QUE RESTE-IL SUR TERRE ??

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QUE RESTE-IL SUR TERRE ??

Message par frenchy35F le Jeu 8 Nov - 21:10

La Terre a perdu la plupart de ses contrées sauvages

Ce sont désormais 77% des terres (sans prendre en compte l'Antarctique) et 87% des océans qui ont été modifiés par les effets directs de l'activité humaine, confinant les derniers bastions de la vie sauvage aux régions polaires.
Ces contrées sauvages sont pourtant des forteresses indispensables dans notre lutte contre le changement climatique et d'autres impacts néfastes de l'Homme. 

Pourtant, selon les auteurs d'une nouvelle étude parue dans Nature "jusqu'à présent, la contribution des écosystèmes intacts n'a pas été une cible explicite des cadres stratégiques internationaux tels que le plan stratégique pour la diversité des Nations Unies, ou l'accord de Paris sur le climat. Cela doit changer si nous souhaitons préserver les écosystèmes intacts de la Terre de l'extinction complète."
Là où nul Homme ne saurait vivre

La carte dressée par les chercheurs est éloquente. Un simple regard permet de constater que les dernières régions sauvages sont tout simplement inaccessibles, inhabitables ou impossibles à cultiver pour l'Homme. Profondeurs insondables des jungles amazonienne, malaisienne et africaine, étendues glacées du Canada et des contrées scandinaves et sibérienne, régions montagneuses partagées entre la Chine et la Mongolie, et déserts brûlants saharien et australien.


À eux seuls, la Russie et le Canada au froid polaire, l'Australie désertique, les États-Unis et leur chaîne de montagnes encore intacte et le Brésil au feuillage dense contiennent plus de 70% des dernières contrées sauvages au monde. Cette carte vient compléter un premier travail de recherche mené en 2016, en ajoutant cette fois-ci les écosystèmes marins et océaniques à l'équation, avec une résolution au kilomètre carré. Un travail de titan pour un problème titanesque.
Des zones cruciales
Les écosystèmes intacts sont un réservoir crucial de biodiversité et de diversité génétique au sein des espèces. Ils agissent comme un refuge pour les formes de vie chassées par l'activité humaine et montrent une meilleure résilience face à celle-ci. "Par exemple, une étude de 2009 a démontré que les récifs coralliens des Caraïbes avec un faible taux de pollution et de pression liée à la pêche se remettaient jusqu'à 4 fois plus vite du blanchissement des coraux", expliquent les auteurs.
Ce sont désormais 77% des terres (sans prendre en compte l'Antarctique) et 87% des océans qui ont été modifiés par les effets directs de l'activité humaine, confinant les derniers bastions de la vie sauvage aux régions polaires.
Ces contrées sauvages sont pourtant des forteresses indispensables dans notre lutte contre le changement climatique et d'autres impacts néfastes de l'Homme. Pourtant, selon les auteurs d'une nouvelle étude parue dans Nature "jusqu'à présent, la contribution des écosystèmes intacts n'a pas été une cible explicite des cadres stratégiques internationaux tels que le plan stratégique pour la diversité des Nations Unies, ou l'accord de Paris sur le climat. Cela doit changer si nous souhaitons préserver les écosystèmes intacts de la Terre de l'extinction complète."
Là où nul Homme ne saurait vivre
La carte dressée par les chercheurs est éloquente. Un simple regard permet de constater que les dernières régions sauvages sont tout simplement inaccessibles, inhabitables ou impossibles à cultiver pour l'Homme. Profondeurs insondables des jungles amazonienne, malaisienne et africaine, étendues glacées du Canada et des contrées scandinaves et sibérienne, régions montagneuses partagées entre la Chine et la Mongolie, et déserts brûlants saharien et australien.
À eux seuls, la Russie et le Canada au froid polaire, l'Australie désertique, les États-Unis et leur chaîne de montagnes encore intacte et le Brésil au feuillage dense contiennent plus de 70% des dernières contrées sauvages au monde. Cette carte vient compléter un premier travail de recherche mené en 2016, en ajoutant cette fois-ci les écosystèmes marins et océaniques à l'équation, avec une résolution au kilomètre carré. Un travail de titan pour un problème titanesque.
Des zones cruciales
Les écosystèmes intacts sont un réservoir crucial de biodiversité et de diversité génétique au sein des espèces. Ils agissent comme un refuge pour les formes de vie chassées par l'activité humaine et montrent une meilleure résilience face à celle-ci. "Par exemple, une étude de 2009 a démontré que les récifs coralliens des Caraïbes avec un faible taux de pollution et de pression liée à la pêche se remettaient jusqu'à 4 fois plus vite du blanchissement des coraux", expliquent les auteurs.
De nombreuses régions sauvages jouent également un rôle critique dans la capture du dioxyde de carbone atmosphérique. Bien que l'on pense souvent à l'Amazonie, la forêt boréale canadienne retient à elle seule un tiers du carbone terrestre au niveau global. Une capacité de rétention bien supérieure à des environnements similaires mais dégradés. "Dans l'océan, les prairies sous-marines dégradées [...] cessent de capturer le carbone et commencent au contraire à devenir des sources d'émissions", ajoutent-ils.
Que faire ?
"Nous pensons que les territoires terrestres encore sauvages peuvent être protégés seulement si leur importance est reconnue au sein des cadres stratégiques internationaux", écrivent les chercheurs. "Dans la plupart des nations, ces territoires ne sont pas formellement définis, cartographiés ou protégés" et personne n'est jugé responsable de leur conservation sur le long terme.
Aujourd'hui, de nombreux sites sont classés pour leur beauté ou la biodiversité qu'ils abritent, mais leur rôle fondamental, leur importance pour l'environnement et le climat, ne sont pas reconnus. Selon l'équipe, il existe de nombreuses façons de s'atteler au problème, à commencer, pour chaque pays, en documentant la capacité de ces territoires à capturer le carbone.
 Ces recherches pourraient fournir un socle à un ensemble de mesures visant à sanctionner toute forme de dégradation et encourager la préservation de ces zones. "De notre point de vue, une cible ambitieuse mais réalisable consiste à définir et conserver 100% des écosystèmes intacts restants."


Ne faites pas attention à la critique. Elle vient généralement de personnes qui n' ont jamais rien fait d' autre et qui se réjouissent des problèmes de l' Autre...En fait cela justifie leur paresse et/ou leur manque d' adaptabilité au Monde Actuel
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frenchy35F

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Re: QUE RESTE-IL SUR TERRE ??

Message par la montagne le Ven 9 Nov - 7:07

Il est bon de rappeler (surtout aux dirigeants mondiaux) :

De nombreuses régions sauvages jouent également un rôle critique dans la capture du dioxyde de carbone atmosphérique. Bien que l'on pense souvent à l'Amazonie, la forêt boréale canadienne retient à elle seule un tiers du carbone terrestre au niveau global. Une capacité de rétention bien supérieure à des environnements similaires mais dégradés. "Dans l'océan, les prairies sous-marines dégradées [...] cessent de capturer le carbone et commencent au contraire à devenir des sources d'émissions", ajoutent-ils.
Que faire ?
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