Faire Face

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Re: Faire Face

Message par Diviciac le Ven 7 Sep - 13:14

Fontsestian a écrit:
Diviciac a écrit:

 Ok ! Pas les Britanniques et pas les italiens. Quels seraient donc ces peuples qui ne pensent plus,  selon vous  ? e
Il y a déjà dans tous les peuples des gens qui ont abandonné toute capacité de réflexion et se laissent gaver de slogans simplistes mais percutants parce qu'ils répondent  aux demandes les plus ordinaires en prétendant qu'il est facile de les satisfaire, la proportion de ces gens comme de ceux qui les manipulent est en augmentation régulière partout ou presque.

C'est vrai qu'il existe des gens qui se laissent gaver par des  slogans simplistes.




La transformation du pays est En Marche !





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Re: Faire Face

Message par magicfly le Ven 7 Sep - 13:49

Diviciac a écrit:
magicfly a écrit:
Gnagnagnagnagna ton disque est rayé! C'était quand même d'un autre niveau qu'un individu qui s'est mis la grosse tête en sortant de ses prérogatives que la mise en place d'une cellule sous les ordres d'un colonel de gendarmerie pour écouter les français et monter des cabales comme les irlandais de Vincennes, sans parler de routes les autres affaires tout aussi graves qui ont jalonné ses deux septennats!


Certes Mitterrand n'a pas tout réussi et a fait quelques entorses mais lui au moins n'est pas allé servir la soupe aux islamistes en offrant 2000 kilomètres de côtes méditerranéennes incontrôlables aux clandestins  comme votre sarkozy ...  Et ça,  c'est vachement plus grave.
Vous la voyez là,  la méthode dialectique simpliste ?
Forcément les islamistes, personne ou presque n'en parlaient à l'époque. Non seulement il n'a pas tout réussi, mais il a tout raté, nous payons encore aujourd'hui sa retraite à 60 ans par ex. Sans parler des nationalisations vite abandonnées. Ah si j'oubliais; sa plus belle réussite, l’élimination durable du PCF; pour ça je l'en remercie.
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Re: Faire Face

Message par Diviciac le Ven 7 Sep - 18:10

magicfly a écrit:
Fontsestian a écrit:
Il semble évident qu'un opposant à Macron ne se serait pas exprimé de la même façon.


Moi aussi j'ai soutenu Sarkozy y compris pendant la fin difficile de son quinquennat et sa campagne de 2012 et puis j'ai réalisé qu'il n'était plus en situation

de représenter mes attentes.


L'odieuse campagne interne à LR qui a mis hors-jeu Juppé m'a fait prendre mes distances avec ce parti, l'affaire Fillon a été le coup de grâce, pour autant je

ne veux pas me claquemurer dans une indifférence bougonne parce que je considère qu'il appartient à chaque citoyen de faire vivre la République.


Aujourd'hui, malgré ses maladresses de langage et ses erreurs de recrutement, Macron est le seul politique que je vois en situation de diriger le pays parce

qu'il a déjà montré sa volonté de réformer et de gérer et parce que je le considère comme un rempart devant l'inexorable montée des populismes qui menacent

notre avenir.


En dehors d'envolées idéologiques, d'effets de manche ou de tartarinades aucun de ses opposants de propose d'alternance crédible et chacun s'efforce de se

faire une place médiatique en surajoutant les propositions tonitruantes et les critiques stériles.


Que ça fonctionne auprès d'une opinion ballotée entre ses inquiétudes permanentes et ses attentes insatiables me semble tout à fait inquiétant pour la démocratie car l'Histoire nous montre que les peuples qui ne pensent plus se donnent facilement aux dictateurs.

Nous sommes totalement d'accord Font   ...et ça fait longtemps

C'est pour ça que vous faites un peu double emploi,  tous les deux,  on devrait resserrer le budget en en supprimant un.   Comme les fonctionnaires. Very Happy
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Re: Faire Face

Message par Nadou le Sam 8 Sep - 13:08

Zerbinette a écrit:
15 mois après son élection, il semble bien que la lune de miel entre Emmanuel Macron et une partie de l’opinion soit consommée. Sur le champs de bataille politique, certains commencent d’ores et déjà à aiguiser leur rancœur et à astiquer leurs slogans en vue des échéances électorales à venir où ils ne proposeront finalement que l’anti-macronisme pour seul programme. Patiemment, les sentinelles d’une classe politique récemment défaite, polissent leur désir de revanche contre celui qui les a remisés dans le placard de l’ancien monde. D’autres, plus proches, commencent à prendre leurs distances, à la recherche de la prochaine vague opportune à surfer. Il pourrait être simple de jeter le bébé avec l’eau du bain et de sombrer dans le scepticisme qui ronge si souvent la France. Je ne veux pas m’y résigner.
Il y a bientôt deux ans, j’ai choisi de soutenir Emmanuel Macron parce qu’il me semblait le seul capable de transformer ce pays et d’abord par sa capacité à entrainer avec lui une nouvelle génération. Après 30 ans d’alternances stériles, cette nouvelle génération a gravi les marches de l’Elysée et du Palais Bourbon et elle s’est mise au travail. Il est évidemment trop tôt pour tirer les conclusions et déposer les bilans d’une action qui ne fait que démarrer, il serait également trop facile de suivre la route de l’air du temps et des manchettes de journaux qui – dans le même excès – brûlent ce qu’elles ont adoré, et il est définitivement trop confortable de recommencer à bougonner, le cul vissé à son canapé en grommelant que « c’est comme les autres » et que tout compte fait, « c’est comme avant ».
Car non, ce n’est pas comme avant, et 15 mois de cette génération politique-là et de son action, bien que forcément imparfaits, n’ont rien en commun avec les 30 ans d’errements dont nous porterons longtemps les stigmates. Je n’oublie pas d’où nous venons, je n’oublie pas l’immobilisme, les postures hypocrites, les compromissions, la médiocrité, l’affaiblissement international, les affaires et l’incapacité à réformer ce pays pendant plusieurs décennies. Ceux qui ont le jugement précoce sont aussi ceux qui voudraient que nous ayons la mémoire courte et que nous oubliions tout ce qu’ils ont fait et surtout, ce qu’ils ont été incapables de faire. Ils se dressent désormais en procureurs politiques,  drapés dans une sorte de virginité d’occasion, pointant chaque escarmouche comme s’il s’agissait d’un crime contre la République.
Or, s’il y a encore des couacs, ils sont rares comparés aux concerts que nous offraient les gouvernements précédents; s’il y a des renoncements, ils sont bien moins nombreux que les chantiers menés à leurs termes et les décisions concrètes qui témoignent qu’enfin ça bouge, à l’école, à la SNCF, à Notre Dame des Landes, dans les entreprises ou dans les institutions; enfin s’il y a des soupçons et des affaires, elles sont ridicules en comparaison de celles qui jalonnent l’histoire de notre République.
Ainsi, les errements coupables d’un chargé de mission de l’Elysée et la sanction probablement inadaptée dont il a écopée, ne me font pas oublier Boulin, le sang contaminé, les écoutes, les irlandais de Vincennes, Karachi ou le Rainbow Warrior.
L’aménagement irrégulier d’une mezzanine il y a 21 ans par l’actuelle Ministre de la Culture, ne me fait pas oublier le Carrefour du Développement, Urba, les financements libyens, les enveloppes ministérielles remplies de cash, Elf ou le Crédit Lyonnais.
La nomination comme consul d’un écrivain de cour ne me fait pas oublier les faux chargés de mission, les emplois fictifs, Clearstream, Cahuzac ou Takiedine.
La baisse encore insuffisante de la dépense publique ne me fait pas oublier ceux qui l’ont laissé enfler comme une baudruche, sans contrôle et sans discernement, dans une posture de total abandon de leurs responsabilités, hypnotisés par le seul objectif de leurs réélections.
Un trait d’esprit sur « les gaulois réfractaires au changement » ne me fait pas oublier ceux qui ont dévalué la fonction présidentielle et l’image de la France par leurs frasques nocturnes, leurs triples vies, leurs injures publiques ou leurs gesticulations médiatiques.
Enfin, les inévitables soubresauts d’un quinquennat ne me font pas oublier que le pire qui nous guette est sans commune mesure avec les hésitations d’une génération qui découvre le pouvoir au moment où il est si difficile d’opérer la transformation d’un modèle que beaucoup tentent encore de préserver.
Le temps n’est pas aux lamentations, aux reniements ou aux renoncements, non, le temps est à l’audace et à l’accélération, le temps est à oser plus et à ne rien lâcher, à réformer notre système de retraite, à simplifier la vie des entreprises, à revitaliser l’intéressement et la participation, à revoir notre système de solidarité, à transformer nos modèles de production, à rénover nos infrastructures, à moderniser notre administration et à redonner un cap à l’Europe…
Tout sera-t-il fait ? Non.
Tout sera-t-il bien fait ? Non.
Sera-ce suffisant pour transformer totalement notre pays ? Probablement pas.
La critique est-elle utile ? Oui, évidemment. Elle est même souhaitable, comme il serait souhaitable qu’on l’entende, un peu, voire même qu’on l’écoute, de temps en temps. Mais la défiance, elle, est mortifère et nous conduira à nous tourner vers ceux qui rêvent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, le Venezuela pour un modèle, la fin de l’Europe pour une libération ou le nationalisme pour un horizon… un horizon, oui, qui cache en fait des marécages bruns.
Ce quinquennat a 15 mois, il en reste 45… bien assez pour continuer à faire bouger les lignes sanctuarisées d’un modèle qui n’en finit pas de se décomposer mais qui reste encore solidement campé derrière ses derniers remparts, les appareils syndicaux dépassés et « l’Etat profond ». Certains, confits d’amertume et boulimiques de leurs propres commentaires, voudraient nous faire croire qu’il est déjà temps de renier le choix démocratique que les élections de 2017 ont rendu. Cela n’arrivera pas et si le temps du bilan viendra inéluctablement, jusque-là, il faut opposer aux gémissements systématiques, partisans et rancuniers des professionnels de la réélection, la volonté farouche d’aller au terme d’une action qui seule, sera porteuse de progrès.
Il fut un temps pas si lointain où il était facile de soutenir l’action d’un Président à qui rien ne semblait résister. C’est beaucoup moins facile aujourd’hui et c’est pour cela que c’est désormais important et utile, pas pour lui, pas pour nous mais pour un pays et un continent qui dépendent aussi de notre capacité à faire face.
Xavier Alberti
 
 


Voilà.


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Re: Faire Face

Message par Diviciac le Sam 8 Sep - 13:11

Nadou a écrit:
Zerbinette a écrit:
15 mois après son élection, il semble bien que la lune de miel entre Emmanuel Macron et une partie de l’opinion soit consommée. Sur le champs de bataille politique, certains commencent d’ores et déjà à aiguiser leur rancœur et à astiquer leurs slogans en vue des échéances électorales à venir où ils ne proposeront finalement que l’anti-macronisme pour seul programme. Patiemment, les sentinelles d’une classe politique récemment défaite, polissent leur désir de revanche contre celui qui les a remisés dans le placard de l’ancien monde. D’autres, plus proches, commencent à prendre leurs distances, à la recherche de la prochaine vague opportune à surfer. Il pourrait être simple de jeter le bébé avec l’eau du bain et de sombrer dans le scepticisme qui ronge si souvent la France. Je ne veux pas m’y résigner.
Il y a bientôt deux ans, j’ai choisi de soutenir Emmanuel Macron parce qu’il me semblait le seul capable de transformer ce pays et d’abord par sa capacité à entrainer avec lui une nouvelle génération. Après 30 ans d’alternances stériles, cette nouvelle génération a gravi les marches de l’Elysée et du Palais Bourbon et elle s’est mise au travail. Il est évidemment trop tôt pour tirer les conclusions et déposer les bilans d’une action qui ne fait que démarrer, il serait également trop facile de suivre la route de l’air du temps et des manchettes de journaux qui – dans le même excès – brûlent ce qu’elles ont adoré, et il est définitivement trop confortable de recommencer à bougonner, le cul vissé à son canapé en grommelant que « c’est comme les autres » et que tout compte fait, « c’est comme avant ».
Car non, ce n’est pas comme avant, et 15 mois de cette génération politique-là et de son action, bien que forcément imparfaits, n’ont rien en commun avec les 30 ans d’errements dont nous porterons longtemps les stigmates. Je n’oublie pas d’où nous venons, je n’oublie pas l’immobilisme, les postures hypocrites, les compromissions, la médiocrité, l’affaiblissement international, les affaires et l’incapacité à réformer ce pays pendant plusieurs décennies. Ceux qui ont le jugement précoce sont aussi ceux qui voudraient que nous ayons la mémoire courte et que nous oubliions tout ce qu’ils ont fait et surtout, ce qu’ils ont été incapables de faire. Ils se dressent désormais en procureurs politiques,  drapés dans une sorte de virginité d’occasion, pointant chaque escarmouche comme s’il s’agissait d’un crime contre la République.
Or, s’il y a encore des couacs, ils sont rares comparés aux concerts que nous offraient les gouvernements précédents; s’il y a des renoncements, ils sont bien moins nombreux que les chantiers menés à leurs termes et les décisions concrètes qui témoignent qu’enfin ça bouge, à l’école, à la SNCF, à Notre Dame des Landes, dans les entreprises ou dans les institutions; enfin s’il y a des soupçons et des affaires, elles sont ridicules en comparaison de celles qui jalonnent l’histoire de notre République.
Ainsi, les errements coupables d’un chargé de mission de l’Elysée et la sanction probablement inadaptée dont il a écopée, ne me font pas oublier Boulin, le sang contaminé, les écoutes, les irlandais de Vincennes, Karachi ou le Rainbow Warrior.
L’aménagement irrégulier d’une mezzanine il y a 21 ans par l’actuelle Ministre de la Culture, ne me fait pas oublier le Carrefour du Développement, Urba, les financements libyens, les enveloppes ministérielles remplies de cash, Elf ou le Crédit Lyonnais.
La nomination comme consul d’un écrivain de cour ne me fait pas oublier les faux chargés de mission, les emplois fictifs, Clearstream, Cahuzac ou Takiedine.
La baisse encore insuffisante de la dépense publique ne me fait pas oublier ceux qui l’ont laissé enfler comme une baudruche, sans contrôle et sans discernement, dans une posture de total abandon de leurs responsabilités, hypnotisés par le seul objectif de leurs réélections.
Un trait d’esprit sur « les gaulois réfractaires au changement » ne me fait pas oublier ceux qui ont dévalué la fonction présidentielle et l’image de la France par leurs frasques nocturnes, leurs triples vies, leurs injures publiques ou leurs gesticulations médiatiques.
Enfin, les inévitables soubresauts d’un quinquennat ne me font pas oublier que le pire qui nous guette est sans commune mesure avec les hésitations d’une génération qui découvre le pouvoir au moment où il est si difficile d’opérer la transformation d’un modèle que beaucoup tentent encore de préserver.
Le temps n’est pas aux lamentations, aux reniements ou aux renoncements, non, le temps est à l’audace et à l’accélération, le temps est à oser plus et à ne rien lâcher, à réformer notre système de retraite, à simplifier la vie des entreprises, à revitaliser l’intéressement et la participation, à revoir notre système de solidarité, à transformer nos modèles de production, à rénover nos infrastructures, à moderniser notre administration et à redonner un cap à l’Europe…
Tout sera-t-il fait ? Non.
Tout sera-t-il bien fait ? Non.
Sera-ce suffisant pour transformer totalement notre pays ? Probablement pas.
La critique est-elle utile ? Oui, évidemment. Elle est même souhaitable, comme il serait souhaitable qu’on l’entende, un peu, voire même qu’on l’écoute, de temps en temps. Mais la défiance, elle, est mortifère et nous conduira à nous tourner vers ceux qui rêvent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, le Venezuela pour un modèle, la fin de l’Europe pour une libération ou le nationalisme pour un horizon… un horizon, oui, qui cache en fait des marécages bruns.
Ce quinquennat a 15 mois, il en reste 45… bien assez pour continuer à faire bouger les lignes sanctuarisées d’un modèle qui n’en finit pas de se décomposer mais qui reste encore solidement campé derrière ses derniers remparts, les appareils syndicaux dépassés et « l’Etat profond ». Certains, confits d’amertume et boulimiques de leurs propres commentaires, voudraient nous faire croire qu’il est déjà temps de renier le choix démocratique que les élections de 2017 ont rendu. Cela n’arrivera pas et si le temps du bilan viendra inéluctablement, jusque-là, il faut opposer aux gémissements systématiques, partisans et rancuniers des professionnels de la réélection, la volonté farouche d’aller au terme d’une action qui seule, sera porteuse de progrès.
Il fut un temps pas si lointain où il était facile de soutenir l’action d’un Président à qui rien ne semblait résister. C’est beaucoup moins facile aujourd’hui et c’est pour cela que c’est désormais important et utile, pas pour lui, pas pour nous mais pour un pays et un continent qui dépendent aussi de notre capacité à faire face.
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Re: Faire Face

Message par Nadou le Sam 8 Sep - 13:13




 C'est justement que c'est la que les peuples pensent que nous vivons dans un monde de politiques pourris -et qu'il faut changer tout ça ---- Des Macron qui dénigrent les Français  y'en à marre  --- il y a eu une révolution en France pour que justement nous ne vivions plus l'impérialisme des politiques , et leur dictature ; -et ils serait temps qu'ils nous respectent ---


Pauvre Font,  il s'imagine qu'il est le seul à penser.. à penser "juste", à penser "droit" . 

Alors que c'est cette certitude des eurocrates qui a provoqué le Brexit et la montée des nationalismes . Je me méfie des gens qui veulent notre bonheur malgré nous sous prétexte qu'ils penseraient mieux.

Peux-tu m'expliquer le rapport avec il y a eu une révolution en France pour que justement nous ne vivions plus l'impérialisme des politiques , et leur dictature ; -et ils serait temps qu'ils nous respectent --- et 

Pauvre Font,  il s'imagine qu'il est le seul à penser.. à penser "juste", à penser "droit" . 




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Message par Nadou le Sam 8 Sep - 13:14

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:
Zerbinette a écrit:
15 mois après son élection, il semble bien que la lune de miel entre Emmanuel Macron et une partie de l’opinion soit consommée. Sur le champs de bataille politique, certains commencent d’ores et déjà à aiguiser leur rancœur et à astiquer leurs slogans en vue des échéances électorales à venir où ils ne proposeront finalement que l’anti-macronisme pour seul programme. Patiemment, les sentinelles d’une classe politique récemment défaite, polissent leur désir de revanche contre celui qui les a remisés dans le placard de l’ancien monde. D’autres, plus proches, commencent à prendre leurs distances, à la recherche de la prochaine vague opportune à surfer. Il pourrait être simple de jeter le bébé avec l’eau du bain et de sombrer dans le scepticisme qui ronge si souvent la France. Je ne veux pas m’y résigner.
Il y a bientôt deux ans, j’ai choisi de soutenir Emmanuel Macron parce qu’il me semblait le seul capable de transformer ce pays et d’abord par sa capacité à entrainer avec lui une nouvelle génération. Après 30 ans d’alternances stériles, cette nouvelle génération a gravi les marches de l’Elysée et du Palais Bourbon et elle s’est mise au travail. Il est évidemment trop tôt pour tirer les conclusions et déposer les bilans d’une action qui ne fait que démarrer, il serait également trop facile de suivre la route de l’air du temps et des manchettes de journaux qui – dans le même excès – brûlent ce qu’elles ont adoré, et il est définitivement trop confortable de recommencer à bougonner, le cul vissé à son canapé en grommelant que « c’est comme les autres » et que tout compte fait, « c’est comme avant ».
Car non, ce n’est pas comme avant, et 15 mois de cette génération politique-là et de son action, bien que forcément imparfaits, n’ont rien en commun avec les 30 ans d’errements dont nous porterons longtemps les stigmates. Je n’oublie pas d’où nous venons, je n’oublie pas l’immobilisme, les postures hypocrites, les compromissions, la médiocrité, l’affaiblissement international, les affaires et l’incapacité à réformer ce pays pendant plusieurs décennies. Ceux qui ont le jugement précoce sont aussi ceux qui voudraient que nous ayons la mémoire courte et que nous oubliions tout ce qu’ils ont fait et surtout, ce qu’ils ont été incapables de faire. Ils se dressent désormais en procureurs politiques,  drapés dans une sorte de virginité d’occasion, pointant chaque escarmouche comme s’il s’agissait d’un crime contre la République.
Or, s’il y a encore des couacs, ils sont rares comparés aux concerts que nous offraient les gouvernements précédents; s’il y a des renoncements, ils sont bien moins nombreux que les chantiers menés à leurs termes et les décisions concrètes qui témoignent qu’enfin ça bouge, à l’école, à la SNCF, à Notre Dame des Landes, dans les entreprises ou dans les institutions; enfin s’il y a des soupçons et des affaires, elles sont ridicules en comparaison de celles qui jalonnent l’histoire de notre République.
Ainsi, les errements coupables d’un chargé de mission de l’Elysée et la sanction probablement inadaptée dont il a écopée, ne me font pas oublier Boulin, le sang contaminé, les écoutes, les irlandais de Vincennes, Karachi ou le Rainbow Warrior.
L’aménagement irrégulier d’une mezzanine il y a 21 ans par l’actuelle Ministre de la Culture, ne me fait pas oublier le Carrefour du Développement, Urba, les financements libyens, les enveloppes ministérielles remplies de cash, Elf ou le Crédit Lyonnais.
La nomination comme consul d’un écrivain de cour ne me fait pas oublier les faux chargés de mission, les emplois fictifs, Clearstream, Cahuzac ou Takiedine.
La baisse encore insuffisante de la dépense publique ne me fait pas oublier ceux qui l’ont laissé enfler comme une baudruche, sans contrôle et sans discernement, dans une posture de total abandon de leurs responsabilités, hypnotisés par le seul objectif de leurs réélections.
Un trait d’esprit sur « les gaulois réfractaires au changement » ne me fait pas oublier ceux qui ont dévalué la fonction présidentielle et l’image de la France par leurs frasques nocturnes, leurs triples vies, leurs injures publiques ou leurs gesticulations médiatiques.
Enfin, les inévitables soubresauts d’un quinquennat ne me font pas oublier que le pire qui nous guette est sans commune mesure avec les hésitations d’une génération qui découvre le pouvoir au moment où il est si difficile d’opérer la transformation d’un modèle que beaucoup tentent encore de préserver.
Le temps n’est pas aux lamentations, aux reniements ou aux renoncements, non, le temps est à l’audace et à l’accélération, le temps est à oser plus et à ne rien lâcher, à réformer notre système de retraite, à simplifier la vie des entreprises, à revitaliser l’intéressement et la participation, à revoir notre système de solidarité, à transformer nos modèles de production, à rénover nos infrastructures, à moderniser notre administration et à redonner un cap à l’Europe…
Tout sera-t-il fait ? Non.
Tout sera-t-il bien fait ? Non.
Sera-ce suffisant pour transformer totalement notre pays ? Probablement pas.
La critique est-elle utile ? Oui, évidemment. Elle est même souhaitable, comme il serait souhaitable qu’on l’entende, un peu, voire même qu’on l’écoute, de temps en temps. Mais la défiance, elle, est mortifère et nous conduira à nous tourner vers ceux qui rêvent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, le Venezuela pour un modèle, la fin de l’Europe pour une libération ou le nationalisme pour un horizon… un horizon, oui, qui cache en fait des marécages bruns.
Ce quinquennat a 15 mois, il en reste 45… bien assez pour continuer à faire bouger les lignes sanctuarisées d’un modèle qui n’en finit pas de se décomposer mais qui reste encore solidement campé derrière ses derniers remparts, les appareils syndicaux dépassés et « l’Etat profond ». Certains, confits d’amertume et boulimiques de leurs propres commentaires, voudraient nous faire croire qu’il est déjà temps de renier le choix démocratique que les élections de 2017 ont rendu. Cela n’arrivera pas et si le temps du bilan viendra inéluctablement, jusque-là, il faut opposer aux gémissements systématiques, partisans et rancuniers des professionnels de la réélection, la volonté farouche d’aller au terme d’une action qui seule, sera porteuse de progrès.
Il fut un temps pas si lointain où il était facile de soutenir l’action d’un Président à qui rien ne semblait résister. C’est beaucoup moins facile aujourd’hui et c’est pour cela que c’est désormais important et utile, pas pour lui, pas pour nous mais pour un pays et un continent qui dépendent aussi de notre capacité à faire face.
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Salut,  te v'la revenue ?

Oui et je fais le tour de la réserve. Je regarde si chaque chose est bien à sa place. Very Happy


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Message par Diviciac le Sam 8 Sep - 13:19

Nadou a écrit:



Pauvre Font,  il s'imagine qu'il est le seul à penser.. à penser "juste", à penser "droit" . 

Alors que c'est cette certitude des eurocrates qui a provoqué le Brexit et la montée des nationalismes . Je me méfie des gens qui veulent notre bonheur malgré nous sous prétexte qu'ils penseraient mieux.

Peux-tu m'expliquer le rapport avec il y a eu une révolution en France pour que justement nous ne vivions plus l'impérialisme des politiques , et leur dictature ; -et ils serait temps qu'ils nous respectent --- et 

Pauvre Font,  il s'imagine qu'il est le seul à penser.. à penser "juste", à penser "droit" . 




scratch
T'as pas suivi,  ça se rapporte à cet argument choc du Papé: 

" l'Histoire nous montre que les peuples qui ne pensent plus se donnent facilement aux dictateurs."
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Re: Faire Face

Message par Diviciac le Sam 8 Sep - 13:26

Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:
Salut,  te v'la revenue ?

Oui et je fais le tour de la réserve. Je regarde si chaque chose est bien à sa place. Very Happy

Tu peux être rassurée,  on a vraiment fait du lège , ta fleur de serre est nickel. Comme tu nous l'avais confiée. 
Pour dire,  j'ai même coupé l'herbe sous le pied de l'iconoclaste et blasphémateur  Zigomar  qui osait insinuer  qu'elle étalait sa confiture . On dit merci qui ?
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Re: Faire Face

Message par Zigomar17 le Sam 8 Sep - 13:34

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:

Oui et je fais le tour de la réserve. Je regarde si chaque chose est bien à sa place. Very Happy

Tu peux être rassurée,  on a vraiment fait du lège , ta fleur de serre est nickel. Comme tu nous l'avais confiée. 
Pour dire,  j'ai même coupé l'herbe sous le pied de l'iconoclaste et blasphémateur  Zigomar  qui osait insinuer  qu'elle étalait sa confiture . On dit merci qui ?
...Ouais..! Comment dire pour ne pas heurter les susceptibilités..? Que ce propos...de l'élève modèle, très sage et propre sur lui, rapporteur à la maîtresse d'école après son absence...n'a rien de très..." célinien"..!  Smile    
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Re: Faire Face

Message par Diviciac le Sam 8 Sep - 14:13

Zigomar17 a écrit:
Diviciac a écrit:

Tu peux être rassurée,  on a vraiment fait du lège , ta fleur de serre est nickel. Comme tu nous l'avais confiée. 
Pour dire,  j'ai même coupé l'herbe sous le pied de l'iconoclaste et blasphémateur  Zigomar  qui osait insinuer  qu'elle étalait sa confiture . On dit merci qui ?
...Ouais..! Comment dire pour ne pas heurter les susceptibilités..? Que ce propos...de l'élève modèle, très sage et propre sur lui, rapporteur à la maîtresse d'école après son absence...n'a rien de très..." célinien"..!  Smile    

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