Recueil de belles histoires

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Le papillon

Message par elaine le Dim 16 Déc - 23:13

Le papillon

Un homme a trouvé un jour un cocon de chenille et a décidé de l’apporter chez lui. Quelques jours plus tard, une petite ouverture est apparue. L’homme s’est assis et a observé pendant plusieurs heures le papillon se débattre de toutes ses forces afin de sortir de son cocon.

Au bout d’un certain temps, le papillon ne bougeait presque plus. Comme s’il avait donné son maximum et qu’il n’avait plus rien à faire. L’homme a décidé alors d’aider le papillon. Il a pris une paire de ciseaux et a coupé le reste du cocon.

Le papillon est sorti alors facilement de son cocon, mais le corps du papillon était enflé et petit, et ses ailes étaient toutes ratatinées. L’homme continuait alors d’observer le papillon et s’attendait à ce qu’il ouvre tout grand ses ailes et commence à voler, amis rien de cela ne se passait. En fait, le papillon a passé le reste de sa vie à ramper avec son corps enflé et ses ailes déformées. Il n’a jamais été capable de voler.

Ce que l’homme avec sa gentillesse et son empressement n’avait pas compris, c’est que la lutte que le papillon devait effectuer pour sortir de son cocon était essentielle à son développement. En luttant ainsi de toutes ses forces, les fluides de son corps se seraient répartis dans ses ailes et, compte tenu du temps qu’il lui fallait pour crever son cocon par lui-même et déployer ses ailes, le papillon aurait été alors en mesure de voler et de se libérer une fois pour toutes de son cocon.

Par analogie avec notre existence, les obstacles que la vie met sur notre chemin son exactement ce dont nous avons besoin pour grandir. La lutte qu’on éprouve sur le chemin de la réussite personnelle fait partie intégrante du prix qu’on doit payer pour réaliser notre plein potentiel. Si nous devions passer au travers de la vie sans obstacles, nous serions certainement tout rabougris, comme le papillon de notre histoire. Nous ne serions pas aussi forts que nous pourrions l’être et nous ne pourrions jamais voler, nous non plus, vers l’accomplissement de nos rêves.

« Seul l’épreuve du feu produit l’acier le plus résistant. »

Patrick Leroux




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Le petit garçon et l’écho dans la vallée

Message par elaine le Mer 19 Déc - 20:50

Le petit garçon et l’écho dans la vallée

Il existe une loi universelle qui dit que, dans la vie, on récolte ce qu’on sème. On appelle aussi cela la loi de cause à effet, la loi d’action réaction ou encore l’effet boomerang, c’est-à-dire que tout ce qu’on lance, nous revient.

Un petit garçon habitait dans une vallée avec sa mère. Un jour, le petit garçon était furieux après sa mère. Elle venait de le chicaner parce qu’il avait été malfaisant. Le petit garçon est sorti alors sur le balcon de la maison et a commencé à crier : « Je te déteste, je te déteste, je te déteste. » Et l’écho de répondre :: « Je te déteste, je te déteste, je te déteste. »

Effrayé, le petit garçon est vite rentré dans la maison et il est venu retrouver sa mère : « Maman, maman, il y a un petit garçon dans la vallée qui ne m’aime pas. Il dit qu’il me déteste ! » Et la mère de répondre à son fils avec un léger sourire en coin : « Ne t’inquiète pas, mon garçon, car il y a aussi un autre gentil petit garçon dans la vallée qui, lui, t’aime beaucoup. Va dehors sur la galerie et dis-lui toi aussi que tu l’aimes. »

Et le petit garçon de retourner à l’extérieur et de crier au petit garçon imaginaire : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime. » Et de l’écho de répondre : « Je t’aime, je t’aime, je t’aime. »

Dans la vie, on récolte toujours ce que l’on sème. Si vous lancez des messages de haine, c’est également la haine que vous récolterez en retour. Par contre, si vous lancez des messages d’amour, c’est aussi de l’amour que vous recevrez en retour. Le bonheur que les gens vous prodiguent est votre responsabilité. Dites du bien des autres et ils diront du bien de vous.

Patrick Leroux





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 mais par ceux qui les regardent sans rien faire.» (Albert Einstein)
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Les biscuits

Message par elaine le Sam 29 Déc - 13:48

Les biscuits


Un jour, une dame qui attendait son vol dans un aérogare, alla dans une boutique pour trouver un bon livre, acheta en même temps un sac de biscuits, puis s'assit pour lire. Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prenait un ou deux biscuits dans le sac posé entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter un esclandre fâcheux en public. Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le "voleur de biscuits" se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songeait : "Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais."

Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un petit rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit, le cassa en deux, lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : "Je n'en reviens pas, cet homme a du culot et ne pourrait pas être plus impoli, vraiment, il ne me dit même pas merci !"

Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle d'aise, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de biscuits.

Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle fut estomaquée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés. "Si mes biscuits sont ici, pensa-t-elle, désespérée, alors les autres étaient les siens, que je lui ai volé moi-même et qu'il a bien voulu partager !"

Trop tard pour s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c'était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !

Miroir, miroir, mon beau miroir !... combien de fois accusons-nous les autres alors que nous ne remarquons pas ce que nous faisons nous-mêmes...

Anonyme


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Les 15 Clefs de l' Amitié !

Message par elaine le Ven 4 Jan - 21:25

Les 15 Clefs de l' Amitié !

1. Faire le premier pas  :
Après tout, qu'est-ce que l'on risque ?
Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.

2. Doser ses exigences :
On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin.
Avec chacun, nous partageons des choses différentes.
Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses.
Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes.
Ceux avec qui on peut parler divorce ou de la mort des parents".

3. Ne pas être dépendant :
Il ou elle n'est pas disponible ?
Ce n'est pas si grave.
Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.

4. Ne rien demander en échange :
L'amitié rime mal avec comptabilité.
Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité :
"Je te donne parce que je t'aime."
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop.
Chacun a droit à son jardin secret.

5. Savoir écouter :
Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ?
Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.

6. Respecter le secret :
Une confidence, un détail de la vie privée ... l'autre nous a fait confiance.
Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.

7. Être souple :
Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur,
une sortie au moment d'un bon film ... pourquoi refuser ?
On peut toujours s'arranger.
À trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.

8. Être là en cas de coup dur :
C'est la première chose que nous attendons de nos amis.
Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.

9. Prendre les gens comme ils sont :
Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme.
Inutile de demander aux autres de changer...
Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.

10. Accepter les différences :
C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation.
On n'est pas d'accord sur tout, et alors ?
L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.

11. Ne pas juger :
L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ?
Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre.
Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".

12. Se donner du temps :
A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel.
Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins
et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.

13. Créer des moments conviviaux :
Les repas entre amis, les sorties, les promenades,
toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.

14. Partager ce que l'on aime :
Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée.
l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer.
C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.

15. Faire signe :
Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau sont autant de façons de dire :
"Je pense à toi". Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.






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Le mal du siècle ...

Message par elaine le Ven 11 Jan - 23:11

Le mal du siècle ...

Une enseignante est chez elle à l’heure du dîner. Elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.
Son mari est près d'elle et joue sur sa tablette.
Pendant qu’elle lit le dernier devoir, des larmes commencent à couler sur son visage.
Le mari voit ça et demande : - Pourquoi tu pleures ma chérie ? Qu’est-ce qui se passe ?

La femme : - Hier, j’ai donné un devoir aux élèves de première année, avec comme sujet : "Mon Souhait dans ce monde moderne."
Le mari : - D'accord, mais pourquoi pleures-tu ? La femme : - C'est le dernier devoir qui me fait pleurer.

Écoute, je te le lis ... "Mon souhait est de devenir un Smartphone. Mes parents aiment tellement leur Smartphone.
Ils sont tellement occupés avec leur Smartphone que parfois ils oublient de s’occuper de moi.
Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son Smartphone, mais pas pour moi.
Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le Smartphone sonne, ils répondent au téléphone à la première sonnerie.
Mais pas à moi ... même si je pleure. Ils jouent à des jeux sur leur Smartphone, mais pas avec moi.
Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important.
Alors, mon souhait est de devenir un Smartphone !"

A la fin de la lecture, le mari très ému demande à sa femme
Je peux savoir qui a écrit ça ? La femme : - Notre fille !







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Un moment SVP.

Message par elaine le Mer 23 Jan - 23:33

Un moment SVP.

Belle histoire sans paroles





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Renseignement SVP !

Message par elaine le Jeu 31 Jan - 22:08

Renseignement SVP !


Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.
J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique... Son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
- Renseignement SVP, dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête. Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire :
- Renseignement.

Je dis alors :
- Je me suis fait mal au doigt.
- Est-ce que tu saignes ? m'a demandé la voix. Je lui réponds :
- Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal. Elle me demande alors :
- Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?
Je lui répondis que oui je pouvais.
- Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt, me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.

Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée :
- Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et m'a dit alors, d'une voix si calme :
- Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l'on peut chanter.
D'une certaine façon, je me sentais mieux.

Une autre fois, j'utilisais le téléphone :
- Renseignement SVP.
- Renseignements, me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors :
- Comment épelez-vous le mot réparation ?

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous avons déménagé à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eus à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.

Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit :
- Renseignement SVP. Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien :
- Renseignement.

Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire :
- Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ?
Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre :
- Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant.

Je me mis à rire et lui dit :
- C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années.
- Je me demande, dit-elle, si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels.

Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère :
- Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally, me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit :
- Renseignement. J'ai donc demandé à parler à Sally.
- Êtes-vous un ami ? me demanda la voix inconnue. Je lui répondis :
- Oui, un vieil ami. J'entendis alors la voix me dire :
- Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà.

Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit :
- Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul ? Je répondis :
- Oui.
- Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... Ce message disait :
- Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l'on peut chanter. Il saura ce que je veux dire...
Je lui dis donc merci et raccrochai.

Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres. La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?

(Anonyme)






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N'abandonne surtout pas !

Message par elaine le Mer 6 Fév - 22:04

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Anonyme






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Entretien d'un fils avec son Père…

Message par elaine le Sam 16 Fév - 23:01

Entretien d'un fils avec son Père…

Un homme arrive chez lui un soir, fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

* Papa, est-ce que je peux te poser une question?
* Bien sûr!
* Combien gagnes-tu de l'heure?
* Mais ça ne te regarde pas fiston!
* Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!
* Bon, si tu veux absolument savoir. $35.00 de l'heure.

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son père et lui demande :

* Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
* Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent!
* Va dans ta chambre et couche-toi.
J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils.
Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important…
Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.

* Dors-tu fiston?
* Non, papa!
* Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé.
* Oh merci papa!

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00.
Le père, en voyant l'argent, devient encore irrité.

* Mais pourquoi voulais-tu $10.00 ?
Tu en as $25.00! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
* C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant, j'en ai juste assez.
* Papa…est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt, j'aimerais dîner avec toi!!!

Prenez toujours le temps de vous rapprocher de ceux que vous aimez !





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Douce solitude

Message par elaine le Jeu 21 Fév - 22:45

Douce solitude

Seul dans mes appartements
J'accueille ces quelques moments
Où le temps semble s'arrêter
Pour ouvrir les portes de ma liberté

Je regarde par la fenêtre
Comme si j'attendais quelqu'un
En réalisant que je ne voudrais surtout pas
Qu'on m'enlève ce temps à moi

À mes sources, je veux retourner
J'ai la tête pleine d'idées
J'expire, me détends et prends conscience
Que ma vie est remplie de belles expériences

Chacune d'elles est comme une visite
Sur une facette de l'âme qui m'habite
Je ne vois plus les jours comme des défis
Mais des occasions pour moi d'apprécier la vie

Parfois je panique
Incapable d'accueillir cette solitude qui me pique
J'ai soudain cette envie d'être avec quelqu'un
Malgré cela je décide de rester un

J'apprends à m'apprivoiser en ces temps esseulés
Pour mieux apparaître lorsque je renaîtrai
Du silence que la vie m'a confié
Pour écouter cette voix intérieure que j'avais oubliée

Source: Anonyme







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Il y a des gens qui « existent » ...

Message par elaine le Mer 27 Fév - 20:35

Il y a des gens qui « existent » ...

Il y a des gens qui « existent » pour nous.
Peut-être ne les avons-nous vus, aperçus, qu'une seule fois.
Peut-être en avons-nous seulement entendu parler.
Cependant ils sont parmi ces témoins intérieurs
qui nous accompagnent, qui nous sont force et lumière pour vivre.

Tel souvenir, telle image d'homme ou de femme m'aide à vivre depuis des années.
J'ai besoin de savoir que ce sourire, cet humour, ce regard sont toujours vivants,
même de bien loin dans l'espace et dans le temps.
Si je savais qu'ils se sont éteints, le monde et ma vie en seraient ternis et affaiblis.
Comme si l'on annonçait que désormais il n'y aura plus d'étoiles.

Ces êtres crient la vie. Ils sont source, pour beaucoup,
fontaine vive de liberté, chant d'humanité.

Bien au-delà du sommeil de la mort,
leur parole, leurs gestes, leur visage unique donne la vie.
La contagion de leur être, jusqu'où ira-t-elle, fécondité sans limite ?

Même si je n'y donne pas un instant de pensée, j'ai besoin de l'herbe de la colline,
des choeurs des grillons l'été, des enfants partout dans le monde :
je suis tissé de tous ces êtres. Mais comme j'ai besoin de la silhouette
et de la démarche des compagnons intimes de ma vie...

Et peut-être qu'eux aussi, à quelques paliers de la mémoire vivante
qui nourrit la ferveur de leur visage, ont besoin de me reconnaître
et de savoir que je suis toujours le frère entré chez eux.

Gérard Bessière, 2 février 1970





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J’ai appris

Message par elaine le Ven 8 Mar - 13:58

J’ai appris

J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.

J’ai appris qu’on peut en dire long sur une personne juste de la façon dont elle réagit devant trois situations : un jour de pluie, un sac de voyage perdu et des lumières de Noël toutes mêlées.

J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.

J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».

J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.

J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper. Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autre.

J’ai appris que lorsque je décide avec mon coeur, c’est généralement une bonne décision.

J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.

J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.

Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.

J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.





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L'enfer et le paradis

Message par elaine le Mer 13 Mar - 21:45

L'enfer et le paradis


Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit :
- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et comment est l'enfer.
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l'une des portes et lui permit de regarder à l'intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l'arôme délicieux. Le saint homme saliva d'envie. Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l'air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche. Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu dit :
- Tu viens de voir l'enfer.

Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l'ouvrit. La scène était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches. Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant. Le saint homme dit à Dieu :
- Je ne comprends pas !
- C'est simple, répondit Dieu. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes.

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Le petit garçon

Message par elaine le Lun 18 Mar - 18:38

Le petit garçon, son grand-père et les étoiles de mer

Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père. Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement curieux de nature et posait plein de questions à son grand-père, doté d’une très grande sagesse.

À toute les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu’il rejetait aussitôt dans l’océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s’est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père : « Que fais-tu, grand-papa ? »

- Je rejette les étoiles de mer dans l’océan.

- Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?

- Vois-tu, mon petit fils, c’est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage. Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.

- Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d’étoiles de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop. Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l’instant même partout sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »

Le grand-père a souri et s’est penché, il a ramassé une autre étoile de mer. En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils : « Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là ! »

À l’instar du grand-père de cette histoire, vous pourrez peut-être pas changer le monde à vous seul, mais vous pouvez très certainement faire une différence dans la vie des gens autour de vous, une personne à la fois.

« Dans cent ans, l’argent que vous aurez laissé dans votre compte en banque n’aura probablement aucune importance, ni le genre de maison que vous habitiez ou encore moins la marque de votre voiture que vous conduisiez… Mais ce qui pourrait toutefois faire la différence dans notre monde, c’est à quel point vous avez été important dans la vie d’un enfant. »

Patrick Leroux
(Livre : Pour le cœur et l’esprit)





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La rencontre

Message par elaine le Sam 23 Mar - 21:56

La rencontre

J'étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village lorsque ton chariot d'or apparut au loin pareil à un rêve splendide et j'admirais quel était ce Roi de tous les rois !
Mais les espoirs s'exaltèrent et je pensais : c'en est fini des mauvais jours, et déjà je me tenais dans l'attente d'aumônes spontanées et de richesses éparpillées partout dans la poussière.

Le chariot s'arrêta là où je me tenais. Ton regard tomba sur moi et tu descendis avec un sourire. Je sentis que la chance de ma vie était enfin venue.

Soudain, alors, tu tendis ta main droite et dis : "Qu'as-tu à me donner ?"

Ah ! quel jeu royal était-ce là de tendre la main au mendiant pour mendier ! J'étais confus et demeurai perplexe ; enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé et te le donnai.

Mais combien fut grande ma surprise lorsqu'à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d'or parmi le tas des pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai : "Que n'ai-je eu le coeur de te donner mon tout !".

Rabindranath Tagore





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