LES BRIQUES DE LA VIE

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LES BRIQUES DE LA VIE

Message par frenchy35F le Sam 22 Déc - 15:33

milieu interstellaire

Une équipe de chercheurs de la Nasa a montré que le 2-désoxyribose, un sucre qui est un constituant fondamental de l'acide désoxyribonucléique - le mythique ADN -, pouvait se former dans le milieu interstellaire et ensuite dans les météorites et comètes frappant la jeune Terre. Cela renforce la thèse qu'une chimie prébiotique universelle peut faire naître la Vie partout dans la Voie lactée et au-delà.arcouru par des rayons cosmiques très énergétiques, dont certains sont même des particules d'antimatière. Cela semblait impliquer que la chimie du milieu interstellaire se devait d'être pauvre. En tout état de cause, les fragiles molécules organiques ne devaient pas y survivre longtemps.

Et pourtant, l'ouverture de la fenêtre des ondes centimétriques et décimétriques en radioastronomie révéla l'existence dans ce milieu, d'abord du radical hydroxyle HO (en 1963) et ensuite des premières molécules polyatomiques : l'ammoniac NH3 (en 1968), l'eau (H2O) et le formaldéhyde H2CO (en 1969). L'accès à la fenêtre observationnelle des ondes millimétriques et submillimétriques, à partir des années 1970, allait conduire finalement à une explosion qui a permis de découvrir la plupart des molécules interstellaires. Plus de 150 sont connues à ce jour.
Depuis, on envisage sérieusement qu'une chimie prébiotique très active et complexe se produit déjà dans les nuages ​​moléculaires interstellaires denses où se forment de nouvelles étoiles et planètes. Les molécules produites, briques de la vie ou précurseurs de ces briques, se seraient alors trouvées dans les météorites et comètes bombardant les jeunes exoterres en formation. Ce scénario est testable de multiples façons, aussi bien en poursuivant les observations qu'en analysant sur Terre les météorites et en reconstituant en laboratoire ce qui se passe dans ces nuages interstellaires.
Les années passant, on découvre de plus en plus que des briques de la vie et de l'ADN peuvent apparaître sur la poussière du milieu interstellaire et finalement dans les météorites à l'aube de l'histoire du Système solaire. Cette vidéo de la Nasa en est un bon exemple. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». ©️ NASA Goddard
On sait ainsi que les grains de poussière silicatés et carbonés dans ces nuages sont à des températures de 4 à 10 kelvins environ et qu'ils sont enrobés d'une couche essentiellement formée de glaces, d'eau principalement mais pas seulement, car l'hydrogène, l'hélium et le néon gèlent sur ces grains de poussière froids. En fait, l'étude des spectres infrarouges des nuages interstellaires montre que la composition de ces glaces varie en fonction des conditions physiques locales. Généralement dominées par H2O, elles contiennent souvent une foule d'autres molécules simples, notamment le méthanol (CH3OH), le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), etc.


Ne faites pas attention à la critique. Elle vient généralement de personnes qui n' ont jamais rien fait d' autre et qui se réjouissent des problèmes de l' Autre...ils justifient ainsi leur paresse pour faire un effort d' adaptation...
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frenchy35F

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