préparé à l’avance. Plusieurs édiles contactés par CheckNews indiquent simplement qu’on leur a conseillé d’intervenir «sur des questions qui correspondent aux préoccupations des Français et des gilets jaunes, et qui sont remontés dans les cahiers de doléances installés dans les mairies». Ce que confirme le cabinet de Sébastien Lecornu: «l’esprit, c’est de faire remonter les sujets qui préoccupent leurs concitoyens. Ne pas uniquement rester sur des thèmes techniques ou institutionnels, mais s’exprimer sur ce qu’ils ont vu». Une consigne qui n’a pas toujours été respectée: «J’ai été complètement libre», témoigne Olivier Paz, président des maires de l’Orne.





La préfecture a-t-elle demandé à recevoir à l’avance les questions ?








Tous nos interlocuteurs l’ont démenti. En revanche, certaines préfectures ont demandé sur quelle «thématique» les maires comptaient interroger le président.«C’était surtout pour qu’on n’ait pas des questions redondantes», avance Olivier Paz. «On n’a rien envoyé du tout», explique de son côté Anne-Marie Cousin, maire centriste de Torigni-sur-Vire et représentante de l’AMF dans la Manche.
Dans Le Point, on lit pourtant qu’Alain Lenormand, président des maires de l’Orne, «a été pressé – et il n’est pas le seul – d’envoyer sa question avant la rencontre». Contacté par CheckNews, il précise que s’il a bien envoyé le texte de sa question, ce n’était pas sur demande de la préfecture. «J’ai envoyé ma question à la presse locale et à la préfecture la veille du débat, comme on fait habituellement». Habituellement? «On fait toujours ça quand il y a des événements, par exemple une inauguration, on s’échange les discours».





Comment ont été choisis les maires qui ont interpellé directement Emmanuel Macron?








En Normandie, Sébastien Lecornu a expliqué, en amont, le déroulé de la rencontre:


«Les règles du jeu sont assez simples: il n’y en a pas. Si ce n’est que nous avons sélectionné quelques orateurs au début pour s’assurer des bons équilibres entre les cinq départements normands, entre les hommes et les femmes, surtout aussi le pluralisme politique, que personne ne nous dise que le débat serait pipé d’avance. Et ensuite, on prendra toutes les questions qui se poseront».





Dans le Lot, «même organisation, même principe», lance le ministre. «Les trente premières questions ont pour objectif d’assurer la représentativité des treize départements, mais aussi une représentation politique. Tout ça a été imaginé en lien avec vos préfets et les différentes associations d’élus, et ensuite bien sûr l’échange sera libre et nous prendrons des questions de la salle».




«On a fait savoir que les maires qui voulaient s’exprimer devaient se rapprocher de la préfecture», précise le cabinet de Sébastien Lecornu.


Comme l’explique le maire insoumis René Revol, deux prises de parole par département étaient donc prévues dans la première salve de questions. Sauf dans les deux départements qui accueillaient la rencontre, l’Eure et le Lot, où les interventions prévues ont été plus nombreuses. Six maires de l’Eure ont ainsi été appelés au micron à Bourgtheroulde. En plus du maire de la ville, de la représentante des maires ruraux de l’Eure, et du représentant des maires de l’Eure Jean-Paul Legendre, trois autres élus ont pris la parole. «On a fait en sorte que les différentes grandes sensibilités puissent s’exprimer au moins une fois. C’est pourquoi j’ai proposé au maire PCF de Brionne et au maire LR d’Evreux de prendre la parole», explique Jean-Paul Legendre.



Dans le Lot, quatre maires ont interpellé Emmanuel Macron lors de la première séance de questions. Le président de l’association des maires ruraux, Christian Venries, qui s’est fait remarquer pour ses critiques très directes envers Emmanuel Macron, et Gilles Liebus, le maire de la communauté de communes qui comprend Souillac où se trouvait la rencontre. Tous deux ont été choisis en raison de leur fonction (Président d’une association de maires, et maire du lieu d’accueil). Mais il y avait aussi Laurent Martin et Agnès Simon-Picquet. Jean-Marc Vayssouze-Faure, représentant des maires du Lot, explique à CheckNews: «J’ai découvert qui allait intervenir le jour du meeting. Il y avait une volonté de donner la parole aux présidents des associations d’élus mais je n’ai été ni consulté sur le choix ni sur la liste faite», dit celui qui n’a finalement pas pris la parole puisque sa question avait déjà été posée. Comment ont été choisis les deux autres intervenants? Agnès Simon-Picquet, maire de la commune de Junies, raconte: «J’avais fait part de ma volonté d’intervenir, et j’ai eu un appel de la préfecture». Proche d’En Marche, l’édile assure que son témoignage était «tout à fait libre».



Comment s’est fait le choix dans l’Hérault ?








Dans les autres départements, ce sont souvent les représentants des maires qui ont pris la parole dans cette première phase plus organisée. Comme nous l’avons expliqué dans notre précédente réponse sur les invitations faites auprès des élus, certains représentants de maires occitans ont refusé de se rendre à la rencontre. C’est notamment le cas dans l’Hérault, département de René Revol, qui lui s’est plaint de ne pas pouvoir poser sa question. Le représentant des maires de l’Hérault, Christian Bilhac, confirme qu’il n’a pas suggéré d’interlocuteurs. Comment s’est alors fait le choix des deux élus intervenant? La préfecture ne nous a pas répondu à ce sujet. C’est un maire divers gauche, celui du Pouget, et un Républicain, le maire de Sète, qui ont interpellé Emmanuel Macron.
Le maire LR de Sète, François Commeinhes, raconte qu’il a simplement «fait part à la préfecture avant la rencontre de son souhait de poser une question». Mais il n’avait pas reçu de confirmation de la préfecture qu’il pourrait effectivement poser sa question: «J’étais surpris, je ne savais pas comment ça se passait». Plusieurs préfectures semblent ainsi ne pas avoir confirmé aux maires, avant le débat, s’ils allaient intervenir ou non. «Je ne me suis pas chargé des questions. Les maires qui voulaient poser une question l’ont précisé à la préfecture. Je ne savais pas moi-même si j’allais poser une question. Le jour du débat, j’étais assis derrière Lecornu et je lui ai demandé si j’allais poser une question, il m’a répondu oui. C’était plutôt spontané», abonde le représentant des maires du Gers, Aymeri de Montesquiou (UDI).
Pourquoi René Revol n’a-t-il pas pu poser sa question? «Nous étions 19 élus de l’Hérault à y aller. Quand on est arrivés, j’ai fait savoir au ministre et aux organisateurs que je souhaitais intervenir, on m’a répondu qu’il y avait une liste d’intervenants. Le problème, ce n’est pas de ne pas avoir pu intervenir, mais le fait que ce soit le préfet qui ait établi cette liste. Il est possible que les préfets aient demandé aux représentants des maires, mais celui de l’Hérault n’est pas venu». Il poursuit: «Je comprends que je n’interviendrai pas, donc je retourne les voir. Il me dit "vous pourrez parler une minute à la fin"». Ce que le maire a refusé de faire par manque de temps. Et pour cause, la première phase de questions organisée a duré cinq heures, sur les six heures trente de débat.
En Normandie, les deux phases ont été un peu plus équilibrées, puisque la première partie a duré trois heures, soit la moitié du débat.






En résumé, les maires interrogés par CheckNews sont unanimes pour affirmer qu’on ne leur a pas soufflé de questions, même si on a pu leur suggérer de rester sur une thématique concernante pour les gilets jaunes. Dans une première phase, deux maires par département ont été choisis pour poser une question. En général, ce sont les représentants des associations de maire. Quand ceux-ci ne se sont pas rendus au débat, la préfecture a sélectionné des maires qui avaient fait part à l’avance de leur souhait d’interpeller le président. Dans une seconde partie du débat, la parole était plus spontanée et distribuée à main levée. Mais cette phase n’a duré qu’une heure trente en Occitanie. 











Je suis responsable de ce que j'écris, pas de ce que tu comprends
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Message par ledevois le Ven 25 Jan - 11:59

Nadou a écrit:
les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et 
préparées à l'avance ?

Ce sont souvent les représentants d'associations de maires qui ont été choisi pour interpeller le président. Si les préfectures étaient au courant des thématiques abordées, les textes n'ont pas été envoyés à l'avance.








Question posée par Xavier le 18/01/2019



Bonjour,
Nous avons reformulé votre question, la voici en intégralité: «Est-il vrai qu’avant la rencontre de Macron avec les maires, plusieurs d’entre eux ont été priés de choisir des sujets et des questions prédéfinies et que certains ont refusé ? En résumé, Macron connaissait-il les questions par avance ?»




















C’est un article du Point, publié la semaine dernière, avant la première rencontre d’Emmanuel Macron avec des maires dans l’Eure, qui a lancé la polémique. En amont du débat, l’hebdomadaire interroge plusieurs maires qui assurent qu’on leur a suggéré le thème des questions à poser au président, voire demandé d’envoyer le texte de la question pour qu’elle soit validée, et exigé des maires coordinateurs de choisir chacun deux maires pour poser deux questions.


Une vidéo publiée la semaine dernière par le maire insoumis de Grabels (Hérault), René Revol, a remis une pièce dans la machine. Il dénonce le fait qu’il n’ait pu intervenir lors du débat de Souillac en Occitanie. Et déclare: «Pour chacun des 13 départements, il y avait deux ou trois intervenants par département. Et qui choisissait les intervenants par département? Les préfets du département».

Dans un précédent article, CheckNews vous a expliqué comment ont été choisis les maires invités lors des rencontres d’Emmanuel Macron à Bourgtheroule en Normandie le 15 janvier, et à Souillac en Occitanie le 18 janvier. Grosso modo, ce sont les représentants des associations de maires et de maires ruraux de chaque département qui ont soumis une liste d’invités à chaque préfecture.
Sur le choix des questions posées, les préfectures ont demandé, dans un premier temps, qu’il y ait deux prises de parole par département. Dans un second temps, les prises de parole étaient spontanées: les maires qui souhaitaient s’exprimer devaient attendre que Sébastien Lecornu, le ministre de la Cohésion des territoires qui copilote l’organisation de ce grand débat, leur confie le micro, de façon aléatoire.





Les questions ont-elles été soufflées par la préfecture?










Pour cette première phase de questions-réponses, certains maires lisaient un texte préparé à l’avance. Plusieurs édiles contactés par CheckNews indiquent simplement qu’on leur a conseillé d’intervenir «sur des questions qui correspondent aux préoccupations des Français et des gilets jaunes, et qui sont remontés dans les cahiers de doléances installés dans les mairies». Ce que confirme le cabinet de Sébastien Lecornu: «l’esprit, c’est de faire remonter les sujets qui préoccupent leurs concitoyens. Ne pas uniquement rester sur des thèmes techniques ou institutionnels, mais s’exprimer sur ce qu’ils ont vu». Une consigne qui n’a pas toujours été respectée: «J’ai été complètement libre», témoigne Olivier Paz, président des maires de l’Orne.





La préfecture a-t-elle demandé à recevoir à l’avance les questions ?










Tous nos interlocuteurs l’ont démenti. En revanche, certaines préfectures ont demandé sur quelle «thématique» les maires comptaient interroger le président.«C’était surtout pour qu’on n’ait pas des questions redondantes», avance Olivier Paz. «On n’a rien envoyé du tout», explique de son côté Anne-Marie Cousin, maire centriste de Torigni-sur-Vire et représentante de l’AMF dans la Manche.
Dans Le Point, on lit pourtant qu’Alain Lenormand, président des maires de l’Orne, «a été pressé – et il n’est pas le seul – d’envoyer sa question avant la rencontre». Contacté par CheckNews, il précise que s’il a bien envoyé le texte de sa question, ce n’était pas sur demande de la préfecture. «J’ai envoyé ma question à la presse locale et à la préfecture la veille du débat, comme on fait habituellement». Habituellement? «On fait toujours ça quand il y a des événements, par exemple une inauguration, on s’échange les discours».





Comment ont été choisis les maires qui ont interpellé directement Emmanuel Macron?










En Normandie, Sébastien Lecornu a expliqué, en amont, le déroulé de la rencontre:


«Les règles du jeu sont assez simples: il n’y en a pas. Si ce n’est que nous avons sélectionné quelques orateurs au début pour s’assurer des bons équilibres entre les cinq départements normands, entre les hommes et les femmes, surtout aussi le pluralisme politique, que personne ne nous dise que le débat serait pipé d’avance. Et ensuite, on prendra toutes les questions qui se poseront».





Dans le Lot, «même organisation, même principe», lance le ministre. «Les trente premières questions ont pour objectif d’assurer la représentativité des treize départements, mais aussi une représentation politique. Tout ça a été imaginé en lien avec vos préfets et les différentes associations d’élus, et ensuite bien sûr l’échange sera libre et nous prendrons des questions de la salle».




«On a fait savoir que les maires qui voulaient s’exprimer devaient se rapprocher de la préfecture», précise le cabinet de Sébastien Lecornu.


Comme l’explique le maire insoumis René Revol, deux prises de parole par département étaient donc prévues dans la première salve de questions. Sauf dans les deux départements qui accueillaient la rencontre, l’Eure et le Lot, où les interventions prévues ont été plus nombreuses. Six maires de l’Eure ont ainsi été appelés au micron à Bourgtheroulde. En plus du maire de la ville, de la représentante des maires ruraux de l’Eure, et du représentant des maires de l’Eure Jean-Paul Legendre, trois autres élus ont pris la parole. «On a fait en sorte que les différentes grandes sensibilités puissent s’exprimer au moins une fois. C’est pourquoi j’ai proposé au maire PCF de Brionne et au maire LR d’Evreux de prendre la parole», explique Jean-Paul Legendre.



Dans le Lot, quatre maires ont interpellé Emmanuel Macron lors de la première séance de questions. Le président de l’association des maires ruraux, Christian Venries, qui s’est fait remarquer pour ses critiques très directes envers Emmanuel Macron, et Gilles Liebus, le maire de la communauté de communes qui comprend Souillac où se trouvait la rencontre. Tous deux ont été choisis en raison de leur fonction (Président d’une association de maires, et maire du lieu d’accueil). Mais il y avait aussi Laurent Martin et Agnès Simon-Picquet. Jean-Marc Vayssouze-Faure, représentant des maires du Lot, explique à CheckNews: «J’ai découvert qui allait intervenir le jour du meeting. Il y avait une volonté de donner la parole aux présidents des associations d’élus mais je n’ai été ni consulté sur le choix ni sur la liste faite», dit celui qui n’a finalement pas pris la parole puisque sa question avait déjà été posée. Comment ont été choisis les deux autres intervenants? Agnès Simon-Picquet, maire de la commune de Junies, raconte: «J’avais fait part de ma volonté d’intervenir, et j’ai eu un appel de la préfecture». Proche d’En Marche, l’édile assure que son témoignage était «tout à fait libre».



Comment s’est fait le choix dans l’Hérault ?










Dans les autres départements, ce sont souvent les représentants des maires qui ont pris la parole dans cette première phase plus organisée. Comme nous l’avons expliqué dans notre précédente réponse sur les invitations faites auprès des élus, certains représentants de maires occitans ont refusé de se rendre à la rencontre. C’est notamment le cas dans l’Hérault, département de René Revol, qui lui s’est plaint de ne pas pouvoir poser sa question. Le représentant des maires de l’Hérault, Christian Bilhac, confirme qu’il n’a pas suggéré d’interlocuteurs. Comment s’est alors fait le choix des deux élus intervenant? La préfecture ne nous a pas répondu à ce sujet. C’est un maire divers gauche, celui du Pouget, et un Républicain, le maire de Sète, qui ont interpellé Emmanuel Macron.
Le maire LR de Sète, François Commeinhes, raconte qu’il a simplement «fait part à la préfecture avant la rencontre de son souhait de poser une question». Mais il n’avait pas reçu de confirmation de la préfecture qu’il pourrait effectivement poser sa question: «J’étais surpris, je ne savais pas comment ça se passait». Plusieurs préfectures semblent ainsi ne pas avoir confirmé aux maires, avant le débat, s’ils allaient intervenir ou non. «Je ne me suis pas chargé des questions. Les maires qui voulaient poser une question l’ont précisé à la préfecture. Je ne savais pas moi-même si j’allais poser une question. Le jour du débat, j’étais assis derrière Lecornu et je lui ai demandé si j’allais poser une question, il m’a répondu oui. C’était plutôt spontané», abonde le représentant des maires du Gers, Aymeri de Montesquiou (UDI).
Pourquoi René Revol n’a-t-il pas pu poser sa question? «Nous étions 19 élus de l’Hérault à y aller. Quand on est arrivés, j’ai fait savoir au ministre et aux organisateurs que je souhaitais intervenir, on m’a répondu qu’il y avait une liste d’intervenants. Le problème, ce n’est pas de ne pas avoir pu intervenir, mais le fait que ce soit le préfet qui ait établi cette liste. Il est possible que les préfets aient demandé aux représentants des maires, mais celui de l’Hérault n’est pas venu». Il poursuit: «Je comprends que je n’interviendrai pas, donc je retourne les voir. Il me dit "vous pourrez parler une minute à la fin"». Ce que le maire a refusé de faire par manque de temps. Et pour cause, la première phase de questions organisée a duré cinq heures, sur les six heures trente de débat.
En Normandie, les deux phases ont été un peu plus équilibrées, puisque la première partie a duré trois heures, soit la moitié du débat.






En résumé, les maires interrogés par CheckNews sont unanimes pour affirmer qu’on ne leur a pas soufflé de questions, même si on a pu leur suggérer de rester sur une thématique concernante pour les gilets jaunes. Dans une première phase, deux maires par département ont été choisis pour poser une question. En général, ce sont les représentants des associations de maire. Quand ceux-ci ne se sont pas rendus au débat, la préfecture a sélectionné des maires qui avaient fait part à l’avance de leur souhait d’interpeller le président. Dans une seconde partie du débat, la parole était plus spontanée et distribuée à main levée. Mais cette phase n’a duré qu’une heure trente en Occitanie. 










 Que les questions du grand débat ont été choisis et préparés à l'avance  cela me semble logique -- Tous les débats sont préparés à l'avance -



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Message par Nadou le Ven 25 Jan - 12:14

ledevois a écrit:
Nadou a écrit:
les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et 
préparées à l'avance ?

Ce sont souvent les représentants d'associations de maires qui ont été choisi pour interpeller le président. Si les préfectures étaient au courant des thématiques abordées, les textes n'ont pas été envoyés à l'avance.










Question posée par Xavier le 18/01/2019



Bonjour,
Nous avons reformulé votre question, la voici en intégralité: «Est-il vrai qu’avant la rencontre de Macron avec les maires, plusieurs d’entre eux ont été priés de choisir des sujets et des questions prédéfinies et que certains ont refusé ? En résumé, Macron connaissait-il les questions par avance ?»




















C’est un article du Point, publié la semaine dernière, avant la première rencontre d’Emmanuel Macron avec des maires dans l’Eure, qui a lancé la polémique. En amont du débat, l’hebdomadaire interroge plusieurs maires qui assurent qu’on leur a suggéré le thème des questions à poser au président, voire demandé d’envoyer le texte de la question pour qu’elle soit validée, et exigé des maires coordinateurs de choisir chacun deux maires pour poser deux questions.


Une vidéo publiée la semaine dernière par le maire insoumis de Grabels (Hérault), René Revol, a remis une pièce dans la machine. Il dénonce le fait qu’il n’ait pu intervenir lors du débat de Souillac en Occitanie. Et déclare: «Pour chacun des 13 départements, il y avait deux ou trois intervenants par département. Et qui choisissait les intervenants par département? Les préfets du département».

Dans un précédent article, CheckNews vous a expliqué comment ont été choisis les maires invités lors des rencontres d’Emmanuel Macron à Bourgtheroule en Normandie le 15 janvier, et à Souillac en Occitanie le 18 janvier. Grosso modo, ce sont les représentants des associations de maires et de maires ruraux de chaque département qui ont soumis une liste d’invités à chaque préfecture.
Sur le choix des questions posées, les préfectures ont demandé, dans un premier temps, qu’il y ait deux prises de parole par département. Dans un second temps, les prises de parole étaient spontanées: les maires qui souhaitaient s’exprimer devaient attendre que Sébastien Lecornu, le ministre de la Cohésion des territoires qui copilote l’organisation de ce grand débat, leur confie le micro, de façon aléatoire.





Les questions ont-elles été soufflées par la préfecture?












Pour cette première phase de questions-réponses, certains maires lisaient un texte préparé à l’avance. Plusieurs édiles contactés par CheckNews indiquent simplement qu’on leur a conseillé d’intervenir «sur des questions qui correspondent aux préoccupations des Français et des gilets jaunes, et qui sont remontés dans les cahiers de doléances installés dans les mairies». Ce que confirme le cabinet de Sébastien Lecornu: «l’esprit, c’est de faire remonter les sujets qui préoccupent leurs concitoyens. Ne pas uniquement rester sur des thèmes techniques ou institutionnels, mais s’exprimer sur ce qu’ils ont vu». Une consigne qui n’a pas toujours été respectée: «J’ai été complètement libre», témoigne Olivier Paz, président des maires de l’Orne.





La préfecture a-t-elle demandé à recevoir à l’avance les questions ?












Tous nos interlocuteurs l’ont démenti. En revanche, certaines préfectures ont demandé sur quelle «thématique» les maires comptaient interroger le président.«C’était surtout pour qu’on n’ait pas des questions redondantes», avance Olivier Paz. «On n’a rien envoyé du tout», explique de son côté Anne-Marie Cousin, maire centriste de Torigni-sur-Vire et représentante de l’AMF dans la Manche.
Dans Le Point, on lit pourtant qu’Alain Lenormand, président des maires de l’Orne, «a été pressé – et il n’est pas le seul – d’envoyer sa question avant la rencontre». Contacté par CheckNews, il précise que s’il a bien envoyé le texte de sa question, ce n’était pas sur demande de la préfecture. «J’ai envoyé ma question à la presse locale et à la préfecture la veille du débat, comme on fait habituellement». Habituellement? «On fait toujours ça quand il y a des événements, par exemple une inauguration, on s’échange les discours».





Comment ont été choisis les maires qui ont interpellé directement Emmanuel Macron?












En Normandie, Sébastien Lecornu a expliqué, en amont, le déroulé de la rencontre:


«Les règles du jeu sont assez simples: il n’y en a pas. Si ce n’est que nous avons sélectionné quelques orateurs au début pour s’assurer des bons équilibres entre les cinq départements normands, entre les hommes et les femmes, surtout aussi le pluralisme politique, que personne ne nous dise que le débat serait pipé d’avance. Et ensuite, on prendra toutes les questions qui se poseront».





Dans le Lot, «même organisation, même principe», lance le ministre. «Les trente premières questions ont pour objectif d’assurer la représentativité des treize départements, mais aussi une représentation politique. Tout ça a été imaginé en lien avec vos préfets et les différentes associations d’élus, et ensuite bien sûr l’échange sera libre et nous prendrons des questions de la salle».




«On a fait savoir que les maires qui voulaient s’exprimer devaient se rapprocher de la préfecture», précise le cabinet de Sébastien Lecornu.


Comme l’explique le maire insoumis René Revol, deux prises de parole par département étaient donc prévues dans la première salve de questions. Sauf dans les deux départements qui accueillaient la rencontre, l’Eure et le Lot, où les interventions prévues ont été plus nombreuses. Six maires de l’Eure ont ainsi été appelés au micron à Bourgtheroulde. En plus du maire de la ville, de la représentante des maires ruraux de l’Eure, et du représentant des maires de l’Eure Jean-Paul Legendre, trois autres élus ont pris la parole. «On a fait en sorte que les différentes grandes sensibilités puissent s’exprimer au moins une fois. C’est pourquoi j’ai proposé au maire PCF de Brionne et au maire LR d’Evreux de prendre la parole», explique Jean-Paul Legendre.



Dans le Lot, quatre maires ont interpellé Emmanuel Macron lors de la première séance de questions. Le président de l’association des maires ruraux, Christian Venries, qui s’est fait remarquer pour ses critiques très directes envers Emmanuel Macron, et Gilles Liebus, le maire de la communauté de communes qui comprend Souillac où se trouvait la rencontre. Tous deux ont été choisis en raison de leur fonction (Président d’une association de maires, et maire du lieu d’accueil). Mais il y avait aussi Laurent Martin et Agnès Simon-Picquet. Jean-Marc Vayssouze-Faure, représentant des maires du Lot, explique à CheckNews: «J’ai découvert qui allait intervenir le jour du meeting. Il y avait une volonté de donner la parole aux présidents des associations d’élus mais je n’ai été ni consulté sur le choix ni sur la liste faite», dit celui qui n’a finalement pas pris la parole puisque sa question avait déjà été posée. Comment ont été choisis les deux autres intervenants? Agnès Simon-Picquet, maire de la commune de Junies, raconte: «J’avais fait part de ma volonté d’intervenir, et j’ai eu un appel de la préfecture». Proche d’En Marche, l’édile assure que son témoignage était «tout à fait libre».



Comment s’est fait le choix dans l’Hérault ?












Dans les autres départements, ce sont souvent les représentants des maires qui ont pris la parole dans cette première phase plus organisée. Comme nous l’avons expliqué dans notre précédente réponse sur les invitations faites auprès des élus, certains représentants de maires occitans ont refusé de se rendre à la rencontre. C’est notamment le cas dans l’Hérault, département de René Revol, qui lui s’est plaint de ne pas pouvoir poser sa question. Le représentant des maires de l’Hérault, Christian Bilhac, confirme qu’il n’a pas suggéré d’interlocuteurs. Comment s’est alors fait le choix des deux élus intervenant? La préfecture ne nous a pas répondu à ce sujet. C’est un maire divers gauche, celui du Pouget, et un Républicain, le maire de Sète, qui ont interpellé Emmanuel Macron.
Le maire LR de Sète, François Commeinhes, raconte qu’il a simplement «fait part à la préfecture avant la rencontre de son souhait de poser une question». Mais il n’avait pas reçu de confirmation de la préfecture qu’il pourrait effectivement poser sa question: «J’étais surpris, je ne savais pas comment ça se passait». Plusieurs préfectures semblent ainsi ne pas avoir confirmé aux maires, avant le débat, s’ils allaient intervenir ou non. «Je ne me suis pas chargé des questions. Les maires qui voulaient poser une question l’ont précisé à la préfecture. Je ne savais pas moi-même si j’allais poser une question. Le jour du débat, j’étais assis derrière Lecornu et je lui ai demandé si j’allais poser une question, il m’a répondu oui. C’était plutôt spontané», abonde le représentant des maires du Gers, Aymeri de Montesquiou (UDI).
Pourquoi René Revol n’a-t-il pas pu poser sa question? «Nous étions 19 élus de l’Hérault à y aller. Quand on est arrivés, j’ai fait savoir au ministre et aux organisateurs que je souhaitais intervenir, on m’a répondu qu’il y avait une liste d’intervenants. Le problème, ce n’est pas de ne pas avoir pu intervenir, mais le fait que ce soit le préfet qui ait établi cette liste. Il est possible que les préfets aient demandé aux représentants des maires, mais celui de l’Hérault n’est pas venu». Il poursuit: «Je comprends que je n’interviendrai pas, donc je retourne les voir. Il me dit "vous pourrez parler une minute à la fin"». Ce que le maire a refusé de faire par manque de temps. Et pour cause, la première phase de questions organisée a duré cinq heures, sur les six heures trente de débat.
En Normandie, les deux phases ont été un peu plus équilibrées, puisque la première partie a duré trois heures, soit la moitié du débat.






En résumé, les maires interrogés par CheckNews sont unanimes pour affirmer qu’on ne leur a pas soufflé de questions, même si on a pu leur suggérer de rester sur une thématique concernante pour les gilets jaunes. Dans une première phase, deux maires par département ont été choisis pour poser une question. En général, ce sont les représentants des associations de maire. Quand ceux-ci ne se sont pas rendus au débat, la préfecture a sélectionné des maires qui avaient fait part à l’avance de leur souhait d’interpeller le président. Dans une seconde partie du débat, la parole était plus spontanée et distribuée à main levée. Mais cette phase n’a duré qu’une heure trente en Occitanie. 










 Que les questions du grand débat ont été choisis et préparés à l'avance  cela me semble logique -- Tous les débats sont préparés à l'avance -

Ce n'est pas le cas. Libération n'est pas un journal pro-Macron.


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Message par Zerbinette le Ven 25 Jan - 12:23

Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............


." je vis et je pense à mes risques et périls... Ce qui fait que par moments, j' ai l' air d' un imbécile... J' y consens.. Je suis fier de ma bêtise."...V.Hugo.....
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Message par ledevois le Ven 25 Jan - 13:35

Zerbinette a écrit:Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............

 Je parle des questions posées à Macron par les maires et non des réponses aux questions posées -- 
 
Que les questions soient préparées à l'avance est tout à fait normal -- ils s'adressent à un président Français les maires --



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Message par Diviciac le Ven 25 Jan - 14:18

Zerbinette a écrit:Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   
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Message par ledevois le Ven 25 Jan - 14:46

Diviciac a écrit:
Zerbinette a écrit:Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   

 C'est vrai qu'il y a des réponses sur le général de la politique Macronienne ; mais rien sur des réponses aux questions -
 De toute façon il avait annoncé la couleur que ça ne changera rien -- 
 Il a eu de la chance Macron avec les gilets jaunes qui lui ont permis de revoir sa politique intérieure de la fiscalité -- 
 Je pense que sans les gilets jaunes l'insurrection serait bien plus grave - Une révolution --



 
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Message par Tiote valisse le Ven 25 Jan - 17:09

Encore une question qui était sans doute préparée ... lol!




 
si la vidéo ne fonctionne pas CLIC


les questions des maires à Macron ont-elles été choisies et préparées à l'avance ? Coluch10
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Message par elaine le Ven 25 Jan - 17:13

Ben vous voyez, il ne faut pas grand chose pour faire plaisir aux gens.
Seulement changer la couleur de sa cravate.
Very Happy


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 mais par ceux qui les regardent sans rien faire.» (Albert Einstein)
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Message par Nadou le Ven 25 Jan - 17:20

Diviciac a écrit:
Zerbinette a écrit:Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   


L'opposition ne sait plus où donner de la tête ...  Laughing  ( Juanno ( LR ) qui a refusé d'organiser le débat parce qu'elle était trop payée ... devrait se faire toute petite, elle aurait dû avoir le cran d'assumer )


- Il ne sort plus de l'Elysée, il a peur !
- Il sort mais ne parle qu'aux maires ! Il a peur des Français !
- Il parle aux maires et en plus les questions sont préparées ( hoax )
- depuis qu'il parle, il parle trop ! faut prévenir M.CSA !
- Ah le voilà qui parle aux citoyens mais il leur parle trop !




La prochaine fois c'est :


- il parle aux citoyens mais se contente d'écouter sans répondre, il a trop peur !  lol10
-


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Message par Diviciac le Ven 25 Jan - 17:21

Tiote valisse a écrit:Encore une question qui était sans doute préparée ... lol!




 
si la vidéo ne fonctionne pas CLIC


Je te le dis:  le niveau zéro de la politique spectacle.  

C'est ça qu'on montre à la télé ? 
Eh ben, j'ai raison de faire autre chose.


La peste néo-libérale, qui démantèle la protection sociale et les services publics, nourrit la "lèpre nationaliste" qui monte en Europe. (B.Hamon )
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Message par Nadou le Ven 25 Jan - 17:22

ledevois a écrit:
Diviciac a écrit:
Zerbinette a écrit:Ne me dites pas qu'on avait aussi préparé les réponses de Macron aux questions posées.............
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   

 C'est vrai qu'il y a des réponses sur le général de la politique Macronienne ; mais rien sur des réponses aux questions -
 De toute façon il avait annoncé la couleur que ça ne changera rien -- 
 Il a eu de la chance Macron avec les gilets jaunes qui lui ont permis de revoir sa politique intérieure de la fiscalité -- 
 Je pense que sans les gilets jaunes l'insurrection serait bien plus grave - Une révolution --


Elle est annoncée pour demain ! et grève générale le 5 !


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Message par Diviciac le Ven 25 Jan - 17:29

Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   


L'opposition ne sait plus où donner de la tête ...  Laughing  ( Juanno ( LR ) qui a refusé d'organiser le débat parce qu'elle était trop payée ... devrait se faire toute petite, elle aurait dû avoir le cran d'assumer )


- Il ne sort plus de l'Elysée, il a peur !
- Il sort mais ne parle qu'aux maires ! Il a peur des Français !
- Il parle aux maires et en plus les questions sont préparées ( hoax )
- depuis qu'il parle, il parle trop ! faut prévenir M.CSA !
- Ah le voilà qui parle aux citoyens mais il leur parle trop !




La prochaine fois c'est :


- il parle aux citoyens mais se contente d'écouter sans répondre, il a trop peur !  lol10
-
Very Happy "  Il parle aux citoyens " Tu parles ! C'est aussi fliqué que les visites du PCF en URSS. 

https://www.nouvelobs.com/societe/20190118.OBS8739/grand-debat-souillac-sous-haute-securite-avant-l-arrivee-de-macron.html


"Il y a des gendarmes partout. Ce matin j'ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c'est n'importe quoi"
Very Happy
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Message par elaine le Ven 25 Jan - 17:36

Diviciac a écrit:"Il y a des gendarmes partout. Ce matin j'ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c'est n'importe quoi" Very Happy
Vous habitez aussi à Souillac lol10


«Le monde ne sera pas détruit  par ceux qui font le mal,
 mais par ceux qui les regardent sans rien faire.» (Albert Einstein)
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Message par Nadou le Ven 25 Jan - 17:39

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:
Si : 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/jouanno-le-grand-débat-est-faussé-au-profit-dune-opération-de-communication/ar-BBSIBWc?ocid=spartanntp


"Le grand débat est faussé" : la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) Chantal Jouanno a vertement critiqué vendredi la méthode choisie par le gouvernement, propice selon elle à une "opération de communication". Chantal Jouanno s'était retirée début janvier de l'organisation du grand débat, en raison d'une polémique sur son salaire, et avait ensuite déclaré la fin de mission de la CNDP avec la publication le 14 janvier d'un rapport déconseillant de fixer des "lignes rouges".
Sur la plateforme, "ils ont tout refait". La plateforme internet préparée par la CNDP "était prête, sauf qu'en fait, ils ont tout refait", a raconté Chantal Jouanno sur LCI. "On n'avait pas prévu de faire une opération de communication mais un grand débat, donc on avait prévu de faire une plateforme numérique totalement ouverte, (...) où tout le monde pouvait échanger sur n'importe quel sujet".
C'est les Français" qui "doivent poser des questions". Selon elle, "le grand débat est faussé" : "nous n'avions pas voulu que le grand débat se résume à un questionnaire sur quatre thèmes, nous avions dit (au gouvernement) 'Aujourd'hui le grand débat se limite pour vous à la possibilité de ne débattre que des quatre thèmes et de ne répondre qu'aux questions qui sont posées par le gouvernement', ce n'est pas ça un grand débat", a regretté Chantal Jouanno. "Le principe d'un débat public, ce n'est pas de poser des questions aux Français, c'est les Français qui vous posent des questions, c'est eux qui s'expriment, c'est eux qui disent ce qui leur tient à cœur", a-t-elle souligné.

D'après le peu que j'en ai vu, le grand débat version swow biz c'est un interventant  qui pose une question pendant trente secondes et  Manu qui dégoise toujours les mêmes conneries pendant un quart d'heure pour lui répondre. 
On ne prend même pas la peine de demander au questionneur ce qu'il pense du blabla prédigéré que ressort la vedette... question suivante.
On dirait un concert  de Sardou quand il demande au public s'il préfère qu'il leur chante  La maladie d'amour ou les lacs du  Connemara ... pitotyable ... le niveau zéro de la politique spectacle.   


L'opposition ne sait plus où donner de la tête ...  Laughing  ( Juanno ( LR ) qui a refusé d'organiser le débat parce qu'elle était trop payée ... devrait se faire toute petite, elle aurait dû avoir le cran d'assumer )


- Il ne sort plus de l'Elysée, il a peur !
- Il sort mais ne parle qu'aux maires ! Il a peur des Français !
- Il parle aux maires et en plus les questions sont préparées ( hoax )
- depuis qu'il parle, il parle trop ! faut prévenir M.CSA !
- Ah le voilà qui parle aux citoyens mais il leur parle trop !




La prochaine fois c'est :


- il parle aux citoyens mais se contente d'écouter sans répondre, il a trop peur !  lol10
-
Very Happy "  Il parle aux citoyens " Tu parles ! C'est aussi fliqué que les visites du PCF en URSS. 

https://www.nouvelobs.com/societe/20190118.OBS8739/grand-debat-souillac-sous-haute-securite-avant-l-arrivee-de-macron.html


"Il y a des gendarmes partout. Ce matin j'ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c'est n'importe quoi"
Very Happy


Si tu avais regardé ....
Tu aurais vu que la salle était pleine, ces citoyens étaient venus discuter avec le ministre de l'agriculture. On leur annonce que c'est Macron qui passera ...


Macron arrive. A l'extérieur, des citoyens ( sûrement prévenus par la presse ou des téléphones ) poirotent dehors. Macron les salue, ils hurlent agressivement " nous aussi on veut entrer ! c'est un débat pour tout le monde !" 
Aussitôt le président dit " Venez " et il fait signe au service de sécurité de les laisser entrer.


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Message par Nadou le Ven 25 Jan - 17:40

elaine a écrit:
Diviciac a écrit:"Il y a des gendarmes partout. Ce matin j'ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c'est n'importe quoi" Very Happy
Vous habitez aussi à Souillac lol10

Il voulait jeter les oeufs sur le président !  Very Happy


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