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DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par frenchy35F le Sam 3 Mar - 17:23



UN PEU PLUS DE DETAILS "" POUR LES COMPRENETTES...."""

Chômage pour les démissionnaires : vers des conditions très restrictives

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.

Par L'Obs
Publié le 02 mars 2018 à 18h28
Dans une interview au "Parisien" ce vendredi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud annonce les grandes lignes de son projet de réforme de l'assurance chômage après l'accord trouvé entre patronat et syndicats. 
Parmi ces mesures : le chômage pour les démissionnaires. Les salariés qui démissionnent avec un "projet de reconversion professionnelle" pourraient bénéficier d'une indemnisation chômage, dont le montant et la durée seraient équivalents aux allocations chômage de droit commun

Mais entre l'ancienneté dans l'entreprise, le "caractère réel et sérieux" du projet et le contrôle de sa mise en oeuvre, les conditions d'accès à ce droit sont beaucoup plus restrictives que ce que laissait entendre la promesse du président de la République, qui proposait d'ouvrir le chômage "aux salariés qui démissionnent", un droit utilisable "une fois tous les cinq ans".


5 ans d'ancienneté

D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."

Un projet "réel et sérieux"

Pour être éligible, il faudrait avoir un projet de reconversion nécessitant une formation qualifiante ou une formation complémentaire après une validation des acquis de l'expérience. Le projet devrait répondre "aux besoins du marché du travail". 
Le caractère "réel et sérieux" du projet devrait être validé, en amont de la démission, par une "attestation" délivrée par une "commission paritaire régionale". En cas de refus, le salarié pourrait compléter son dossier dans un délai d'un mois et disposerait d'un "droit de recours amiable".
Le salarié devrait démissionner dans les six mois après avoir obtenu l'attestation et pourrait déposer une demande d'indemnisation à Pôle emploi.
Pôle emploi devrait ensuite contrôler la mise en oeuvre effective du projet, notamment au cours d'un "entretien de suivi approfondi" organisé au dernier mois de mise en oeuvre du projet. En cas de manquement, le versement des allocations serait interrompu. Dans ce cas, le demandeur d'emploi pourrait de nouveau demander une indemnisation quatre mois plus tard, en prouvant qu'il cherche activement un emploi.
Les partenaires sociaux se réuniraient au moins tous les 12 mois pour vérifier l'équilibre financier de la mesure, afin qu'elle ne dépasse pas de manière excessive 180 millions d'euros par an.
En revanche, la ministre valide la proposition des partenaires sociaux d'indemniser les démissionnaires dans "les mêmes conditions que n'importe quel chômeur", alors qu'elle tablait initialement sur un droit minoré.

Une promesse réadaptée

Lors de sa première interview télévisée, à la mi-octobre sur TF1, Emmanuel Macron s'était prononcé sur le fait, pour un salarié, de toucher une indemnité lorsque que la personne démissionne. "C'est réaliste" avait-il déclaré, assurant que cela évitera d'autres dépenses, notamment des attaques aux Prud'hommes, des arrêts maladies posés par des salariés démotivés. 
"Tous les cinq ans, six ans, on peut donner ce droit au salarié s'il a un projet. Nous allons aussi renforcer les contrôles avec des partenaires sociaux au côté de l'Etat. Dans les premières semaines où une personne sera au chômage, je veux qu'on lui fasse un bilan de compétences. Il faut qu'on s'assure que la personne recherche bien un emploi et qu'elle ne refuse pas plus de deux fois."
Mais le coût de la mesure a rapidement posé problème, "Les Echos" évoquant une note de 14 milliards d'euros dès la première année. Ce constat a poussé le gouvernement à faire marche arrière, et à augmenter les restrictions afin de réduire au maximum le nombre de personnes qui y auront accès. 
Selon les critères retenus par le gouvernement, ce point de la réforme concernerait "entre 20.000 et 30.000 personnes par an" et coûterait "quelques dizaines de millions d'euros supplémentaires", par rapport au 180 millions imaginés par les partenaires sociaux.
B.A.


Ne faites pas attention à la critique. Elle vient généralement de personnes qui n' ont jamais rien fait d' autre et qui se réjouissent des problèmes de l' Autre...En fait cela justifie leur paresse et/ou leur manque d' adaptabilité au Monde Actuel
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Message par ledevois le Sam 3 Mar - 18:30

frenchy35F a écrit:


UN PEU PLUS DE DETAILS "" POUR LES COMPRENETTES...."""

Chômage pour les démissionnaires : vers des conditions très restrictives

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.



Par L'Obs
Publié le 02 mars 2018 à 18h28
Dans une interview au "Parisien" ce vendredi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud annonce les grandes lignes de son projet de réforme de l'assurance chômage après l'accord trouvé entre patronat et syndicats. 
Parmi ces mesures : le chômage pour les démissionnaires. Les salariés qui démissionnent avec un "projet de reconversion professionnelle" pourraient bénéficier d'une indemnisation chômage, dont le montant et la durée seraient équivalents aux allocations chômage de droit commun

Mais entre l'ancienneté dans l'entreprise, le "caractère réel et sérieux" du projet et le contrôle de sa mise en oeuvre, les conditions d'accès à ce droit sont beaucoup plus restrictives que ce que laissait entendre la promesse du président de la République, qui proposait d'ouvrir le chômage "aux salariés qui démissionnent", un droit utilisable "une fois tous les cinq ans".


5 ans d'ancienneté



D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."

Un projet "réel et sérieux"



Pour être éligible, il faudrait avoir un projet de reconversion nécessitant une formation qualifiante ou une formation complémentaire après une validation des acquis de l'expérience. Le projet devrait répondre "aux besoins du marché du travail". 
Le caractère "réel et sérieux" du projet devrait être validé, en amont de la démission, par une "attestation" délivrée par une "commission paritaire régionale". En cas de refus, le salarié pourrait compléter son dossier dans un délai d'un mois et disposerait d'un "droit de recours amiable".
Le salarié devrait démissionner dans les six mois après avoir obtenu l'attestation et pourrait déposer une demande d'indemnisation à Pôle emploi.
Pôle emploi devrait ensuite contrôler la mise en oeuvre effective du projet, notamment au cours d'un "entretien de suivi approfondi" organisé au dernier mois de mise en oeuvre du projet. En cas de manquement, le versement des allocations serait interrompu. Dans ce cas, le demandeur d'emploi pourrait de nouveau demander une indemnisation quatre mois plus tard, en prouvant qu'il cherche activement un emploi.
Les partenaires sociaux se réuniraient au moins tous les 12 mois pour vérifier l'équilibre financier de la mesure, afin qu'elle ne dépasse pas de manière excessive 180 millions d'euros par an.
En revanche, la ministre valide la proposition des partenaires sociaux d'indemniser les démissionnaires dans "les mêmes conditions que n'importe quel chômeur", alors qu'elle tablait initialement sur un droit minoré.

Une promesse réadaptée



Lors de sa première interview télévisée, à la mi-octobre sur TF1, Emmanuel Macron s'était prononcé sur le fait, pour un salarié, de toucher une indemnité lorsque que la personne démissionne. "C'est réaliste" avait-il déclaré, assurant que cela évitera d'autres dépenses, notamment des attaques aux Prud'hommes, des arrêts maladies posés par des salariés démotivés. 
"Tous les cinq ans, six ans, on peut donner ce droit au salarié s'il a un projet. Nous allons aussi renforcer les contrôles avec des partenaires sociaux au côté de l'Etat. Dans les premières semaines où une personne sera au chômage, je veux qu'on lui fasse un bilan de compétences. Il faut qu'on s'assure que la personne recherche bien un emploi et qu'elle ne refuse pas plus de deux fois."
Mais le coût de la mesure a rapidement posé problème, "Les Echos" évoquant une note de 14 milliards d'euros dès la première année. Ce constat a poussé le gouvernement à faire marche arrière, et à augmenter les restrictions afin de réduire au maximum le nombre de personnes qui y auront accès. 
Selon les critères retenus par le gouvernement, ce point de la réforme concernerait "entre 20.000 et 30.000 personnes par an" et coûterait "quelques dizaines de millions d'euros supplémentaires", par rapport au 180 millions imaginés par les partenaires sociaux.
B.A.
 C'est complètement con cette loi -



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Invité le Sam 3 Mar - 22:23

ledevois a écrit:
frenchy35F a écrit:


UN PEU PLUS DE DETAILS "" POUR LES COMPRENETTES...."""

Chômage pour les démissionnaires : vers des conditions très restrictives

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.





Par L'Obs
Publié le 02 mars 2018 à 18h28
Dans une interview au "Parisien" ce vendredi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud annonce les grandes lignes de son projet de réforme de l'assurance chômage après l'accord trouvé entre patronat et syndicats. 
Parmi ces mesures : le chômage pour les démissionnaires. Les salariés qui démissionnent avec un "projet de reconversion professionnelle" pourraient bénéficier d'une indemnisation chômage, dont le montant et la durée seraient équivalents aux allocations chômage de droit commun

Mais entre l'ancienneté dans l'entreprise, le "caractère réel et sérieux" du projet et le contrôle de sa mise en oeuvre, les conditions d'accès à ce droit sont beaucoup plus restrictives que ce que laissait entendre la promesse du président de la République, qui proposait d'ouvrir le chômage "aux salariés qui démissionnent", un droit utilisable "une fois tous les cinq ans".


5 ans d'ancienneté





D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."

Un projet "réel et sérieux"





Pour être éligible, il faudrait avoir un projet de reconversion nécessitant une formation qualifiante ou une formation complémentaire après une validation des acquis de l'expérience. Le projet devrait répondre "aux besoins du marché du travail". 
Le caractère "réel et sérieux" du projet devrait être validé, en amont de la démission, par une "attestation" délivrée par une "commission paritaire régionale". En cas de refus, le salarié pourrait compléter son dossier dans un délai d'un mois et disposerait d'un "droit de recours amiable".
Le salarié devrait démissionner dans les six mois après avoir obtenu l'attestation et pourrait déposer une demande d'indemnisation à Pôle emploi.
Pôle emploi devrait ensuite contrôler la mise en oeuvre effective du projet, notamment au cours d'un "entretien de suivi approfondi" organisé au dernier mois de mise en oeuvre du projet. En cas de manquement, le versement des allocations serait interrompu. Dans ce cas, le demandeur d'emploi pourrait de nouveau demander une indemnisation quatre mois plus tard, en prouvant qu'il cherche activement un emploi.
Les partenaires sociaux se réuniraient au moins tous les 12 mois pour vérifier l'équilibre financier de la mesure, afin qu'elle ne dépasse pas de manière excessive 180 millions d'euros par an.
En revanche, la ministre valide la proposition des partenaires sociaux d'indemniser les démissionnaires dans "les mêmes conditions que n'importe quel chômeur", alors qu'elle tablait initialement sur un droit minoré.

Une promesse réadaptée





Lors de sa première interview télévisée, à la mi-octobre sur TF1, Emmanuel Macron s'était prononcé sur le fait, pour un salarié, de toucher une indemnité lorsque que la personne démissionne. "C'est réaliste" avait-il déclaré, assurant que cela évitera d'autres dépenses, notamment des attaques aux Prud'hommes, des arrêts maladies posés par des salariés démotivés. 
"Tous les cinq ans, six ans, on peut donner ce droit au salarié s'il a un projet. Nous allons aussi renforcer les contrôles avec des partenaires sociaux au côté de l'Etat. Dans les premières semaines où une personne sera au chômage, je veux qu'on lui fasse un bilan de compétences. Il faut qu'on s'assure que la personne recherche bien un emploi et qu'elle ne refuse pas plus de deux fois."
Mais le coût de la mesure a rapidement posé problème, "Les Echos" évoquant une note de 14 milliards d'euros dès la première année. Ce constat a poussé le gouvernement à faire marche arrière, et à augmenter les restrictions afin de réduire au maximum le nombre de personnes qui y auront accès. 
Selon les critères retenus par le gouvernement, ce point de la réforme concernerait "entre 20.000 et 30.000 personnes par an" et coûterait "quelques dizaines de millions d'euros supplémentaires", par rapport au 180 millions imaginés par les partenaires sociaux.
B.A.
 C'est complètement con cette loi -




Avec macron, nous n'avons que des lois à la con, tiens ça rime ....   

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Message par Diviciac le Sam 3 Mar - 22:41

ledevois a écrit:
 C'est complètement con cette loi -

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.



Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.
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Message par Nadou le Dim 4 Mar - 10:22

Diviciac a écrit:
ledevois a écrit:
 C'est complètement con cette loi -

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.





Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.


Les syndicats voulaient 7 ans, la ministre a tranché pour 5 ans. C'est expliqué.


Je suis responsable de ce que j'écris, pas de ce que tu comprends
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Message par Diviciac le Dim 4 Mar - 10:27

Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.







Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.


Les syndicats voulaient 7 ans, la ministre a tranché pour 5 ans. C'est expliqué.
 
Tu es sûre que les syndicats voulaient des conditions plus contraignantes que le gouvernement ?
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Message par Nadou le Dim 4 Mar - 10:36

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.













Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.


Les syndicats voulaient 7 ans, la ministre a tranché pour 5 ans. C'est expliqué.
 
Tu es sûre que les syndicats voulaient des conditions plus contraignantes que le gouvernement ?

Il y a eu concertation entre les syndicats ( salariés et patronat ), ils ont longuement échangé sur tous les points de la réforme et ont porté leurs conclusions à la ministre. Ils proposaient 7 ans, elle est revenue à la proposition de Macron 5 ans. Même l'Humanité doit le savoir. Ce n'est pas une opinion mais un fait.


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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Diviciac le Dim 4 Mar - 12:10

Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:
 
Tu es sûre que les syndicats voulaient des conditions plus contraignantes que le gouvernement ?

Il y a eu concertation entre les syndicats ( salariés et patronnat ), ils ont longuement échangé sur tous les points de la réforme et ont porté leurs conclusions à la ministre. Ils proposaient 7 ans, elle est revenue à la proposition de Macron 5 ans. Même l'Humanité doit le savoir. Ce n'est pas une opinion mais un fait.
 
Depuis quand pour toi "les syndicats" c'est le MEDEF?
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Message par keltys le Dim 4 Mar - 12:17

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:

Il y a eu concertation entre les syndicats ( salariés et patronat ), ils ont longuement échangé sur tous les points de la réforme et ont porté leurs conclusions à la ministre. Ils proposaient 7 ans, elle est revenue à la proposition de Macron 5 ans. Même l'Humanité doit le savoir. Ce n'est pas une opinion mais un fait.
 
Depuis quand pour toi "les syndicats" c'est le MEDEF?
Depuis quand le Medef n'est pas un syndicat
Le MEDEF : premier syndicat patronal agissant dans l’intérêt des entreprises. Le MEDEF prend part aux négociations sociales et intervient sur les décisions fiscales et règlementaires qui pèsent sur les entreprises.

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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par ledevois le Dim 4 Mar - 12:31

keltys a écrit:
Diviciac a écrit:
 
Depuis quand pour toi "les syndicats" c'est le MEDEF?
Depuis quand le Medef n'est pas un syndicat
Le MEDEF : premier syndicat patronal agissant dans l’intérêt des entreprises. Le MEDEF prend part aux négociations sociales et intervient sur les décisions fiscales et règlementaires qui pèsent sur les entreprises.

 Ne peut on pas laisser les Français prendre leur responsabilité --- Arrêter d'emmerder les gens avec vos lois à la con -



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Nadou le Dim 4 Mar - 13:24

keltys a écrit:
Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:

Il y a eu concertation entre les syndicats ( salariés et patronat ), ils ont longuement échangé sur tous les points de la réforme et ont porté leurs conclusions à la ministre. Ils proposaient 7 ans, elle est revenue à la proposition de Macron 5 ans. Même l'Humanité doit le savoir. Ce n'est pas une opinion mais un fait.
 
Depuis quand pour toi "les syndicats" c'est le MEDEF?
Depuis quand le Medef n'est pas un syndicat
Le MEDEF : premier syndicat patronal agissant dans l’intérêt des entreprises. Le MEDEF prend part aux négociations sociales et intervient sur les décisions fiscales et règlementaires qui pèsent sur les entreprises.

Ben oui ...


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Message par Diviciac le Dim 4 Mar - 17:19

Nadou a écrit:
keltys a écrit:
Depuis quand le Medef n'est pas un syndicat
Le MEDEF : premier syndicat patronal agissant dans l’intérêt des entreprises. Le MEDEF prend part aux négociations sociales et intervient sur les décisions fiscales et règlementaires qui pèsent sur les entreprises.

Ben oui ...
Seulement le Medef était le seul syndicat à demander sept ans donc il n'est pas "les syndicats" .

Tu as de curieuses inclinations pour une enseignante :


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Message par Invité le Dim 4 Mar - 17:22

Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.







Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.


Les syndicats voulaient 7 ans, la ministre a tranché pour 5 ans. C'est expliqué.





QUELS SYNDICATS   ?????

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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Nadou le Dim 4 Mar - 17:30

Diviciac a écrit:
Nadou a écrit:
keltys a écrit:
Depuis quand le Medef n'est pas un syndicat
Le MEDEF : premier syndicat patronal agissant dans l’intérêt des entreprises. Le MEDEF prend part aux négociations sociales et intervient sur les décisions fiscales et règlementaires qui pèsent sur les entreprises.

Ben oui ...
Seulement le Medef était le seul syndicat à demander sept ans donc il n'est pas "les syndicats" .

Tu as de curieuses inclinations pour une enseignante :


Je n'étais pas sur place quand ils ont négocié. Je suppose que c'est " tu me donnes ça, je te donne ça"   Heureusement que la ministre était là !  chien1


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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Nadou le Dim 4 Mar - 17:31

Kristobal a écrit:
Nadou a écrit:
Diviciac a écrit:

Ce
que je trouve assez merveilleux c'est qu'un mec aurait le droit d'en bénéficier "tous le cinq ans"  (promesse de Macron) alors que 

Pour toucher le chômage, un démissionnaire devra justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans.









Il  faudrait m'expliquer comment on peut faire pour en bénéficier "tous le cinq ans" 



Je crois que ce sont surtout les électeurs que Macron prend pour des cons , mon  pauvre Joseph.


Les syndicats voulaient 7 ans, la ministre a tranché pour 5 ans. C'est expliqué.





QUELS SYNDICATS   ?????
D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."


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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par ledevois le Dim 4 Mar - 18:14

Nadou a écrit:
Kristobal a écrit:





QUELS SYNDICATS   ?????
D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."

 Ne peut on pas responsabiliser les gens plutôt que de tout le temps les assister ---au bout de tout ça il y a des gens qui travaillent et qui doivent payer l'inertie d'une bande de bras cassés --- pour moi ce n'est pas avancer ;mais  tout le contraire , - c'est dire aux gens qu'ils peuvent rester chez eux pour un salaire -



 
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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par Nadou le Dim 4 Mar - 19:36

ledevois a écrit:
Nadou a écrit:
Kristobal a écrit:





QUELS SYNDICATS   ?????
D'après la copie rendue par les partenaires sociaux, pour toucher le chômage, un démissionnaire devrait justifier d'une expérience ininterrompue de sept ans, dans une ou plusieurs entreprises, et sur un ou différents postes. 
La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a choisi de ne pas s'aligner sur cette demande, comme elle l'explique dans une interview au "Parisien" ce vendredi :
"Les partenaires sociaux ont mis comme condition d'avoir une durée d'activité ininterrompue de sept ans dans l'entreprise pour en bénéficier. On souhaite aller plus loin qu'eux sur ce point : instaurer un droit tous les cinq ans."

 Ne peut on pas responsabiliser les gens plutôt que de tout le temps les assister ---au bout de tout ça il y a des gens qui travaillent et qui doivent payer l'inertie d'une bande de bras cassés --- pour moi ce n'est pas avancer ;mais  tout le contraire , - c'est dire aux gens qu'ils peuvent rester chez eux pour un salaire -


Si au bout de 5 ans, on veut démissionner pour suivre une formation avec à la clé un projet viable, on sera aidé oui.


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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par frenchy35F le Dim 4 Mar - 19:47

Nadou explique tranquillement avec méthode...c' est clair.
Pourquoi chercher " la petite bébête " alpors que les Syndicats ont fait part et la Ministre a tranchée...? C' est bien ainsi que cela doit fonctionner;..non?
Cette décision me semble sage et pleine de bon sens .


Ne faites pas attention à la critique. Elle vient généralement de personnes qui n' ont jamais rien fait d' autre et qui se réjouissent des problèmes de l' Autre...En fait cela justifie leur paresse et/ou leur manque d' adaptabilité au Monde Actuel
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Re: DEMISSION - DROITS NOUVEAUX - REMUNERATION CHÔMAGE

Message par ledevois le Dim 4 Mar - 20:36

frenchy35F a écrit:Nadou explique tranquillement avec méthode...c' est clair.
Pourquoi chercher " la petite bébête " alpors que les Syndicats ont fait part et la Ministre a tranchée...? C' est bien ainsi que cela doit fonctionner;..non?
Cette décision me semble sage et pleine de bon sens .

 il n'y a rien de bon sens que de pousser les gens à rien foutre ---- que je sache les entreprises payent des formations , alors pourquoi autoriser le chômage -- c'est une ineptie sachant que ceux qui bossent se voit moins rétribuer pour leur travail pour donner raison a des gens qui ne veulent pas travailler ---



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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