Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat

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Message par ledevois le Dim 20 Oct - 20:44

Ne pas les rapatrier et les laisser juger et condamner a la peine capitale en Irak ne présente plus aucun risque ---



Ils sont tombés sur la tête --



Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat
19 oct. 2019, 13:06
- Avec AFP
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5daaee286f7ccc20860bb9f8:copyright: JOEL SAGET / AFP Source: AFP

Le juge antiterroriste David De Pas plaide pour le rapatriement des djihadistes français afin de les "juger" et de les "contrôler".


Le coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris David De Pas estime que les tergiversations des autorités pour faire revenir les djihadistes français dans l'Hexagone constituent un «risque de sécurité publique».
Dans une prise de parole inédite, le juge d'instruction David De Pas, coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, met en garde dans un entretien à l'AFP contre «le risque de sécurité publique» que font courir en France les tergiversations des autorités sur le sort des djihadistes français détenus en Syrie.
«La question du rapatriement est un enjeu de sécurité et de justice à long terme», estime le magistrat instructeur, en poste depuis quatre ans au pôle antiterroriste.
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[size=16]Lire aussi

Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da439d887f3ec3b214ec592Après le retrait des Etats-Unis, que va faire la France dans le nord-est de la Syrie ?

«L'instabilité géopolitique de la région et la porosité de ce qu'il reste des camps kurdes laissent redouter deux choses : d'une part des migrations incontrôlées des djihadistes vers l'Europe avec le risque d'attentat par des personnes très idéologisées, et d'autre part la reconstitution de groupes terroristes combattants particulièrement aguerris et déterminés dans la région», explique David De Pas.
«Avec un risque supplémentaire : que l'on se retrouve avec de nouveaux phénomènes de filières, des appels d'air de ressortissants français vers ces groupes-là», ajoute-t-il en insistant sur le fait qu'«on risque de repartir sur un cycle infernal» si on ne prend pas le problème à bras le corps.
«Il faut une volonté politique de rapatriement», estime ce protagoniste de la lutte anti-terroriste.
Jusqu'à présent, la France, qui compte environ 200 ressortissants adultes dans les camps et prisons sous contrôle kurde, se refuse, comme nombre d'autres pays, à les rapatrier en raison de l'hostilité de l'opinion publique, et souhaite qu'ils soient jugés au plus près de là où ils ont commis leurs crimes. 
Selon les familles, 300 enfants les accompagnent et seule une poignée d'entre eux, essentiellement des orphelins, ont été rapatriés, au cas par cas
Or, depuis que la Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre une milice kurde dans le nord syrien, les Occidentaux redoutent que les 12 000 djihadistes détenus par les Kurdes en Syrie, dont 2 500 à 3 000 étrangers, ne s'évadent.
En septembre, le chef de l'organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avait appelé dans un enregistrement audio ses partisans à «sauver» les djihadistes et leurs familles vivant dans les centres de détention et dans les camps. 

Ne pas «les laisser dans la nature»

Ainsi, près de 800 femmes et enfants de djihadistes étrangers se sont évadés du camp de déplacés d'Aïn Issa, selon les autorités kurdes.
Au moins trois Françaises ont été «récupérées» par des djihadistes de Daesh, d'après des informations de leurs proches transmises à leur avocate.
[/size][/size]
«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature»
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Lire aussi
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da8881b6f7ccc20892d44ecSyrie : deux djihadistes belges se sont échappés de leur prison dans le nord-est du pays

Quelques jours plus tôt, cinq djihadistes de Daesh s'étaient échappés d'une prison près de la ville de Qamichli, dans le nord-est, selon les forces kurdes.
Face à ce «risque de dispersion», le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s'est rendu le 17 octobre en Irak pour convaincre Bagdad de juger les djihadistes français, hommes et femmes, après leur transfert depuis la Syrie.
Mais la diplomatie irakienne a fait savoir dans un communiqué que Bagdad ne voulait «pas des terroristes étrangers qui avaient mené des attaques hors d'Irak».
[/size][/size]
J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main ? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler
[size][size]
«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature», souligne David De Pas.
Face aux craintes de voir ces personnes échapper à la justice à leur arrivée en France, le juge rappelle qu'elles sont visées par des «mandats» en vertu desquels elles seront «arrêtées et traduites devant la justice dès leur arrivée : c'est ce que font les douze juges antiterroristes depuis cinq ans chaque fois que des djihadistes sont expulsés de Turquie».
«J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main ? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler», insiste-t-il. Et «si dans 15, 20, 30 ans, ces personnes constituent encore une menace en sortant de prison, où est mené un travail d'évaluation exemplaire, ils resteront sous le contrôle des services de renseignement et de justice». 
Tandis que même s'ils étaient jugés en Irak, «on ne pourra pas les surveiller» à leur sortie de détention, prévient ce spécialiste. «Je me sentirais responsable de ne pas l'avoir dit», conclut David De Pas.
Lire aussi : Daesh affirme avoir libéré des femmes détenues par les Kurdes près de Raqqa[/size][/size]
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 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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Message par Nadou le Dim 20 Oct - 23:47

«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature»


C'est vraiment une question qui se pose. On court un risque inestimable en les laissant là-bas.


Je suis responsable de ce que j'écris, pas de ce que tu comprends
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Message par plume06 le Lun 21 Oct - 11:21

Macron n'est pas chaud pour les rapatrier et pour une fois je lui donne raison.


A quoi bon prendre la vie au sérieux, puisque de toute façon nous n'en sortirons pas vivants. A.Allais












 
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Message par Zerbinette le Lun 21 Oct - 12:45

Tandis qu'en prison,ils vont avoir des disciples à former!
Ils se foutaient de la France et des familles lorsqu'ils sont partis,qu"ils restent ou Allah les poussera!


." je vis et je pense à mes risques et périls... Ce qui fait que par moments, j' ai l' air d' un imbécile... J' y consens.. Je suis fier de ma bêtise."...V.Hugo.....
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Message par Nestor le Lun 21 Oct - 13:07

ledevois a écrit:Ne pas les rapatrier et les laisser juger et condamner a la peine capitale en Irak ne présente plus aucun risque ---



Ils sont tombés sur la tête --



Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat
19 oct. 2019, 13:06
- Avec AFP
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5daaee286f7ccc20860bb9f8:copyright: JOEL SAGET / AFP Source: AFP

Le juge antiterroriste David De Pas plaide pour le rapatriement des djihadistes français afin de les "juger" et de les "contrôler".


Le coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris David De Pas estime que les tergiversations des autorités pour faire revenir les djihadistes français dans l'Hexagone constituent un «risque de sécurité publique».
Dans une prise de parole inédite, le juge d'instruction David De Pas, coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, met en garde dans un entretien à l'AFP contre «le risque de sécurité publique» que font courir en France les tergiversations des autorités sur le sort des djihadistes français détenus en Syrie.
«La question du rapatriement est un enjeu de sécurité et de justice à long terme», estime le magistrat instructeur, en poste depuis quatre ans au pôle antiterroriste.

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Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da439d887f3ec3b214ec592Après le retrait des Etats-Unis, que va faire la France dans le nord-est de la Syrie ?
«L'instabilité géopolitique de la région et la porosité de ce qu'il reste des camps kurdes laissent redouter deux choses : d'une part des migrations incontrôlées des djihadistes vers l'Europe avec le risque d'attentat par des personnes très idéologisées, et d'autre part la reconstitution de groupes terroristes combattants particulièrement aguerris et déterminés dans la région», explique David De Pas.
«Avec un risque supplémentaire : que l'on se retrouve avec de nouveaux phénomènes de filières, des appels d'air de ressortissants français vers ces groupes-là», ajoute-t-il en insistant sur le fait qu'«on risque de repartir sur un cycle infernal» si on ne prend pas le problème à bras le corps.
«Il faut une volonté politique de rapatriement», estime ce protagoniste de la lutte anti-terroriste.
Jusqu'à présent, la France, qui compte environ 200 ressortissants adultes dans les camps et prisons sous contrôle kurde, se refuse, comme nombre d'autres pays, à les rapatrier en raison de l'hostilité de l'opinion publique, et souhaite qu'ils soient jugés au plus près de là où ils ont commis leurs crimes. 
Selon les familles, 300 enfants les accompagnent et seule une poignée d'entre eux, essentiellement des orphelins, ont été rapatriés, au cas par cas. 
Or, depuis que la Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre une milice kurde dans le nord syrien, les Occidentaux redoutent que les 12 000 djihadistes détenus par les Kurdes en Syrie, dont 2 500 à 3 000 étrangers, ne s'évadent.
En septembre, le chef de l'organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avait appelé dans un enregistrement audio ses partisans à «sauver» les djihadistes et leurs familles vivant dans les centres de détention et dans les camps. 

Ne pas «les laisser dans la nature»



Ainsi, près de 800 femmes et enfants de djihadistes étrangers se sont évadés du camp de déplacés d'Aïn Issa, selon les autorités kurdes.
Au moins trois Françaises ont été «récupérées» par des djihadistes de Daesh, d'après des informations de leurs proches transmises à leur avocate.

«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature»


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Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da8881b6f7ccc20892d44ecSyrie : deux djihadistes belges se sont échappés de leur prison dans le nord-est du pays

Quelques jours plus tôt, cinq djihadistes de Daesh s'étaient échappés d'une prison près de la ville de Qamichli, dans le nord-est, selon les forces kurdes.
Face à ce «risque de dispersion», le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s'est rendu le 17 octobre en Irak pour convaincre Bagdad de juger les djihadistes français, hommes et femmes, après leur transfert depuis la Syrie.
Mais la diplomatie irakienne a fait savoir dans un communiqué que Bagdad ne voulait «pas des terroristes étrangers qui avaient mené des attaques hors d'Irak».

J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main ? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler

«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature», souligne David De Pas.
Face aux craintes de voir ces personnes échapper à la justice à leur arrivée en France, le juge rappelle qu'elles sont visées par des «mandats» en vertu desquels elles seront «arrêtées et traduites devant la justice dès leur arrivée : c'est ce que font les douze juges antiterroristes depuis cinq ans chaque fois que des djihadistes sont expulsés de Turquie».
«J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main ? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler», insiste-t-il. Et «si dans 15, 20, 30 ans, ces personnes constituent encore une menace en sortant de prison, où est mené un travail d'évaluation exemplaire, ils resteront sous le contrôle des services de renseignement et de justice». 
Tandis que même s'ils étaient jugés en Irak, «on ne pourra pas les surveiller» à leur sortie de détention, prévient ce spécialiste. «Je me sentirais responsable de ne pas l'avoir dit», conclut David De Pas.
Lire aussi : Daesh affirme avoir libéré des femmes détenues par les Kurdes près de Raqqa
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Mouais mouais ... l'a pas une tête bien catholique ce juge .
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Message par ledevois le Lun 21 Oct - 19:01

Nestor a écrit:
ledevois a écrit:Ne pas les rapatrier et les laisser juger et condamner a la peine capitale en Irak ne présente plus aucun risque ---



Ils sont tombés sur la tête --



Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat
19 oct. 2019, 13:06
- Avec AFP
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5daaee286f7ccc20860bb9f8:copyright: JOEL SAGET / AFP Source: AFP

Le juge antiterroriste David De Pas plaide pour le rapatriement des djihadistes français afin de les "juger" et de les "contrôler".


Le coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris David De Pas estime que les tergiversations des autorités pour faire revenir les djihadistes français dans l'Hexagone constituent un «risque de sécurité publique».
Dans une prise de parole inédite, le juge d'instruction David De Pas, coordonnateur du pôle antiterroriste du tribunal de Paris, met en garde dans un entretien à l'AFP contre «le risque de sécurité publique» que font courir en France les tergiversations des autorités sur le sort des djihadistes français détenus en Syrie.
«La question du rapatriement est un enjeu de sécurité et de justice à long terme», estime le magistrat instructeur, en poste depuis quatre ans au pôle antiterroriste.

Lire aussi
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da439d887f3ec3b214ec592Après le retrait des Etats-Unis, que va faire la France dans le nord-est de la Syrie ?
«L'instabilité géopolitique de la région et la porosité de ce qu'il reste des camps kurdes laissent redouter deux choses : d'une part des migrations incontrôlées des djihadistes vers l'Europe avec le risque d'attentat par des personnes très idéologisées, et d'autre part la reconstitution de groupes terroristes combattants particulièrement aguerris et déterminés dans la région», explique David De Pas.
«Avec un risque supplémentaire : que l'on se retrouve avec de nouveaux phénomènes de filières, des appels d'air de ressortissants français vers ces groupes-là», ajoute-t-il en insistant sur le fait qu'«on risque de repartir sur un cycle infernal» si on ne prend pas le problème à bras le corps.
«Il faut une volonté politique de rapatriement», estime ce protagoniste de la lutte anti-terroriste.
Jusqu'à présent, la France, qui compte environ 200 ressortissants adultes dans les camps et prisons sous contrôle kurde, se refuse, comme nombre d'autres pays, à les rapatrier en raison de l'hostilité de l'opinion publique, et souhaite qu'ils soient jugés au plus près de là où ils ont commis leurs crimes. 
Selon les familles, 300 enfants les accompagnent et seule une poignée d'entre eux, essentiellement des orphelins, ont été rapatriés, au cas par cas. 
Or, depuis que la Turquie a lancé le 9 octobre une offensive contre une milice kurde dans le nord syrien, les Occidentaux redoutent que les 12 000 djihadistes détenus par les Kurdes en Syrie, dont 2 500 à 3 000 étrangers, ne s'évadent.
En septembre, le chef de l'organisation Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avait appelé dans un enregistrement audio ses partisans à «sauver» les djihadistes et leurs familles vivant dans les centres de détention et dans les camps. 

Ne pas «les laisser dans la nature»





Ainsi, près de 800 femmes et enfants de djihadistes étrangers se sont évadés du camp de déplacés d'Aïn Issa, selon les autorités kurdes.
Au moins trois Françaises ont été «récupérées» par des djihadistes de Daesh, d'après des informations de leurs proches transmises à leur avocate.




Lire aussi
Ne pas rapatrier les djihadistes «fait courir un risque de sécurité» en France, selon un magistrat 5da8881b6f7ccc20892d44ecSyrie : deux djihadistes belges se sont échappés de leur prison dans le nord-est du pays

Quelques jours plus tôt, cinq djihadistes de Daesh s'étaient échappés d'une prison près de la ville de Qamichli, dans le nord-est, selon les forces kurdes.
Face à ce «risque de dispersion», le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian s'est rendu le 17 octobre en Irak pour convaincre Bagdad de juger les djihadistes français, hommes et femmes, après leur transfert depuis la Syrie.
Mais la diplomatie irakienne a fait savoir dans un communiqué que Bagdad ne voulait «pas des terroristes étrangers qui avaient mené des attaques hors d'Irak».



«Du point de vue du juge, il est préférable de savoir que ces gens sont pris en charge judiciairement» en France «plutôt que de les laisser dans la nature», souligne David De Pas.
Face aux craintes de voir ces personnes échapper à la justice à leur arrivée en France, le juge rappelle qu'elles sont visées par des «mandats» en vertu desquels elles seront «arrêtées et traduites devant la justice dès leur arrivée : c'est ce que font les douze juges antiterroristes depuis cinq ans chaque fois que des djihadistes sont expulsés de Turquie».
«J'entends que l'on puisse avoir des appréhensions, mais comment se protéger si on ne les a pas sous la main ? La meilleure méthode, c'est de les juger et de les contrôler», insiste-t-il. Et «si dans 15, 20, 30 ans, ces personnes constituent encore une menace en sortant de prison, où est mené un travail d'évaluation exemplaire, ils resteront sous le contrôle des services de renseignement et de justice». 
Tandis que même s'ils étaient jugés en Irak, «on ne pourra pas les surveiller» à leur sortie de détention, prévient ce spécialiste. «Je me sentirais responsable de ne pas l'avoir dit», conclut David De Pas.
Lire aussi : Daesh affirme avoir libéré des femmes détenues par les Kurdes près de Raqqa
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Mouais mouais ... l'a pas une tête bien catholique ce juge .

 Je pense que l'Irak qui les a subis ; tout comme la Syrie sont capables de juger les djihadistes pour leur méfaits  --les faire  rentrer en France est un danger _



 
 Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort, le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie, c'est le train, ce n'est pas la gare. 
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